Osservatorio europeo per il plurilinguismo e altre associazioni
SEMINAIRE SUR LES MULTIPLICTES LINGUISTIQUES ET CULTURELLES EN EUROPE SEMINAIRE DU 11 NOVEMBRE 2008
Le séminaire de réflexion Les Multiplicités Linguistiques et Culturelles en Europe, Chances et obstacles pour l’intégration européenne, s\'est tenu le 11 novembre 2008 à Bruxelles, au Centre Borschette de la Commission Européenne.
Ainsi que nous l’avions indiqué dans la présentation du séminaire, celui-ci se voulait une sorte de poursuite dans la réflexion et problématique soulevées par le Rapport MAALOUF[1]. En effet,la présentation en 2008 du Rapport du « Groupe des Intellectuels pour le Dialogue Interculturel constitué à l’initiative de la Commission Européenne » nous avait fortement impressionnés en nous donnant l’idée qu’il fallait agir si on voulait contribuer à développer la collaboration entre les organisations qui s’occupent de coopération interculturelle.
Dans cette perspective nous avons souhaité réunir dans un seul séminaire la présentation de la problématique européenne moyennant une analyse des activités et des rôles des Directions générales des Institutions européennes les plus actives dans ces domaines, avec les témoignages d’Organisations et Associations Culturelles, des militants et des voix d’Européens expatriés dans le monde.
Le Rapport MAALOUF nous rappelle que : « L’Europe s’interroge sur son identité et sur la possibilité d’en définir le contenu sans pratiquer l’exclusion et tout en demeurant ouverte sur le monde », ou encore « L’identité de l’Europe n’est ni une page blanche, ni une page déjà écrite et imprimée. C’est une page en train de s’écrire. Il existe un patrimoine commun, artistique, intellectuel, matériel et moral, d’une richesse inouïe, ayant peu d’équivalents dans l’Histoire humaine, bâti par tant de générations successives, et qui mérite d’être préservé, reconnu, partagé. Chaque Européen, ou qu’il vive, d’où qu’il vienne, doit pouvoir s’approprier ce patrimoine et le reconnaître comme sien, sans aucune arrogance mais avec une légitime fierté » et enfin « Chaque génération a le devoir de l’enrichir, dans tous les domaines sans exceptions, selon la sensibilité de chaque personne, et en fonction des diverses influences qui, à notre époque, viennent de tous les coins de la planète ».
C’est pour cette raison que le séminaire se proposait de :
Le Séminaire, pour lequel cette diffusion formelle des conclusions était prévue afin de garder une trace des débats et contribuer ainsi à assurer une suite aux conclusions attendues, a consisté en trois moments successifs:
· Une Table ronde d\'acteurs institutionnels, · Les témoignages des Associations participantes, · Les contributions d\'organismes culturels et linguistiques européens.
Les pages qui suivent reprennent une synthèse des diverses interventions au Séminaire, élaborée à partir des enregistrements opérés en séance.
Les textes gracieusement fournis par les orateurs, ainsi que les contributions transmises par les organismes et associations qui, bien que participant à cette initiative, n’ont pas été à mesure d’assurer une présence physique, peuvent être obtenus sous forme électronique auprès de l’Assodilit ou de la CIM Belgio
Giuseppe Rosin Membre du Bureau d’ASSODILIT 2__synthese_du_seminaire__du_11_novembre_2008_sur_les_multiplicites_linguistiques_et_culturelles_en_europe___sintesi_del_seminario_del_11_novembre_2008_su.doc |
UE - 12 MARZO 2010 - Conferenza sul multilinguisme25 marazo 2010
eu_12_mars_2010_conf_multilinguisme.doc |
DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS (publicade il 20-03-2010)DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS (publicade il 20-03-2010) |
Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires12 mars 2010
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la langue, un jeu d\'enfants12 mars 2010
La langue, un jeu d’enfants STAGIAIRE jeudi 11 mars 2010, Le langage et le vocabulaire sont des facteurs clés de la réussite scolaire. Dès le plus jeune âge. Une étude récente, menée par un linguiste français, montre qu’en fin de cycle maternel, certains enfants maîtrisent 800 mots, alors que d’autres en connaissent plus de 2.500. « Pour éviter ces écarts, il est important de donner aux élèves, aux enseignants mais également aux parents les moyens de rétablir l’équilibre », explique Jean-Pierre Pourtois, professeur à l’université de Mons. Devant cette nécessité, le professeur Pourtois et ses collègues ont mis sur pied un projet visant à favoriser les relations entre l’école, les parents et la société. Le but : renforcer les apprentissages durant le cycle maternel et élargir le champ de connaissance des enfants en matière de langage. « L’objectif n’est pas de dire aux parents comment éduquer leurs enfants mais de leur donner des outils adéquats pour les aider dans cette aventure. À société nouvelle, pédagogie nouvelle ! » affirme le professeur. Concrètement, le projet prévoit des activités pédagogiques et ludiques à réaliser à l’école avec les enseignants, mais aussi à la maison avec les parents et visant à stimuler le langage de l’enfant. Afin de renforcer les relations entre école et famille, des groupes de stimulation et de réflexion seront régulièrement organisés. « Les enfants auront également un nouveau compagnon de jeux, une mascotte, avec laquelle ils pourront jouer et apprendre à l’école et à la maison », indique Frédéric Hardy, responsable du projet. Expérimenté avec succès depuis 2008 dans plusieurs écoles de Charleroi, le projet sera prochainement mis en place dans l’ensemble des écoles d’Etterbeek. Tant dans le réseau libre qu’officiel. « Etterbeek possède la plus grande densité scolaire de Bruxelles et des élèves de toutes nationalités, cela avait donc un sens que ce projet débute ici », précise le bourgmestre Vincent De Wolf (MR).
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\"Multilinguismo istituzionale\" e multilinguismo personale\" Per una piena cittadinanza europea e per una identità europea di Dionigio Vergallo16 GENNAIO 2009
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dibattito sulle lingue e cultura in Europa15 DICEMBRE 2009
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la lingua dell\'Europa é la traduzione (Umberto Eco)24 novembre 2009
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QUALE LINGUA PER IL FUTURO ?19 OTTOBRE 2009
E\' nostro dovere parlare sempre più spesso la nostra lingua in tutte le circostanze, questo é un piccolo mezzo per diffondere e far conoscere l\'italiano. loches_7-10-09_article_renaissance_lochoise.pdf |
info lettre de la DLFRICEVIAMO E RITRASMETTIAMO QUANTO LA SEZIONE DELLA DLF - BRUXELLES EUROPA CI INVIA infolettre_n_18_17-09-09.pdf |
ETUDIER LA LANGUE ITALIENNE ET LA VIVREFLORENCE, FLORENCE..................... etudier_l_italien_a_florence_et_le_vivre.doc |
MINORANZE LINGUISTICHE IN EUROPA - IL FRANCOPROVENZALEFrancoprovenzale Tipologia linguistica: indoeuropeo, gruppo neolatino. Per \"francoprovenzale\" si intende un gruppo di dialetti estremamente differenziati tra loro, dotati nondimeno di alcuni tratti fonetici e morfologici unitari, che li distinguono dalle contermini parlate di tipo occitanico e francese. Oltre che in Italia, parlate di tipo francoprovenzale (per lo più in forte regresso) sono diffuse nella Svizzera Romanda, in Savoia e in una zona dai confini estremamente incerti che comprende una parte del Lionese, del Delfinato e della Franca Contea. L’originalità dei dialetti francoprovenzali fu osservata soltanto nel 1878 dal linguista G.I. Ascoli, che con criteri analoghi a quelli utilizzati per la definizione del gruppo ladino isolò una serie di parlate caratterizzate da elementi specifici e da tratti in comune sia col francese che con l’occitanico, ma combinati in modo da connotare in maniera peculiare tali dialetti. La specificità del tipo francoprovenzale fu tuttavia contestata da linguisti francesi come P. Meyer e G. Paris, convinti dell’impossibilità di individuare un gruppo linguistico autonomo sulla base dei tratti fonetici di dialetti che sfumano di fatto gli uni negli altri senza soluzione una reale di continuità. Diffusione in Italia: dialetti di tipo francoprovenzale si parlano in Valle d’Aosta e in provincia di Torino nella val Sangone, nella media e bassa val di Susa, in val Cenischia e nelle valli di Lanzo, dell’Orco e Soana. Di tipo francoprovenzale è pure il dialetto dei due comuni di Faeto e Celle San Vito, in provincia di Foggia, ove la parlata fu probabilmente importata da immigrati valdesi nel corso del sec. XV. Resta estremamente difficile stabilire dei limiti esatti nella definizione del territorio di parlata francoprovenzale: se in Valle d’Aosta esso può farsi coincidere convenzionalmente con la regione amministrativa (tranne presso le comunità germanofone dei Walser, ove peraltro il francoprovenzale è parlato accanto alle varietà locali), non va dimenticato che il fondovalle è storicamente interessato dalla presenza del piemontese (oggi in forte regresso), e che l’italiano e il francese, che convivono nella regione come lingue ufficiali e di cultura, hanno contribuito a emarginare la pratica viva del patois, circoscritta soprattutto nelle alte valli e nei centri meno esposti al contatto; nelle valli della provincia di Torino il progredire anche recente del piemontese ha eroso abbondantemente il territorio di parlata francoprovenzale, che in passato doveva essere assai più esteso verso la pianura. Nelle colonie della provincia di Foggia, il dialetto è da sempre esposto al contatto linguistico con le circostanti parlate pugliesi. Considerazioni generali: nell’area linguistica francoprovenzale, storicamente frammentata dal punto di vista politico, si impose precocemente, a varie riprese, l’utilizzo del francese come lingua veicolare, amministrativa e di cultura: in area francese già nel sec. XIII, in Valle d’Aosta soprattutto a partire dal sec. XVI. Ciò spiega, tra l’altro, non solo come non si sia mai sviluppata una koinè regionale, ma come le singole varietà dialettali, anche nei centri maggiori, non abbiano mai espresso un vero prestigio e una significativa letteratura. Negli anni Settanta un indirizzo politico-culturale presente soprattutto in area italiana e francese ha vagheggiato la formalizzazione di uno standard artificiale, convenzionalmente denominato harpeitan (arpitano) e basato sulla media dei tratti linguistici unitari dell’area. Tale elaborazione non ha mai trovato applicazioni pratiche al di fuori dei contesti militanti, e la vitalità del patois resta di fatto tuttora affidata all’uso parlato e allo sviluppo recente di una letteratura dialettale (poesia e teatro soprattutto) particolarmente vivace in Valle d’Aosta. Consistenza numerica: per i motivi accennati, una stima numerica dei locutori è estremamente difficile: è certamente eccessivo il numero di 70.000 parlanti in Valle d’Aosta, dove il francoprovenzale sconta la concorrenza di due lingue ufficiali e di una varietà veicolare (il piemontese) peraltro in forte regresso; resta più plausibile quella di circa 20.000 persone di dialetto francoprovenzale nelle valli torinesi, anch’essi in condizioni di plurilinguismo e diglossia che condizionano e limitano di fatto l’utilizzo del patois, relegandolo ai livelli più bassi della prassi comunicativa. Nelle comunità di Faeto e Celle San Vito (abitate rispettivamente da circa 1200 e 450 abitanti) l’uso della parlata francoprovenzale è da tempo in netto regresso. Status: in base alle normative di legge, il francoprovenzale è riconosciuto come lingua minoritaria dallo Stato Italiano; il parallelo riconoscimento di un analogo status per il francese, in osservanza dei trattati internazionali e delle leggi istitutive che regolano l’autonomia amministrativa della Valle d’Aosta pone peraltro una seria ipoteca sulle possibilità di valorizzazione dei dialetti francoprovenzali della regione, ove essi sono tradizionalmente percepiti come varietà bassa rispetto alla pratica istituzionale del bilinguismo italiano-francese. Le norme di tutela delle minoranze etnico-linguistiche emanate dalla Regione Piemonte sono naturalmente estese anche alle parlate francoprovenzali. Utilizzo pubblico: fino ad oggi, le particolari condizioni sociolinguistiche dell’area di dialetto francoprovenzale non hanno favorito l’adozione del patois a livelli formali. In Valle d’Aosta lo stesso partito di raccolta delle istanze autonomistiche, l’Union Valdôtaine, ha costantemente privilegiato la pratica del bilinguismo ufficiale italiano-francese, considerandolo elemento fondante dell’originalità storico-culturale della regione. Educazione: a fronte delle precise norme che regolano l’educazione bilingue a base franco-italiana in Valle d’Aosta, nessun provvedimento ufficiale in materia ha riguardato finora il francoprovenzale, né in quella regione autonoma, né in provincia di Torino, né presso le comunità del Foggiano. L’utilizzo didattico del dialetto avviene dunque in maniera episodica e discontinua, per iniziativa di singoli insegnanti e su richiesta dei genitori, trovando discreta applicazione soprattutto nei livelli che vanno dalla scuola materna alle medie. Presso l’Università di Torino, in particolare nell’ambito del progetto di Atlante linguistico-etnografico del Piemonte Occidentale si è sviluppata d tempo la ricerca scientifica e la riflessione sulle parlate francoprovenzali. Media: non esistono stazioni radio o televisive che trasmettono esclusivamente in francoprovenzale. La terza rete RAI della Valle d’Aosta ha prodotto alcuni programmi in patois, relativi soprattutto alle tradizioni e alla cultura regionale. Discreta visibilità hanno, in Valle d’Aosta, le attività di valorizzazione del patois a livello di produzione letteraria e di sperimentazione teatrale, che si basano su un diffuso attivismo legato ad associazioni e centri culturali (Comité del traditions Valdôtaines, Société des Recherches et d’Études francoprovençales ecc.), che pubblicano anche bollettini e fogli informativi con parti in francoprovenzale. Meno presente è l’attivismo dei gruppi culturali froncoprovenzali in Piemonte, mentre a Faeto e a Celle San Vito la promozione della specificità locale è ancora condotta a livelli individuali e volontaristici.
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lettera n° 25 dell\'Osservatorio europeo del plurilinguismolettre_d'information_n°25_de_l'observatoire_europeen_du_plurilinguisme_(juin_2009).eml |
DE L OBSERVATOIRE EUROPEEN DU PLURILINGUISME22 MAI 2009
observatoire_europeen_du_plurilinguisme.doc |
