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AssoDILIT

EUROPA

Associazione per la diffusione della lingua e cultura italiana

Parlare e scrivere la nostra lingua e conoscere quella degli altri

a cura di Gianni Copetti e Giuseppe Rosin

Osservatorio europeo per il plurilinguismo e altre associazioni

SEMINAIRE SUR LES MULTIPLICTES LINGUISTIQUES ET CULTURELLES EN EUROPE SEMINAIRE DU 11 NOVEMBRE 2008

 

 

Le séminaire de réflexion Les Multiplicités Linguistiques et Culturelles en Europe,  Chances et obstacles pour l’intégration européenne,  s\'est tenu le 11 novembre 2008 à Bruxelles, au Centre Borschette de la Commission Européenne.

 

Ainsi que nous l’avions indiqué dans la présentation du  séminaire, celui-ci se voulait une sorte de poursuite dans la réflexion et problématique soulevées par le Rapport MAALOUF[1]. En effet,la présentation en 2008 du Rapport du « Groupe des Intellectuels pour le Dialogue Interculturel constitué à l’initiative de la Commission Européenne » nous avait fortement impressionnés en nous donnant l’idée qu’il fallait agir si on voulait contribuer à développer la collaboration  entre les organisations qui s’occupent de coopération interculturelle.

 

Dans cette perspective nous avons souhaité réunir dans un seul séminaire la présentation de la problématique européenne moyennant une analyse des activités et des rôles des Directions générales des Institutions européennes les plus actives dans ces domaines, avec  les témoignages d’Organisations et Associations Culturelles, des militants et des voix d’Européens expatriés dans le monde.

 

Le Rapport MAALOUF nous rappelle que : « L’Europe s’interroge sur son identité et sur la possibilité d’en définir le contenu sans pratiquer l’exclusion et tout en demeurant ouverte sur le monde », ou encore «  L’identité de l’Europe n’est ni une page blanche, ni une page déjà écrite et imprimée. C’est une page en train de s’écrire. Il existe un patrimoine commun, artistique, intellectuel, matériel et moral, d’une richesse inouïe, ayant peu d’équivalents dans l’Histoire humaine, bâti par tant de générations successives, et qui mérite d’être préservé, reconnu, partagé. Chaque Européen, ou qu’il vive, d’où qu’il vienne, doit pouvoir s’approprier ce patrimoine et le reconnaître comme sien, sans aucune arrogance mais avec une légitime fierté » et enfin «  Chaque génération a le devoir de l’enrichir, dans tous les domaines sans exceptions, selon la sensibilité de chaque personne, et en fonction des diverses influences qui, à notre époque, viennent de tous les coins de la planète ».

 

C’est pour cette raison que le séminaire se proposait de : 

  • faire convenir par l’ensemble des participants de la nécessité de mieux se connaître et organiser d’autres rencontres ;

 

  • identifier si possible une Organisation pour élaborer un projet de coopération et d’échanges d’informations sur les activités objet du Séminaire ;

 

  • mandater une Organisation de finaliser sur base des conclusions du Séminaire un projet opérationnel pour structurer les d’échanges d’informations entre les Organisations participantes, au niveau mondial avec une subdivision par zones géographiques avec adresses, e-mails, sites web, publications etc. ;

 

  • choisir un nombre représentatif d’Organisations participantes qui proposeraient, au moins,  un nombre de 5 villes dans les zones géographiques retenues qui voudraient s’échanger sur le plan local les informations sur les activités que ces mêmes Organisations réalisent. L’information devra se faire dans la langue de l’Organisation, dans la langue de la Ville où ces initiatives vont se réaliser et dans d’autres langues personnelles adoptives. Dans ce contexte le rôle des Délégations  pourraient se révéler irremplaçable ;

 

  • vérifier avec les Institutions concernées la possibilité et les modalités d’une prise en charge budgétaire pour ces actions et projets .

 

 

 

Le Séminaire, pour lequel cette diffusion formelle des conclusions était prévue afin de garder une trace des débats et contribuer ainsi à assurer une suite aux conclusions attendues, a consisté en trois moments successifs:

 

·         Une Table ronde d\'acteurs institutionnels,

·         Les témoignages des Associations participantes,

·         Les contributions d\'organismes culturels et linguistiques européens.

 

Les pages qui suivent reprennent une synthèse des diverses interventions au Séminaire, élaborée à partir des enregistrements opérés en séance.

 

Les textes gracieusement fournis par les orateurs, ainsi que les contributions transmises par les organismes et associations qui, bien que participant à cette initiative, n’ont pas été à mesure d’assurer une présence physique, peuvent être obtenus sous forme électronique auprès de l’Assodilit ou de la CIM Belgio

 

                                                          

 

                                                                       Giuseppe Rosin

                                                                       Membre du Bureau d’ASSODILIT



[1] Copie du Rapport est reprise dans la Documentation de référence qui figure en annexe..



2__synthese_du_seminaire__du_11_novembre_2008_sur_les_multiplicites_linguistiques_et_culturelles_en_europe___sintesi_del_seminario_del_11_novembre_2008_su.doc

UE - 12 MARZO 2010 - Conferenza sul multilinguisme

25 marazo 2010


eu_12_mars_2010_conf_multilinguisme.doc

multilinguisme et journée des langues



dgtinfo_534.pdf

carta europea delle lingue minoritarie

21 marzo 2010


carta_europea_delle_lingue_minoritarie.pdf

DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS (publicade il 20-03-2010)

DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS  (publicade il 20-03-2010)

L’“Assodilit”, associazion pe difusion de lenghe e de culture taliane in Europe, ch’e à par secretari gjenerâl il furlan di Brussel Gianni Copetti, e à publicât la gnove che tal Parlament european al è rivocât l’apel a la «disobedience civîl par salvâ lis lenghis mancul pandudis». «L’azion dal popul e je primordiâl pe salvece des lenghis mancul pandudis», si à ancje sintût a dî dai parlamentârs ch’a àn frontât la cuistion des legislazions opressivis tai Paîs associâts e, in specialitât, te Slavuachie.
Bill Bowring, professôr de Universitât di Londre, al à marcât cemût che in Europe parfin il mût di definî lis lenghis al cree dai problems, stant che la terminologie lenghe “principâl”, “plui pandude”, “mancul pandude”, “mancul doprade”, “minoritarie” e “mancul insegnade” e cree une jerarchie ch’e contraste cu l’avualitât formâl des lenghis. I parlamentârs a àn ancje contestât il fat che dome 15 Paîs su 27, in zornade di vuê, a àn ratificât la “Cjarte europeane des lenghis regjo
 nâls e minoritariis” dal Consei d’Europe, cence che l’Ue e sedi impegnade par obleâ i siei components a ratificâle.
Link: www.assodilit.org

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Par viodi lis altris gnovis, ven a cjatânus su
www.Friul.net.
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Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires

12 mars 2010

Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires
[en]
Publié: 09 March 2010  L\'action du peuple plutôt qu\'au niveau de l\'UE
est primordiale pour assurer la survie des langues minoritaires
telles que le galicien, a-t-on entendu lors d\'une conférence au
Parlement européen la semaine dernière, où les participants ont
appelé à mettre fin aux législations oppressives telles que la loi
sur la langue en Slovaquie.

Background
Les eurodéputés se sont exprimés lors de la conférence \"Diversité
linguistique : un défi pour l\'Europe\" organisée la semaine dernière
(4 mars) par le Groupe Verts/Alliance libre européenne (Verts/ALE) au
Parlement européen.

La conférence, qui s\'est déroulée dans les bâtiments bruxellois du
Parlement, a réuni des personnes parlant des langues minoritaires de
l\'Europe toute entière, parmi lesquelles se trouvaient des personnes
parlant catalan, gallois, corse et galicien.

D\'après les estimations, environ 40 millions de personnes dans l\'UE
parlent régulièrement plus de 60 langues européennes non reconnues.

More on this topic
LinksDossier:L\'utilisation des langues dans l\'UE [FR]
News: Catalan et Gallois : pression des eurodéputés pour une
reconnaissance de l\'UE
News:L\'UE pressée d\'utiliser son nouveau traité pour soutenir les
droits linguistiques [FR]Convenant que les mesures institutionnelles
pour sauver les langues en dangerne peuventpas aller plus loin, les
parties prenantes ont mis l\'accent sur l\'importance de promouvoir
leur utilisation dans la vie quotidienne.

Des progrès ont été réalisés au niveau institutionnel, mais pour
rendre les choses réelles nous avons besoin d\'action au niveau du
peuple, de désobéissance civile et d\'action directe pour s\'assurer
que les choses évoluent sur le terrain, a déclaré Sid Morgan de Plaid
Cymru, un parti politique du Pays de Galles.

Les langues minoritaires sont une question sensible en Slovaquie, où
10 % de la population a pour langue maternelle le hongrois.

Le Parlement slovaque a adopté une nouvelle loi sur les langues le 30
juin 2009. La loi amendée, proposée par le ministre de la culture
Marek Mad\'aric, a introduit des contraventions allant jusqu\'à 5000
euros pour toute \"utilisation d\'un slovaque incorrect\".

La loi met également en ouvre un règlement officiel plus strict pour
\"l\'utilisation correcte du slovaque\". Par exemple, un mémorial ou une
plaque sur lesquels figurent des textes à la fois en slovaque et dans
une langue étrangère ne doivent pas avoir une inscription étrangère
plus grande que l\'inscription en slovaque.

La Hongrie s\'est plainte auprès du Parlement européen et des Nations
unies de la loi sur la langue slovaque, qui selon elle crée une
discrimination à l\'encontre de la minorité hongroise.

Dirk Rochtus, professeur à l\'Université Lessius à Anvers, a prévenu
que le conflit pourrait conduire au final à l\'éclatement de la
Slovaquie et a encouragé le gouvernement à communiquer ses politiques
de façon plus efficace.

Derrière cette loi ne se trouve peut-être pas le désir de créer
davantage de bureaucratie et d\'oppresser la minorité hongroise, mais
c\'est en tout cas l\'impression que donne le gouvernement slovaque,
a-t-il dit.

M. Rochtus a estimé que la loi pouvait être motivée du point de vue
de la protection de la Slovaquie, mais que le problème était que les
positions devenaient de plus en plus tranchées des deux côtés.

Cela pourrait conduire à l\'autonomie de l\'ethnie hongroise au final,
a-t-il conclu, prévenant que la Commission européenne ne pouvait agir
seulement si les lois internationales et européennes sur les droits
des minorités étaient réellement violées.

La loi rend les choses plus difficiles pour la minorité hongroise,
mais peut-être pas suffisamment pour que la Commission réagisse. Nous
ne pouvons pas réellement parler de violation tant qu\'aucune
contravention n\'est donnée, a dit M. Rochtus.

L\'an dernier, les eurodéputés de l\'Alliance libre européenne ont
encouragé l\'UE à utiliser les changement juridiques introduits par le
traité de Lisbonne, qui est entré en vigueur dans toute l\'Europe le
1er décembre 2009, pour protéger les droits des minorités
linguistiques (EurActiv 01/12/09).

Positions
La loi slovaque sur la langue est une copie carbone de la loi lettone
sur la langue de 1995, qui a été abandonnée sous la pression de l\'UE.
Maintenant que la Slovaquie est dans l\'UE, la protection linguistique
semble ne plus avoir d\'importance, alors nous avons des standards
doubles, a dit l\'eurodéputée Tatjana Zdanoka du parti \" Pour les
droits de l\'homme dans une Lettonie unie\", membre du groupe Alliance
libre européenne au Parlement européen.

Soit l\'Europe est une Europe des cultures, soit elle mourra, a-t-elle
ajouté.

Les termes utilisés pour décrire les langues par l\'UE elle-même
posent problème, a dit Bill Bowring, professeur au Collège de
Birkbeck de l\'Université de Londres, déclarant que l\'utilisation par
l\'Union de termes comme « principale », « plus répandue », « moins
répandue », « moins largement utilisée », « minoritaire » et « moins
enseignée » faisait qu\'il existait une hiérarchie des langues en
Europe, malgré l\'égalité formelle des 23 langues officielle.

En référence à la Charte européenne des langues régionales ou
minoritaires du Conseil de l\'Europe, que seulement 16 pays sur 27 ont
ratifié, M. Bowring a dit : si l\'UE est sérieuse sur la protection
des droits linguistiques, alors il doit y avoir des actes sérieux
pour s\'assurer que tous ses membres ont ratifié cette charte.

La situation dans l\'UE est très insatisfaisante. Il y a des
contradictions et confusions, et certains Etats membres violent la
charte qu\'ils ont signé, a-t-il ajouté.

Se référant à l\'Estonie et à la Lettonie, qui ont toutes deux des
minorités russes, Vadim Poleshchuk, juriste analyste au Centre
d\'information juridique pour les droits de l\'homme en Estonie, a dit
que la question de la langue était la plus controversée des
politiques contemporaines dans les deux pays.

M. Poleshchuk, qui a affirmé suspecter que les compagnes de promotion
de la langue russe étaient dirigées par les services secrets russes,
a dit que les autorités lettones et estoniennes n\'aimaient pas quand
leurs politiques sur les langues étaient critiquées par des étrangers.

Maria Pilar García Negro, professeur à l\'Université d\' A Coruña en
Galice, a dit que la langue était une notion abstraite et ne pouvait
être définie ni par le nombre de personnes qui la parlent ni par le
pays dans lequel elle est parlée.

Parler d\'une langue d\'état crée automatiquement des sous-catégories
de langues, a-t-elle avertit, déclarant : soit les langues vous sont
données par un corps gouvernemental, soit elle sont revendiquées par
ceux qui la parlent en tant que droit de l\'homme. Je préfère la
seconde option.

S\'exprimant en galicien, sa langue maternelle, Mme García Negro a dit
: certaines personnes pensent que le galicien pourra être sauvé si
nous essayons d\'en imposer des doses régulières. Mais une langue a
besoin de faire partie de l\'air que nous respirons en tant qu\'être
humains.

Le galicien doit être libéré, pour des raisons tant économiques que
sociales. On doit promouvoir une utilisation effrénée de la langue.
Normaliser le galicien ne se ferait pas au détriment de qui que ce
soit, a-t-elle dit, insistant sur le fait que nous devons nous
éloigner de la répression, le règlement, la redondance et abandonner
le modèle \"liberté avec restrictions\".

La loi slovaque sur la langue contrevient à tout ce à quoi l\'UE
essaie d\'aboutir, a dit que secrétaire général d\'une ONG belge qui
s\'occupe des droits de l\'homme en Europe centrale. Un Etat membre qui
édicte une loi à l\'encontre de la langue d\'un autre Etat membre, qui
est une langue officielle de l\'UE et qui est parlée par 10 % de sa
propre population, contrevient aux principes européens et n\'a pas de
précédent en Europe, a-t-il ajouté.





la langue, un jeu d\'enfants

12 mars 2010

La langue, un jeu d’enfants

STAGIAIRE

jeudi 11 mars 2010,

Le langage et le vocabulaire sont des facteurs clés de la réussite scolaire. Dès le plus jeune âge. Une étude récente, menée par un linguiste français, montre qu’en fin de cycle maternel, certains enfants maîtrisent 800 mots, alors que d’autres en connaissent plus de 2.500. « Pour éviter ces écarts, il est important de donner aux élèves, aux enseignants mais également aux parents les moyens de rétablir l’équilibre », explique Jean-Pierre Pourtois, professeur à l’université de Mons.

Devant cette nécessité, le professeur Pourtois et ses collègues ont mis sur pied un projet visant à favoriser les relations entre l’école, les parents et la société. Le but : renforcer les apprentissages durant le cycle maternel et élargir le champ de connaissance des enfants en matière de langage. « L’objectif n’est pas de dire aux parents comment éduquer leurs enfants mais de leur donner des outils adéquats pour les aider dans cette aventure. À société nouvelle, pédagogie nouvelle ! » affirme le professeur.

Concrètement, le projet prévoit des activités pédagogiques et ludiques à réaliser à l’école avec les enseignants, mais aussi à la maison avec les parents et visant à stimuler le langage de l’enfant. Afin de renforcer les relations entre école et famille, des groupes de stimulation et de réflexion seront régulièrement organisés. « Les enfants auront également un nouveau compagnon de jeux, une mascotte, avec laquelle ils pourront jouer et apprendre à l’école et à la maison », indique Frédéric Hardy, responsable du projet.

Expérimenté avec succès depuis 2008 dans plusieurs écoles de Charleroi, le projet sera prochainement mis en place dans l’ensemble des écoles d’Etterbeek. Tant dans le réseau libre qu’officiel. « Etterbeek possède la plus grande densité scolaire de Bruxelles et des élèves de toutes nationalités, cela avait donc un sens que ce projet débute ici », précise le bourgmestre Vincent De Wolf (MR).

 





\"Multilinguismo istituzionale\" e multilinguismo personale\" Per una piena cittadinanza europea e per una identità europea di Dionigio Vergallo

16 GENNAIO 2009

Un\' interessante saggio di Dionigio VERGALLO



multilinguismo_di_dionigio_vergallo.doc

MULTILINGUISMO

17 DICEMBRE 2009


dgtinfo_534.pdf

dibattito sulle lingue e cultura in Europa

15 DICEMBRE 2009


dibattiti_-_debats__lingue_e_culture_europee_-_langues_et_cultures_europeennes.doc

la lingua dell\'Europa é la traduzione (Umberto Eco)

24 novembre 2009


24_nov_2009_concours_pour_des_prix_de_traduction_paneeuropeens.doc

QUALE LINGUA PER IL FUTURO ?

19 OTTOBRE 2009

E\' nostro dovere parlare sempre più spesso la nostra lingua in tutte le circostanze, questo é un piccolo mezzo per diffondere e far conoscere l\'italiano.



loches_7-10-09_article_renaissance_lochoise.pdf

info lettre de la DLF

RICEVIAMO E RITRASMETTIAMO QUANTO LA SEZIONE DELLA DLF - BRUXELLES EUROPA CI INVIA



infolettre_n_18_17-09-09.pdf

ETUDIER LA LANGUE ITALIENNE ET LA VIVRE

FLORENCE, FLORENCE.....................



etudier_l_italien_a_florence_et_le_vivre.doc

MINORANZE LINGUISTICHE IN EUROPA - IL FRANCOPROVENZALE

Francoprovenzale

Tipologia linguistica: indoeuropeo, gruppo neolatino. Per \"francoprovenzale\" si intende un gruppo di dialetti estremamente differenziati tra loro, dotati nondimeno di alcuni tratti fonetici e morfologici unitari, che li distinguono dalle contermini parlate di tipo occitanico e francese. Oltre che in Italia, parlate di tipo francoprovenzale (per lo più in forte regresso) sono diffuse nella Svizzera Romanda, in Savoia e in una zona dai confini estremamente incerti che comprende una parte del Lionese, del Delfinato e della Franca Contea. L’originalità dei dialetti francoprovenzali fu osservata soltanto nel 1878 dal linguista G.I. Ascoli, che con criteri analoghi a quelli utilizzati per la definizione del gruppo ladino isolò una serie di parlate caratterizzate da elementi specifici e da tratti in comune sia col francese che con l’occitanico, ma combinati in modo da connotare in maniera peculiare tali dialetti. La specificità del tipo francoprovenzale fu tuttavia contestata da linguisti francesi come P. Meyer e G. Paris, convinti dell’impossibilità di individuare un gruppo linguistico autonomo sulla base dei tratti fonetici di dialetti che sfumano di fatto gli uni negli altri senza soluzione una reale di continuità.

Diffusione in Italia: dialetti di tipo francoprovenzale si parlano in Valle d’Aosta e in provincia di Torino nella val Sangone, nella media e bassa val di Susa, in val Cenischia e nelle valli di Lanzo, dell’Orco e Soana. Di tipo francoprovenzale è pure il dialetto dei due comuni di Faeto e Celle San Vito, in provincia di Foggia, ove la parlata fu probabilmente importata da immigrati valdesi nel corso del sec. XV. Resta estremamente difficile stabilire dei limiti esatti nella definizione del territorio di parlata francoprovenzale: se in Valle d’Aosta esso può farsi coincidere convenzionalmente con la regione amministrativa (tranne presso le comunità germanofone dei Walser, ove peraltro il francoprovenzale è parlato accanto alle varietà locali), non va dimenticato che il fondovalle è storicamente interessato dalla presenza del piemontese (oggi in forte regresso), e che l’italiano e il francese, che convivono nella regione come lingue ufficiali e di cultura, hanno contribuito a emarginare la pratica viva del patois, circoscritta soprattutto nelle alte valli e nei centri meno esposti al contatto; nelle valli della provincia di Torino il progredire anche recente del piemontese ha eroso abbondantemente il territorio di parlata francoprovenzale, che in passato doveva essere assai più esteso verso la pianura. Nelle colonie della provincia di Foggia, il dialetto è da sempre esposto al contatto linguistico con le circostanti parlate pugliesi.

Considerazioni generali: nell’area linguistica francoprovenzale, storicamente frammentata dal punto di vista politico, si impose precocemente, a varie riprese, l’utilizzo del francese come lingua veicolare, amministrativa e di cultura: in area francese già nel sec. XIII, in Valle d’Aosta soprattutto a partire dal sec. XVI. Ciò spiega, tra l’altro, non solo come non si sia mai sviluppata una koinè regionale, ma come le singole varietà dialettali, anche nei centri maggiori, non abbiano mai espresso un vero prestigio e una significativa letteratura. Negli anni Settanta un indirizzo politico-culturale presente soprattutto in area italiana e francese ha vagheggiato la formalizzazione di uno standard artificiale, convenzionalmente denominato harpeitan (arpitano) e basato sulla media dei tratti linguistici unitari dell’area. Tale elaborazione non ha mai trovato applicazioni pratiche al di fuori dei contesti militanti, e la vitalità del patois resta di fatto tuttora affidata all’uso parlato e allo sviluppo recente di una letteratura dialettale (poesia e teatro soprattutto) particolarmente vivace in Valle d’Aosta.

Consistenza numerica: per i motivi accennati, una stima numerica dei locutori è estremamente difficile: è certamente eccessivo il numero di 70.000 parlanti in Valle d’Aosta, dove il francoprovenzale sconta la concorrenza di due lingue ufficiali e di una varietà veicolare (il piemontese) peraltro in forte regresso; resta più plausibile quella di circa 20.000 persone di dialetto francoprovenzale nelle valli torinesi, anch’essi in condizioni di plurilinguismo e diglossia che condizionano e limitano di fatto l’utilizzo del patois, relegandolo ai livelli più bassi della prassi comunicativa. Nelle comunità di Faeto e Celle San Vito (abitate rispettivamente da circa 1200 e 450 abitanti) l’uso della parlata francoprovenzale è da tempo in netto regresso.

Status: in base alle normative di legge, il francoprovenzale è riconosciuto come lingua minoritaria dallo Stato Italiano; il parallelo riconoscimento di un analogo status per il francese, in osservanza dei trattati internazionali e delle leggi istitutive che regolano l’autonomia amministrativa della Valle d’Aosta pone peraltro una seria ipoteca sulle possibilità di valorizzazione dei dialetti francoprovenzali della regione, ove essi sono tradizionalmente percepiti come varietà bassa rispetto alla pratica istituzionale del bilinguismo italiano-francese. Le norme di tutela delle minoranze etnico-linguistiche emanate dalla Regione Piemonte sono naturalmente estese anche alle parlate francoprovenzali.

Utilizzo pubblico: fino ad oggi, le particolari condizioni sociolinguistiche dell’area di dialetto francoprovenzale non hanno favorito l’adozione del patois a livelli formali. In Valle d’Aosta lo stesso partito di raccolta delle istanze autonomistiche, l’Union Valdôtaine, ha costantemente privilegiato la pratica del bilinguismo ufficiale italiano-francese, considerandolo elemento fondante dell’originalità storico-culturale della regione.

Educazione: a fronte delle precise norme che regolano l’educazione bilingue a base franco-italiana in Valle d’Aosta, nessun provvedimento ufficiale in materia ha riguardato finora il francoprovenzale, né in quella regione autonoma, né in provincia di Torino, né presso le comunità del Foggiano. L’utilizzo didattico del dialetto avviene dunque in maniera episodica e discontinua, per iniziativa di singoli insegnanti e su richiesta dei genitori, trovando discreta applicazione soprattutto nei livelli che vanno dalla scuola materna alle medie. Presso l’Università di Torino, in particolare nell’ambito del progetto di Atlante linguistico-etnografico del Piemonte Occidentale si è sviluppata d tempo la ricerca scientifica e la riflessione sulle parlate francoprovenzali.

Media: non esistono stazioni radio o televisive che trasmettono esclusivamente in francoprovenzale. La terza rete RAI della Valle d’Aosta ha prodotto alcuni programmi in patois, relativi soprattutto alle tradizioni e alla cultura regionale. Discreta visibilità hanno, in Valle d’Aosta, le attività di valorizzazione del patois a livello di produzione letteraria e di sperimentazione teatrale, che si basano su un diffuso attivismo legato ad associazioni e centri culturali (Comité del traditions Valdôtaines, Société des Recherches et d’Études francoprovençales ecc.), che pubblicano anche bollettini e fogli informativi con parti in francoprovenzale. Meno presente è l’attivismo dei gruppi culturali froncoprovenzali in Piemonte, mentre a Faeto e a Celle San Vito la promozione della specificità locale è ancora condotta a livelli individuali e volontaristici.

 





lettera n° 25 dell\'Osservatorio europeo del plurilinguismo



lettre_d'information_n°25_de_l'observatoire_europeen_du_plurilinguisme_(juin_2009).eml

DALL\'OSSERVATORIO EUROPEO PER IL PLURILINGUISMO

2 GIUGNO 2009


strategie_2009-2012_de_l_oep.doc

DE L OBSERVATOIRE EUROPEEN DU PLURILINGUISME

22 MAI 2009


observatoire_europeen_du_plurilinguisme.doc

 

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