Logo AssoDILIT

AssoDILIT

EUROPA

Associazione per la diffusione della lingua e cultura italiana

Parlare e scrivere la nostra lingua e conoscere quella degli altri

a cura di Gianni Copetti e Giuseppe Rosin

Osservatorio europeo per il plurilinguismo e altre associazioni

JE DEVIENS MEMBRE DE L\'ASSODILIT

13 JANVIER 2012


segna_libro.doc

L\'ASSODILIT: (Associazione per la diffusione della lingua e cultura italiana in Europa e nel mondo) CHI SIAMO - QUI SOMMES-NOUS

16 DICEMBRE 2011


la_assodilit.doc

in memoriam

25 novembre 2011


in_memoriam_de_dana_marina_dimitriu.doc

un libro di Gianni Copetti : DIBATTITI SULLE LINGUE E CULTURE IN EUROPA

1 NOVEMBRE 2011


def_informations_sur_le_livre-informazioni_sul_libro.doc

INVITATION DE LA DLF Bruxelles-Europa

5 ottobre 2011


invitation-dlf_bruxelles-europe_22-11-2011.pdf

EGEMONIE DE LA LANGUE ANGLAISE

25 JUIN 2011


egemonie_de_la_langue_anglaise.doc

LA BELGIQUE EST CONDAMNEE

19 MAI 2011


discrimination_linguistique.doc

Une \"lingua franca\" pour le marché européen du travail

7 décembre 2010

Une \"lingua franca\" pour le marché européen du travail ? [en] [de]

Publié: 07 décembre 2010 | Updated: 08 décembre 2010

Le multilinguisme est essentiel pour que les PME puissent se développer en Europe. C\'est le message qui a été transmis aux participants d\'un débat accueilli par la Commission européenne et organisé par une organisation de promotion de la langue française.

Background

Les services de traduction et d\'interprétation des institutions européennes absorbent 1,1 milliard d\'euros, ou 1 % du budget de l\'UE par an, l\'équivalent de 2,50 euros par citoyen par an.

La Commission européenne a dévoilé une stratégie sur le multilinguisme en septembre 2008 (EurActiv 19/10/08). Cependant, aucun financement supplémentaire n\'a été débloqué à cet effet.

L\'ancien commissaire chargé du multilinguisme, Leonard Orban, a déclaré que les institutions de l\'UE devaient être \"très réalistes\" sur le financement et prendre en compte \"les aspects politiques des procédures financières de l\'UE\" (EurActiv 13/11/08).

More on this topic

News:Bruxelles encourage les universités à proposer des cours de traduction

News:L\'UE insiste sur l\'importance des langues pour les PME

News:Gouvernance mondiale : La Francophonie souhaite un rôle plus important pour l\'Afrique

Ce débat s\'est déroulé dans un restaurant de la Commission mardi soir (30 novembre) et a rassemblé des parties prenantes de l\'industrie, des entreprises, de la société civile et des institutions européennes.

La réunion a été organisée par la délégation bruxelloise de l\'Association Défense de la Langue Française. Son objectif spécifique est le maintien de la diversité linguistique dans l’UE et dans ses institutions. Ce débat était intitulé « Des langues pour gagner des marché, enjeu économique, enjeu social ». 

Le multilinguisme comme atout

Christian Tremblay, président et fondateur de l\'Observatoire européen du plurilinguisme, a cité une étude qui établit un lien direct entre le niveau d\'exportation d\'un pays et le multilinguisme.

Jacques Spelkens, coordinateur pour l\'innovation sociale chez GDF-SUEZ, a déclaré qu\'aujourd\'hui, le multilinguisme améliorait les performances des sociétés, contribuait à la cohésion sociale dans un pays d\'accueil et apportait des avantages commerciaux.

Selon M. Spelkens la diversité de la main d\'œuvre était communément considérée comme un défi dans le passé. Aujourd\'hui, l\'industrie accueille chaleureusement des employés issus de milieux différents et reconnaît que la diversité est un atout.

Malgré l\'hégémonie de la langue anglaise sur les marchés du travail internationaux et dans les cercles européens, le multilinguisme fait partie de ce développement, a-t-il expliqué. Ceci est nouveau.

L\'éducation et les formations linguistiques doivent se conformer aux besoins de l\'industrie pour être réellement efficaces. Il s\'agit également de l\'apprentissage de la langue maternelle qui est trop souvent considéré comme acquis et négligé.  

Margaretha Mazura, membre du comité de pilotage de la \"plate-forme des affaires pour le multilinguisme\" de la Commission européenne et secrétaire générale du Forum européen multimédia, s\'est surtout exprimée sur l\'importance de l\'expérience des PME.

Les obstacles perçus par les PME sur les marchés internationaux ne résultent pas d\'un manque de compétences linguistiques mais résident dans la difficulté d\'avoir accès aux marchés étrangers, a-t-elle expliqué. Toutefois, elle a souligné que sans une connaissance du contexte culturel du pays cible, les compétences linguistiques avaient une portée limitée

Langue et pouvoir                                           

L\'eurodéputée hongroise Zita Gurmai du groupe Socialistes & Démocrates s\'est également exprimée lors de cette réunion. Son intervention fut moins optimiste : selon elle, la crise économique a rendu les Européens plus régionaux et moins européens, ce qui est évident aussi dans l\'organisation linguistique de l\'UE.

Elle a souligné que la langue allemande avait déjà perdu son statut au Parlement européen et que le Français était également sur le déclin. Pour elle, chaque langue contient des valeurs et des perspectives qu\'une personne absorbe en la parlant et qui seraient perdues sans elle.

Qu\'est-ce qu\'une lingua franca ?

Jean-Loup Cuisiniez, syndicaliste et salarié chez AXA Assistanceen France, a rappelé qu’une langue imposée  et mal maîtrisée  pouvait engendrer un malaise grave chez les salariés et devenir un frein au développement de l’entreprise.  Il a souligné le droit de chaque employé de travailler dans sa propre langue et de ne pas être discriminé sur la base de la langue. Il a fondé une commission de terminologie avec l’appui de sa hiérarchie pour traduire et clarifier le vocabulaire mal compris.

Les participants sont tombés d\'accord sur l\'importance d\'une lingua franca afin que les échanges entre les employés soient plus efficaces. Toutefois, ils ont exprimé des avis opposés sur l\'utilisation de l\'anglais, d\'autres langues en plus ou de la langue maternelle de chaque pays (prenant en compte que certains pays comme la Belgique ont plusieurs langues officielles). 

Malgré ces questions épineuses, tous les participants ont insisté sur l\'importance de la communication avec le plus grand nombre possible de personnes. D\'après Christian Tremblay, cela signifie que l\'anglais n\'est pas suffisant sur le marché du travail moderne.

Le débat qui s\'ensuivit fut si animé que les organisateurs ont eu des difficultés à maîtriser le nombre d\'interventions.  Alors que toutes les questions étaient posées en français, plusieurs intervenants ont mentionné la relation aux autres langues, et plus particulièrement à l\'allemand.

 





ECO DELLE DOLOMITI

8 DICEMBRE 2010

Egr. Sign. Copetti,

le scrivo in seguito ad una segnalazione in merito alle attivita\' svolte dalla  Associazione Assodilit.

Da anni cerchiamo di portare avanti il discorso del plurilinguismo sia attraverso prodotti editoriali (cartacei e digitali) sia attraverso
una serie di iniziative per la promozione e la diffusione della lingua e della cultura italiana anche congiuntamente ai comitati esteri della Dante Alighieri.

Dal 2006 pubblichiamo L\'Eco delle Dolomiti.
La nostra rivista, giunta all\'edizione invernale 2010, si distingue per la qualità e la cura delle proposte tematiche, da sempre impostate con una marcata attenzione per le sinergie che, in ogni epoca, hanno caratterizzato il rapporto tra uomo e ambiente che lo circonda. La nostra testata si è affermata come un “sigillo di garanzia” in grado di qualificare l\'area dolomitica non solo attraverso la valorizzazione naturalistica ed escursionistica ma anche attraverso un’offerta culturale quale sinonimo di offerta turistica qualificata, in armonia con il territorio e coerente con le aspettative di un pubblico vasto e con il riconoscimento in sede UNESCO con l\'entrata delle Dolomiti nel Patrimonio Mondiale dell\'Umanità.  Ma successo della rivista è sicuramente relazionato al carattere divulgativo e didattico dell\'unica rivista cartacea che in Europa pubblica gli articoli in tre lingue (italiano, inglese e tedesco) con
 l\'obiettivo di tracciare sentieri di conoscenza territoriale che colleghino tra loro culture e tradizioni diverse. Nella versione digitale (www.ecodelledolomiti.net) i testi sono tradotti anche in spagnolo e in francese. Forte di questa filosofia editoriale, la rivista “l\'Eco delle Dolomiti” è diventata, a partire dal 2007, partner del trimestrale polacco “Tatry” con il quale ha stretto un rapporto di collaborazione redazionale.

Quest\'anno abbiamo realizzato un libro plurilingue, illustrato per bambini \"Il pulcino galileo\" che uscira\' tra una settimana di cui le riporto la prefazione scritta dal Dr. Boldych.

 Spiccare il volo grazie alle lingue

I bambini hanno la fortuna di riuscire a imparare una lingua senza rendersene conto, in modo altrettanto naturale come quando imparano a camminare. Ma se camminare consente loro di conquistarsi l\'autonomia fisica, solo l\'uso della parola riesce davvero a mettere loro le ali, permettendo loro di andare al di là delle realtà fisiche, grazie al potere delle parole. Accedendo al mondo dei simboli, il bambino impara a volare, come un pulcino.In un mondo in cui le differenziazioni linguistiche diventano sempre più sfumate e in cui siamo sempre più portati a uscire dal nido, ma a differenza del bambino, noi non possediamo la sua sensibilità, il suo pensiero magico e il suo istinto ludico, che rendono più facile questo momento di passaggio che è l\'apprendimento. Ecco perché è buona regola anticipare questo passaggio verso mondi e culture diverse, sensibilizzando i bambini alla pluralità linguistica e dei rapporti di vicinato. Imparare una lingua straniera significa imparare a volare fuori dal proprio ambiente, a staccarsi dalla terraferma di ciò che è conosciuto per lanciarsi verso ciò che è diverso – italiano, tedesco, francese, spagnolo o inglese che sia – come il pulcino Galileo della bella favola di Alessandra Sartori.Del resto, il bambino attribuisce una grande importanza alla forma sensibile delle parole che, in quanto entità viventi, hanno di per sé un valore intrinseco. Questa forma è il suono, ma anche l\'immagine grafica, la scrittura. Si tratta quindi di cominciare a sensibilizzare i bambini alle similitudini sensibili proprie della scrittura, in quanto tali similitudini \"saltano agli occhi\". Le immagini delle parole si rassomigliano: \"poussin, pulcino\", « cuore, cœur », « boat , bateau», « mar, mer, mare ». E tutte rinviano alla stessa immagine, alle belle immagini spesso calligrafiche di Antony Fachin, vere e proprie guide alla comprensione dell\'altro: una comprensione dell\'altro che, nel nostro mondo, passa anche per quella della sua lingua. Nicolas Boldych (linguista, scrittore, insegnante)

Se interessati a consolidare la rete del plurilinguismo anche attraverso la collaborazione per la divulgazione( partecipazione a conferenze ecc) o l\'acquisto dei nostri prodotti editoriali,
 le chiedo gentilmente di mettersi a contatto con il Dr. Boldych, responsabile della rivista L\'Eco delle Dolomiti per l\'area francese e referente in Belgio. (e-mail:
nickbold@hotmail.com)

Sperando di poter lavorare congiuntamente come
promotori di un percorso costruttivo di condivisione di intenti nella consapevolezza dell\' importanza del plurilinguismo
le porgo i miei cordiali saluti
Mariapia Ciaghi



--
L’Eco delle Dolomiti
rivista semestrale di Natura, Sport, Turismo e Cultura
ISSN: 1970-3104
Autorizzazione Tribunale di Trento n.1280 del 2 febbraio 2006





24 NOVEMBRE 2009

 Table ronde

Comment l’Europe ‘parle’ aux citoyens : un défi linguistique

Compte rendu

La table ronde à laquelle nous conviait la délégation DLF (Défense de la langue française) Bruxelles-Europe, ce mardi 28 septembre 2010 à l’Institut supérieur de traducteurs et d’interprètes (ISTI) de Bruxelles, réunissait trois intervenants et un modérateur, Ambroise Perrin, administrateur au Parlement européen.

Ce dernier a lancé le débat avec la question : « Est-ce une bataille perdue pour la langue française ? ».:

Catherine Vieilledent-Monfort, administratrice principale à la Commission européenne au sein de l’unité « Études de traduction et multilinguisme » de la Direction générale de la traduction (DGT), a rétorqué que la question était plutôt de savoir si la cause était perdue pour l\'Europe, car les langues, toutes les langues, constituent un enjeu pour la construction de l’idée européenne.

Ludovic Laporte, traducteur de formation et chef de l’une des six unités françaises de la DGT, chargé de présenter la stratégie établie par la Commission en 2004 pour concilier démocratie et maîtrise des coûts face à l\'élargissement, a, lui, répondu tout aussi promptement que le multilinguisme à la Commission, « ça marche ! ».

Le troisième intervenant, Christian Tremblay, président de l’Observatoire européen du plurilinguisme, représentant la société civile dans ce débat, est alors intervenu sur l’évolution qui ne va pas, selon lui, dans le sens du respect de la pluralité des langues, avec en particulier la question de la langue de rédaction des textes produits par la Commission européenne, qui est très majoritairement l’anglais.

1. Le fonctionnement de la DGT

Les deux intervenants de la DGT ont confirmé que l’anglais était aujourd’hui à plus de 80 % la langue de rédaction des documents de la Commission, et donc la langue originale de leurs traductions, alors qu’il y a cinquante ans, les textes étaient rédigés en français et en allemand. En 1997, l’anglais dominait déjà avec une part de 45,4 %, contre 40,4 % pour le français et environ 5,4 % pour l’allemand. L’élargissement aux pays scandinaves a accentué la tendance et, en 2006, on était respectivement à 72 %, 14 % et 2,8 % (DG Traduction, 2007).

Catherine Vieilledent-Monfort a cependant pris soin de complexifier le tableau en indiquant que la production des documents législatifs de la Commission était un mécanisme comportant différentes phases : la traduction n’est que l’une d’entre elles, aujourd’hui bien intégrée au processus et beaucoup plus visible qu’elle ne le fut.

Ludovic Laporte a bien expliqué que, pour des raisons pratiques et économiques, la traduction n’intervenait que sur un texte déjà stabilisé. Un tel texte, sorti des mains du rédacteur et parvenu au Collège des Commissaires chargé de l’approuver, passe d’abord par tous les services de la Commission susceptibles d’y apporter de nombreuses modifications. Si ce long processus, qui comporte déjà de nombreuses traductions intermédiaires dans les autres langues procédurales (EN, FR, DE), devait se dérouler dans toutes les langues officielles, les coûts seraient démultipliés et le fonctionnement de l’institution paralysé.

 

Tél. : +33 (0)6 37 15 49 71 - Site web : http://www.trohadistro.com  D. ar Rouz Comment l’Europe ‘parle’ aux citoyens : Compte rendu un défi linguistique

 

2. Différents niveaux de multilinguisme

Ludovic Laporte a soulevé le problème de la qualité de cet anglais de rédaction, dû au fait que les rédacteurs ne l’ont pas toujours pour langue maternelle. Pour Catherine Vieilledent-Monfort, toutefois, la qualité de la rédaction, en ce qui concerne les documents législatifs, n’est devenue un problème qu\'à certaines étapes de la construction européenne : après la ratification difficile du traité de Maastricht en 1993, après celle, encore plus difficile, du Traité constitutionnel... La DGT se préoccupe donc activement de ce problème de qualité des originaux, notamment depuis la mise en place en 2006, au sein de la direction D (Services linguistiques transversaux), d’une unité appelée « Qualité linguistique », qui apporte une aide aux rédacteurs.

Il fallait aussi indiquer que, si le règlement n° 1 de 1958 fixe le régime linguistique de l’Union et que toutes les langues officielles y sont aussi langues de travail, il laisse chaque institution définir dans son règlement intérieur son propre régime linguistique. À la Commission, le régime linguistique interne repose sur trois langues procédurales. Dans son régime externe, en revanche, on peut distinguer :

la production de textes législatifs, nécessairement dans toutes les langues officielles ;

les communications « individuelles », avec des citoyens, des entreprises ou des États membres dans la langue officielle (ou au statut particulier comme les langues régionales espagnoles et britanniques) de leur choix ;

la communication destinée à tous, la plus multilingue possible. Elle n’est pas parfaite, comme a voulu le souligner Christian Tremblay, mais fait l’objet de soins attentifs, notamment de l’unité de traduction web créée en 2006 ;

enfin, un État tiers peut aussi s’adresser à la Commission dans sa propre langue.

Comme la Commission procède le plus souvent par une traduction intermédiaire en anglais des documents entrants, c’est encore cette langue qui constitue la première langue cible à la DGT (13 %), a indiqué Ludovic Laporte. Si l’on regarde la répartition des autres langues cibles, on constate qu’hormis les langues procédurales, elles sont presque toutes au même niveau. Le multilinguisme est donc bien une réalité dans la production de la Commission et la DGT est au coeur des processus qui lui permettent en outre de s’en porter garante pour tous les citoyens de l’Union européenne.

C’est ce qu’a détaillé Catherine Vieilledent-Monfort à l’aide d’un diaporama où elle a notamment indiqué les références dans les traités de l’Union aux principes de diversité et de non-discrimination, d’une part, de citoyenneté européenne et de démocratie, d’autre part. Le respect de cette diversité est en effet nécessaire pour deux raisons au moins :

les citoyens et les tribunaux doivent comprendre le droit qui s’applique directement à eux et qu\'ils appliquent : c\'est l\'enjeu de la validité juridique ;

ils doivent participer au processus d’élaboration du droit communautaire : c’est l’enjeu de la légitimité des institutions européennes.

Cette présentation se terminait par une pyramide du multilinguisme, en haut de laquelle on trouvait les régimes linguistiques internes efficaces, puis l’accès aux institutions avec des droits et des obligations, avant l’interaction entre les citoyens qui implique un multilinguisme plus important encore, sur le socle, toujours plus large, des langues maternelles.

3. Conclusions

Christian Tremblay a déploré dans sa conclusion que certaines agences européennes ne communiquent qu’en anglais, y compris à destination du grand public. Il estime que ce type de communication est le domaine où la marge de progression reste très importante. Il a aussi posé la question d’une alternative à la rédaction quasi exclusive des textes en anglais par le rééquilibrage de l\'usage des langues procédurales au sein de la Commission, qui

 

2/3 D. ar Rouz Comment l’Europe ‘parle’ aux citoyens : Compte rendu un défi linguistique

 

 

serait possible par la formation des fonctionnaires à la maîtrise du français et de l’allemand. Ludovic Laporte lui a alors répondu : « Mais que diront les autres ? Pourquoi le choix de ces trois seules langues ? » À quoi Catherine Vieilledent-Monfort a ajouté que le seul critère en vigueur à la Commission dans son régime linguistique interne était « les besoins minimums nécessaires aux membres du Collège ». Par ailleurs, pour ce qui concerne le régime externe, elle a estimé qu’il fallait mettre encore de l’énergie à expliquer que les langues sont là, qu’elles doivent le rester, et à sortir encore plus la traduction de l’ombre pour montrer sa grande utilité dans le fonctionnement d’une Union européenne « unie dans la diversité ».

 

David ar Rouz (Le Roux), doctorant à l’Université de Bretagne-Sud (Lorient)

Bibliographie

DG TRADUCTION. Multilinguisme et traduction. Luxembourg : Office des publications officielles des Communautés européennes, 2007. ISBN : 978-92-79-00838-2.

PARIENTE Audrey. Histoire de la traduction à la Commission européenne. Luxembourg : Office des publications de l’Union européenne, 2010. 82 pages. ISBN : 978-92-79-08850-6.

VIEILLEDENT-MONFORT Catherine. La traduction à la Commission: 1958-2010. Bruxelles : Commission européenne, 2009, « Études sur la traduction et le multilinguisme ». 163 pages. http://ec.europa.eu/dgs/translation/publications/index_fr.htm 

3/





CARTA EUROPEA PER IL PLURILINGUISMO

22 OTTOBRE 2010


it_charteplurilinguisme_itv2.13.doc

STORIA DELLA LINGUA FRIULANA

31 AGOSTO 2010


def_storia_della_lingua_friulana.doc

IMPARARE L\'INGLESE IN ITALIA

17 AGOSTO 2010

ITALIANS di Beppe Servegnini



du_iu_spik_inglisc.doc

LA GRANDE-BRETAGNE A LA DERIVE

17 AOUT 2010


la_grande-bretagne_a_la_derive.doc

28 septembre 2010 une date à retenir

12 agosto 2010


invitation_28_septembre_2010_2.pdf

SEMINAIRE SUR LES MULTIPLICTES LINGUISTIQUES ET CULTURELLES EN EUROPE SEMINAIRE DU 11 NOVEMBRE 2008

 

 

Le séminaire de réflexion Les Multiplicités Linguistiques et Culturelles en Europe,  Chances et obstacles pour l’intégration européenne,  s\'est tenu le 11 novembre 2008 à Bruxelles, au Centre Borschette de la Commission Européenne.

 

Ainsi que nous l’avions indiqué dans la présentation du  séminaire, celui-ci se voulait une sorte de poursuite dans la réflexion et problématique soulevées par le Rapport MAALOUF[1]. En effet,la présentation en 2008 du Rapport du « Groupe des Intellectuels pour le Dialogue Interculturel constitué à l’initiative de la Commission Européenne » nous avait fortement impressionnés en nous donnant l’idée qu’il fallait agir si on voulait contribuer à développer la collaboration  entre les organisations qui s’occupent de coopération interculturelle.

 

Dans cette perspective nous avons souhaité réunir dans un seul séminaire la présentation de la problématique européenne moyennant une analyse des activités et des rôles des Directions générales des Institutions européennes les plus actives dans ces domaines, avec  les témoignages d’Organisations et Associations Culturelles, des militants et des voix d’Européens expatriés dans le monde.

 

Le Rapport MAALOUF nous rappelle que : « L’Europe s’interroge sur son identité et sur la possibilité d’en définir le contenu sans pratiquer l’exclusion et tout en demeurant ouverte sur le monde », ou encore «  L’identité de l’Europe n’est ni une page blanche, ni une page déjà écrite et imprimée. C’est une page en train de s’écrire. Il existe un patrimoine commun, artistique, intellectuel, matériel et moral, d’une richesse inouïe, ayant peu d’équivalents dans l’Histoire humaine, bâti par tant de générations successives, et qui mérite d’être préservé, reconnu, partagé. Chaque Européen, ou qu’il vive, d’où qu’il vienne, doit pouvoir s’approprier ce patrimoine et le reconnaître comme sien, sans aucune arrogance mais avec une légitime fierté » et enfin «  Chaque génération a le devoir de l’enrichir, dans tous les domaines sans exceptions, selon la sensibilité de chaque personne, et en fonction des diverses influences qui, à notre époque, viennent de tous les coins de la planète ».

 

C’est pour cette raison que le séminaire se proposait de : 

  • faire convenir par l’ensemble des participants de la nécessité de mieux se connaître et organiser d’autres rencontres ;

 

  • identifier si possible une Organisation pour élaborer un projet de coopération et d’échanges d’informations sur les activités objet du Séminaire ;

 

  • mandater une Organisation de finaliser sur base des conclusions du Séminaire un projet opérationnel pour structurer les d’échanges d’informations entre les Organisations participantes, au niveau mondial avec une subdivision par zones géographiques avec adresses, e-mails, sites web, publications etc. ;

 

  • choisir un nombre représentatif d’Organisations participantes qui proposeraient, au moins,  un nombre de 5 villes dans les zones géographiques retenues qui voudraient s’échanger sur le plan local les informations sur les activités que ces mêmes Organisations réalisent. L’information devra se faire dans la langue de l’Organisation, dans la langue de la Ville où ces initiatives vont se réaliser et dans d’autres langues personnelles adoptives. Dans ce contexte le rôle des Délégations  pourraient se révéler irremplaçable ;

 

  • vérifier avec les Institutions concernées la possibilité et les modalités d’une prise en charge budgétaire pour ces actions et projets .

 

 

 

Le Séminaire, pour lequel cette diffusion formelle des conclusions était prévue afin de garder une trace des débats et contribuer ainsi à assurer une suite aux conclusions attendues, a consisté en trois moments successifs:

 

·         Une Table ronde d\'acteurs institutionnels,

·         Les témoignages des Associations participantes,

·         Les contributions d\'organismes culturels et linguistiques européens.

 

Les pages qui suivent reprennent une synthèse des diverses interventions au Séminaire, élaborée à partir des enregistrements opérés en séance.

 

Les textes gracieusement fournis par les orateurs, ainsi que les contributions transmises par les organismes et associations qui, bien que participant à cette initiative, n’ont pas été à mesure d’assurer une présence physique, peuvent être obtenus sous forme électronique auprès de l’Assodilit ou de la CIM Belgio

 

                                                          

 

                                                                       Giuseppe Rosin

                                                                       Membre du Bureau d’ASSODILIT



[1] Copie du Rapport est reprise dans la Documentation de référence qui figure en annexe..



2__synthese_du_seminaire__du_11_novembre_2008_sur_les_multiplicites_linguistiques_et_culturelles_en_europe___sintesi_del_seminario_del_11_novembre_2008_su.doc

UE - 12 MARZO 2010 - Conferenza sul multilinguisme

25 marazo 2010


eu_12_mars_2010_conf_multilinguisme.doc

multilinguisme et journée des langues



dgtinfo_534.pdf

carta europea delle lingue minoritarie

21 marzo 2010


carta_europea_delle_lingue_minoritarie.pdf

DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS (publicade il 20-03-2010)

DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS  (publicade il 20-03-2010)

L’“Assodilit”, associazion pe difusion de lenghe e de culture taliane in Europe, ch’e à par secretari gjenerâl il furlan di Brussel Gianni Copetti, e à publicât la gnove che tal Parlament european al è rivocât l’apel a la «disobedience civîl par salvâ lis lenghis mancul pandudis». «L’azion dal popul e je primordiâl pe salvece des lenghis mancul pandudis», si à ancje sintût a dî dai parlamentârs ch’a àn frontât la cuistion des legislazions opressivis tai Paîs associâts e, in specialitât, te Slavuachie.
Bill Bowring, professôr de Universitât di Londre, al à marcât cemût che in Europe parfin il mût di definî lis lenghis al cree dai problems, stant che la terminologie lenghe “principâl”, “plui pandude”, “mancul pandude”, “mancul doprade”, “minoritarie” e “mancul insegnade” e cree une jerarchie ch’e contraste cu l’avualitât formâl des lenghis. I parlamentârs a àn ancje contestât il fat che dome 15 Paîs su 27, in zornade di vuê, a àn ratificât la “Cjarte europeane des lenghis regjo
 nâls e minoritariis” dal Consei d’Europe, cence che l’Ue e sedi impegnade par obleâ i siei components a ratificâle.
Link: www.assodilit.org

-------------------------------------------------------------
Par viodi lis altris gnovis, ven a cjatânus su
www.Friul.net.
-------------------------------------------------------------






Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires

12 mars 2010

Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires
[en]
Publié: 09 March 2010  L\'action du peuple plutôt qu\'au niveau de l\'UE
est primordiale pour assurer la survie des langues minoritaires
telles que le galicien, a-t-on entendu lors d\'une conférence au
Parlement européen la semaine dernière, où les participants ont
appelé à mettre fin aux législations oppressives telles que la loi
sur la langue en Slovaquie.

Background
Les eurodéputés se sont exprimés lors de la conférence \"Diversité
linguistique : un défi pour l\'Europe\" organisée la semaine dernière
(4 mars) par le Groupe Verts/Alliance libre européenne (Verts/ALE) au
Parlement européen.

La conférence, qui s\'est déroulée dans les bâtiments bruxellois du
Parlement, a réuni des personnes parlant des langues minoritaires de
l\'Europe toute entière, parmi lesquelles se trouvaient des personnes
parlant catalan, gallois, corse et galicien.

D\'après les estimations, environ 40 millions de personnes dans l\'UE
parlent régulièrement plus de 60 langues européennes non reconnues.

More on this topic
LinksDossier:L\'utilisation des langues dans l\'UE [FR]
News: Catalan et Gallois : pression des eurodéputés pour une
reconnaissance de l\'UE
News:L\'UE pressée d\'utiliser son nouveau traité pour soutenir les
droits linguistiques [FR]Convenant que les mesures institutionnelles
pour sauver les langues en dangerne peuventpas aller plus loin, les
parties prenantes ont mis l\'accent sur l\'importance de promouvoir
leur utilisation dans la vie quotidienne.

Des progrès ont été réalisés au niveau institutionnel, mais pour
rendre les choses réelles nous avons besoin d\'action au niveau du
peuple, de désobéissance civile et d\'action directe pour s\'assurer
que les choses évoluent sur le terrain, a déclaré Sid Morgan de Plaid
Cymru, un parti politique du Pays de Galles.

Les langues minoritaires sont une question sensible en Slovaquie, où
10 % de la population a pour langue maternelle le hongrois.

Le Parlement slovaque a adopté une nouvelle loi sur les langues le 30
juin 2009. La loi amendée, proposée par le ministre de la culture
Marek Mad\'aric, a introduit des contraventions allant jusqu\'à 5000
euros pour toute \"utilisation d\'un slovaque incorrect\".

La loi met également en ouvre un règlement officiel plus strict pour
\"l\'utilisation correcte du slovaque\". Par exemple, un mémorial ou une
plaque sur lesquels figurent des textes à la fois en slovaque et dans
une langue étrangère ne doivent pas avoir une inscription étrangère
plus grande que l\'inscription en slovaque.

La Hongrie s\'est plainte auprès du Parlement européen et des Nations
unies de la loi sur la langue slovaque, qui selon elle crée une
discrimination à l\'encontre de la minorité hongroise.

Dirk Rochtus, professeur à l\'Université Lessius à Anvers, a prévenu
que le conflit pourrait conduire au final à l\'éclatement de la
Slovaquie et a encouragé le gouvernement à communiquer ses politiques
de façon plus efficace.

Derrière cette loi ne se trouve peut-être pas le désir de créer
davantage de bureaucratie et d\'oppresser la minorité hongroise, mais
c\'est en tout cas l\'impression que donne le gouvernement slovaque,
a-t-il dit.

M. Rochtus a estimé que la loi pouvait être motivée du point de vue
de la protection de la Slovaquie, mais que le problème était que les
positions devenaient de plus en plus tranchées des deux côtés.

Cela pourrait conduire à l\'autonomie de l\'ethnie hongroise au final,
a-t-il conclu, prévenant que la Commission européenne ne pouvait agir
seulement si les lois internationales et européennes sur les droits
des minorités étaient réellement violées.

La loi rend les choses plus difficiles pour la minorité hongroise,
mais peut-être pas suffisamment pour que la Commission réagisse. Nous
ne pouvons pas réellement parler de violation tant qu\'aucune
contravention n\'est donnée, a dit M. Rochtus.

L\'an dernier, les eurodéputés de l\'Alliance libre européenne ont
encouragé l\'UE à utiliser les changement juridiques introduits par le
traité de Lisbonne, qui est entré en vigueur dans toute l\'Europe le
1er décembre 2009, pour protéger les droits des minorités
linguistiques (EurActiv 01/12/09).

Positions
La loi slovaque sur la langue est une copie carbone de la loi lettone
sur la langue de 1995, qui a été abandonnée sous la pression de l\'UE.
Maintenant que la Slovaquie est dans l\'UE, la protection linguistique
semble ne plus avoir d\'importance, alors nous avons des standards
doubles, a dit l\'eurodéputée Tatjana Zdanoka du parti \" Pour les
droits de l\'homme dans une Lettonie unie\", membre du groupe Alliance
libre européenne au Parlement européen.

Soit l\'Europe est une Europe des cultures, soit elle mourra, a-t-elle
ajouté.

Les termes utilisés pour décrire les langues par l\'UE elle-même
posent problème, a dit Bill Bowring, professeur au Collège de
Birkbeck de l\'Université de Londres, déclarant que l\'utilisation par
l\'Union de termes comme « principale », « plus répandue », « moins
répandue », « moins largement utilisée », « minoritaire » et « moins
enseignée » faisait qu\'il existait une hiérarchie des langues en
Europe, malgré l\'égalité formelle des 23 langues officielle.

En référence à la Charte européenne des langues régionales ou
minoritaires du Conseil de l\'Europe, que seulement 16 pays sur 27 ont
ratifié, M. Bowring a dit : si l\'UE est sérieuse sur la protection
des droits linguistiques, alors il doit y avoir des actes sérieux
pour s\'assurer que tous ses membres ont ratifié cette charte.

La situation dans l\'UE est très insatisfaisante. Il y a des
contradictions et confusions, et certains Etats membres violent la
charte qu\'ils ont signé, a-t-il ajouté.

Se référant à l\'Estonie et à la Lettonie, qui ont toutes deux des
minorités russes, Vadim Poleshchuk, juriste analyste au Centre
d\'information juridique pour les droits de l\'homme en Estonie, a dit
que la question de la langue était la plus controversée des
politiques contemporaines dans les deux pays.

M. Poleshchuk, qui a affirmé suspecter que les compagnes de promotion
de la langue russe étaient dirigées par les services secrets russes,
a dit que les autorités lettones et estoniennes n\'aimaient pas quand
leurs politiques sur les langues étaient critiquées par des étrangers.

Maria Pilar García Negro, professeur à l\'Université d\' A Coruña en
Galice, a dit que la langue était une notion abstraite et ne pouvait
être définie ni par le nombre de personnes qui la parlent ni par le
pays dans lequel elle est parlée.

Parler d\'une langue d\'état crée automatiquement des sous-catégories
de langues, a-t-elle avertit, déclarant : soit les langues vous sont
données par un corps gouvernemental, soit elle sont revendiquées par
ceux qui la parlent en tant que droit de l\'homme. Je préfère la
seconde option.

S\'exprimant en galicien, sa langue maternelle, Mme García Negro a dit
: certaines personnes pensent que le galicien pourra être sauvé si
nous essayons d\'en imposer des doses régulières. Mais une langue a
besoin de faire partie de l\'air que nous respirons en tant qu\'être
humains.

Le galicien doit être libéré, pour des raisons tant économiques que
sociales. On doit promouvoir une utilisation effrénée de la langue.
Normaliser le galicien ne se ferait pas au détriment de qui que ce
soit, a-t-elle dit, insistant sur le fait que nous devons nous
éloigner de la répression, le règlement, la redondance et abandonner
le modèle \"liberté avec restrictions\".

La loi slovaque sur la langue contrevient à tout ce à quoi l\'UE
essaie d\'aboutir, a dit que secrétaire général d\'une ONG belge qui
s\'occupe des droits de l\'homme en Europe centrale. Un Etat membre qui
édicte une loi à l\'encontre de la langue d\'un autre Etat membre, qui
est une langue officielle de l\'UE et qui est parlée par 10 % de sa
propre population, contrevient aux principes européens et n\'a pas de
précédent en Europe, a-t-il ajouté.





la langue, un jeu d\'enfants

12 mars 2010

La langue, un jeu d’enfants

STAGIAIRE

jeudi 11 mars 2010,

Le langage et le vocabulaire sont des facteurs clés de la réussite scolaire. Dès le plus jeune âge. Une étude récente, menée par un linguiste français, montre qu’en fin de cycle maternel, certains enfants maîtrisent 800 mots, alors que d’autres en connaissent plus de 2.500. « Pour éviter ces écarts, il est important de donner aux élèves, aux enseignants mais également aux parents les moyens de rétablir l’équilibre », explique Jean-Pierre Pourtois, professeur à l’université de Mons.

Devant cette nécessité, le professeur Pourtois et ses collègues ont mis sur pied un projet visant à favoriser les relations entre l’école, les parents et la société. Le but : renforcer les apprentissages durant le cycle maternel et élargir le champ de connaissance des enfants en matière de langage. « L’objectif n’est pas de dire aux parents comment éduquer leurs enfants mais de leur donner des outils adéquats pour les aider dans cette aventure. À société nouvelle, pédagogie nouvelle ! » affirme le professeur.

Concrètement, le projet prévoit des activités pédagogiques et ludiques à réaliser à l’école avec les enseignants, mais aussi à la maison avec les parents et visant à stimuler le langage de l’enfant. Afin de renforcer les relations entre école et famille, des groupes de stimulation et de réflexion seront régulièrement organisés. « Les enfants auront également un nouveau compagnon de jeux, une mascotte, avec laquelle ils pourront jouer et apprendre à l’école et à la maison », indique Frédéric Hardy, responsable du projet.

Expérimenté avec succès depuis 2008 dans plusieurs écoles de Charleroi, le projet sera prochainement mis en place dans l’ensemble des écoles d’Etterbeek. Tant dans le réseau libre qu’officiel. « Etterbeek possède la plus grande densité scolaire de Bruxelles et des élèves de toutes nationalités, cela avait donc un sens que ce projet débute ici », précise le bourgmestre Vincent De Wolf (MR).

 





\"Multilinguismo istituzionale\" e multilinguismo personale\" Per una piena cittadinanza europea e per una identità europea di Dionigio Vergallo

16 GENNAIO 2009

Un\' interessante saggio di Dionigio VERGALLO



multilinguismo_di_dionigio_vergallo.doc

MULTILINGUISMO

17 DICEMBRE 2009


dgtinfo_534.pdf

dibattito sulle lingue e cultura in Europa

15 DICEMBRE 2009


dibattiti_-_debats__lingue_e_culture_europee_-_langues_et_cultures_europeennes.doc

la lingua dell\'Europa é la traduzione (Umberto Eco)

24 novembre 2009


24_nov_2009_concours_pour_des_prix_de_traduction_paneeuropeens.doc

QUALE LINGUA PER IL FUTURO ?

19 OTTOBRE 2009

E\' nostro dovere parlare sempre più spesso la nostra lingua in tutte le circostanze, questo é un piccolo mezzo per diffondere e far conoscere l\'italiano.



loches_7-10-09_article_renaissance_lochoise.pdf

info lettre de la DLF

RICEVIAMO E RITRASMETTIAMO QUANTO LA SEZIONE DELLA DLF - BRUXELLES EUROPA CI INVIA



infolettre_n_18_17-09-09.pdf

ETUDIER LA LANGUE ITALIENNE ET LA VIVRE

FLORENCE, FLORENCE.....................



etudier_l_italien_a_florence_et_le_vivre.doc

lettera n° 25 dell\'Osservatorio europeo del plurilinguismo



lettre_d'information_n°25_de_l'observatoire_europeen_du_plurilinguisme_(juin_2009).eml

DALL\'OSSERVATORIO EUROPEO PER IL PLURILINGUISMO

2 GIUGNO 2009


strategie_2009-2012_de_l_oep.doc

DE L OBSERVATOIRE EUROPEEN DU PLURILINGUISME

22 MAI 2009


observatoire_europeen_du_plurilinguisme.doc

 

© 2005 Assodilit | Design : http://www.webandco.be | XHTML & CSS valid | Admin