Osservatorio europeo per il plurilinguismo e altre associazioni
L\'ASSODILIT: (Associazione per la diffusione della lingua e cultura italiana in Europa e nel mondo) CHI SIAMO - QUI SOMMES-NOUS16 DICEMBRE 2011
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BIEN QUE LA LANGUE DE11 DECEMBRE 2011
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un libro di Gianni Copetti : DIBATTITI SULLE LINGUE E CULTURE IN EUROPA1 NOVEMBRE 2011
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Une \"lingua franca\" pour le marché européen du travail7 décembre 2010
Une \"lingua franca\" pour le marché européen du travail ? [en] [de]Publié: 07 décembre 2010 | Updated: 08 décembre 2010 Le multilinguisme est essentiel pour que les PME puissent se développer en Europe. C\'est le message qui a été transmis aux participants d\'un débat accueilli par la Commission européenne et organisé par une organisation de promotion de la langue française. Background Les services de traduction et d\'interprétation des institutions européennes absorbent 1,1 milliard d\'euros, ou 1 % du budget de l\'UE par an, l\'équivalent de 2,50 euros par citoyen par an. La Commission européenne a dévoilé une stratégie sur le multilinguisme en septembre 2008 (EurActiv 19/10/08). Cependant, aucun financement supplémentaire n\'a été débloqué à cet effet. L\'ancien commissaire chargé du multilinguisme, Leonard Orban, a déclaré que les institutions de l\'UE devaient être \"très réalistes\" sur le financement et prendre en compte \"les aspects politiques des procédures financières de l\'UE\" (EurActiv 13/11/08). News:Bruxelles encourage les universités à proposer des cours de traduction News:L\'UE insiste sur l\'importance des langues pour les PME News:Gouvernance mondiale : La Francophonie souhaite un rôle plus important pour l\'Afrique Ce débat s\'est déroulé dans un restaurant de la Commission mardi soir (30 novembre) et a rassemblé des parties prenantes de l\'industrie, des entreprises, de la société civile et des institutions européennes. La réunion a été organisée par la délégation bruxelloise de l\'Association Défense de la Langue Française. Son objectif spécifique est le maintien de la diversité linguistique dans l’UE et dans ses institutions. Ce débat était intitulé « Des langues pour gagner des marché, enjeu économique, enjeu social ». Le multilinguisme comme atout Christian Tremblay, président et fondateur de l\'Observatoire européen du plurilinguisme, a cité une étude qui établit un lien direct entre le niveau d\'exportation d\'un pays et le multilinguisme. Jacques Spelkens, coordinateur pour l\'innovation sociale chez GDF-SUEZ, a déclaré qu\'aujourd\'hui, le multilinguisme améliorait les performances des sociétés, contribuait à la cohésion sociale dans un pays d\'accueil et apportait des avantages commerciaux. Selon M. Spelkens la diversité de la main d\'œuvre était communément considérée comme un défi dans le passé. Aujourd\'hui, l\'industrie accueille chaleureusement des employés issus de milieux différents et reconnaît que la diversité est un atout. Malgré l\'hégémonie de la langue anglaise sur les marchés du travail internationaux et dans les cercles européens, le multilinguisme fait partie de ce développement, a-t-il expliqué. Ceci est nouveau. L\'éducation et les formations linguistiques doivent se conformer aux besoins de l\'industrie pour être réellement efficaces. Il s\'agit également de l\'apprentissage de la langue maternelle qui est trop souvent considéré comme acquis et négligé. Margaretha Mazura, membre du comité de pilotage de la \"plate-forme des affaires pour le multilinguisme\" de la Commission européenne et secrétaire générale du Forum européen multimédia, s\'est surtout exprimée sur l\'importance de l\'expérience des PME. Les obstacles perçus par les PME sur les marchés internationaux ne résultent pas d\'un manque de compétences linguistiques mais résident dans la difficulté d\'avoir accès aux marchés étrangers, a-t-elle expliqué. Toutefois, elle a souligné que sans une connaissance du contexte culturel du pays cible, les compétences linguistiques avaient une portée limitée Langue et pouvoir L\'eurodéputée hongroise Zita Gurmai du groupe Socialistes & Démocrates s\'est également exprimée lors de cette réunion. Son intervention fut moins optimiste : selon elle, la crise économique a rendu les Européens plus régionaux et moins européens, ce qui est évident aussi dans l\'organisation linguistique de l\'UE. Elle a souligné que la langue allemande avait déjà perdu son statut au Parlement européen et que le Français était également sur le déclin. Pour elle, chaque langue contient des valeurs et des perspectives qu\'une personne absorbe en la parlant et qui seraient perdues sans elle. Qu\'est-ce qu\'une lingua franca ? Jean-Loup Cuisiniez, syndicaliste et salarié chez AXA Assistanceen France, a rappelé qu’une langue imposée et mal maîtrisée pouvait engendrer un malaise grave chez les salariés et devenir un frein au développement de l’entreprise. Il a souligné le droit de chaque employé de travailler dans sa propre langue et de ne pas être discriminé sur la base de la langue. Il a fondé une commission de terminologie avec l’appui de sa hiérarchie pour traduire et clarifier le vocabulaire mal compris. Les participants sont tombés d\'accord sur l\'importance d\'une lingua franca afin que les échanges entre les employés soient plus efficaces. Toutefois, ils ont exprimé des avis opposés sur l\'utilisation de l\'anglais, d\'autres langues en plus ou de la langue maternelle de chaque pays (prenant en compte que certains pays comme la Belgique ont plusieurs langues officielles). Malgré ces questions épineuses, tous les participants ont insisté sur l\'importance de la communication avec le plus grand nombre possible de personnes. D\'après Christian Tremblay, cela signifie que l\'anglais n\'est pas suffisant sur le marché du travail moderne. Le débat qui s\'ensuivit fut si animé que les organisateurs ont eu des difficultés à maîtriser le nombre d\'interventions. Alors que toutes les questions étaient posées en français, plusieurs intervenants ont mentionné la relation aux autres langues, et plus particulièrement à l\'allemand.
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ECO DELLE DOLOMITI8 DICEMBRE 2010
Egr. Sign. Copetti, Quest\'anno abbiamo realizzato un libro plurilingue, illustrato per bambini \"Il pulcino galileo\" che uscira\' tra una settimana di cui le riporto la prefazione scritta dal Dr. Boldych. I bambini hanno la fortuna di riuscire a imparare una lingua senza rendersene conto, in modo altrettanto naturale come quando imparano a camminare. Ma se camminare consente loro di conquistarsi l\'autonomia fisica, solo l\'uso della parola riesce davvero a mettere loro le ali, permettendo loro di andare al di là delle realtà fisiche, grazie al potere delle parole. Accedendo al mondo dei simboli, il bambino impara a volare, come un pulcino.In un mondo in cui le differenziazioni linguistiche diventano sempre più sfumate e in cui siamo sempre più portati a uscire dal nido, ma a differenza del bambino, noi non possediamo la sua sensibilità, il suo pensiero magico e il suo istinto ludico, che rendono più facile questo momento di passaggio che è l\'apprendimento. Ecco perché è buona regola anticipare questo passaggio verso mondi e culture diverse, sensibilizzando i bambini alla pluralità linguistica e dei rapporti di vicinato. Imparare una lingua straniera significa imparare a volare fuori dal proprio ambiente, a staccarsi dalla terraferma di ciò che è conosciuto per lanciarsi verso ciò che è diverso – italiano, tedesco, francese, spagnolo o inglese che sia – come il pulcino Galileo della bella favola di Alessandra Sartori.Del resto, il bambino attribuisce una grande importanza alla forma sensibile delle parole che, in quanto entità viventi, hanno di per sé un valore intrinseco. Questa forma è il suono, ma anche l\'immagine grafica, la scrittura. Si tratta quindi di cominciare a sensibilizzare i bambini alle similitudini sensibili proprie della scrittura, in quanto tali similitudini \"saltano agli occhi\". Le immagini delle parole si rassomigliano: \"poussin, pulcino\", « cuore, cœur », « boat , bateau», « mar, mer, mare ». E tutte rinviano alla stessa immagine, alle belle immagini spesso calligrafiche di Antony Fachin, vere e proprie guide alla comprensione dell\'altro: una comprensione dell\'altro che, nel nostro mondo, passa anche per quella della sua lingua. Nicolas Boldych (linguista, scrittore, insegnante) Se interessati a consolidare la rete del plurilinguismo anche attraverso la collaborazione per la divulgazione( partecipazione a conferenze ecc) o l\'acquisto dei nostri prodotti editoriali, |
24 NOVEMBRE 2009
Table ronde Comment l’Europe ‘parle’ aux citoyens : un défi linguistique Compte rendu La table ronde à laquelle nous conviait la délégation DLF (Défense de la langue française) Bruxelles-Europe, ce mardi 28 septembre 2010 à l’Institut supérieur de traducteurs et d’interprètes (ISTI) de Bruxelles, réunissait trois intervenants et un modérateur, Ambroise Perrin, administrateur au Parlement européen. Ce dernier a lancé le débat avec la question : « Est-ce une bataille perdue pour la langue française ? ».: Catherine Vieilledent-Monfort, administratrice principale à la Commission européenne au sein de l’unité « Études de traduction et multilinguisme » de la Direction générale de la traduction (DGT), a rétorqué que la question était plutôt de savoir si la cause était perdue pour l\'Europe, car les langues, toutes les langues, constituent un enjeu pour la construction de l’idée européenne. Ludovic Laporte, traducteur de formation et chef de l’une des six unités françaises de la DGT, chargé de présenter la stratégie établie par la Commission en 2004 pour concilier démocratie et maîtrise des coûts face à l\'élargissement, a, lui, répondu tout aussi promptement que le multilinguisme à la Commission, « ça marche ! ». Le troisième intervenant, Christian Tremblay, président de l’Observatoire européen du plurilinguisme, représentant la société civile dans ce débat, est alors intervenu sur l’évolution qui ne va pas, selon lui, dans le sens du respect de la pluralité des langues, avec en particulier la question de la langue de rédaction des textes produits par la Commission européenne, qui est très majoritairement l’anglais. 1. Le fonctionnement de la DGT Les deux intervenants de la DGT ont confirmé que l’anglais était aujourd’hui à plus de 80 % la langue de rédaction des documents de la Commission, et donc la langue originale de leurs traductions, alors qu’il y a cinquante ans, les textes étaient rédigés en français et en allemand. En 1997, l’anglais dominait déjà avec une part de 45,4 %, contre 40,4 % pour le français et environ 5,4 % pour l’allemand. L’élargissement aux pays scandinaves a accentué la tendance et, en 2006, on était respectivement à 72 %, 14 % et 2,8 % (DG Traduction, 2007). Catherine Vieilledent-Monfort a cependant pris soin de complexifier le tableau en indiquant que la production des documents législatifs de la Commission était un mécanisme comportant différentes phases : la traduction n’est que l’une d’entre elles, aujourd’hui bien intégrée au processus et beaucoup plus visible qu’elle ne le fut. Ludovic Laporte a bien expliqué que, pour des raisons pratiques et économiques, la traduction n’intervenait que sur un texte déjà stabilisé. Un tel texte, sorti des mains du rédacteur et parvenu au Collège des Commissaires chargé de l’approuver, passe d’abord par tous les services de la Commission susceptibles d’y apporter de nombreuses modifications. Si ce long processus, qui comporte déjà de nombreuses traductions intermédiaires dans les autres langues procédurales (EN, FR, DE), devait se dérouler dans toutes les langues officielles, les coûts seraient démultipliés et le fonctionnement de l’institution paralysé.
Tél. : +33 (0)6 37 15 49 71 - Site web : http://www.trohadistro.com D. ar Rouz Comment l’Europe ‘parle’ aux citoyens : Compte rendu un défi linguistique
2. Différents niveaux de multilinguisme Ludovic Laporte a soulevé le problème de la qualité de cet anglais de rédaction, dû au fait que les rédacteurs ne l’ont pas toujours pour langue maternelle. Pour Catherine Vieilledent-Monfort, toutefois, la qualité de la rédaction, en ce qui concerne les documents législatifs, n’est devenue un problème qu\'à certaines étapes de la construction européenne : après la ratification difficile du traité de Maastricht en 1993, après celle, encore plus difficile, du Traité constitutionnel... La DGT se préoccupe donc activement de ce problème de qualité des originaux, notamment depuis la mise en place en 2006, au sein de la direction D (Services linguistiques transversaux), d’une unité appelée « Qualité linguistique », qui apporte une aide aux rédacteurs. Il fallait aussi indiquer que, si le règlement n° 1 de 1958 fixe le régime linguistique de l’Union et que toutes les langues officielles y sont aussi langues de travail, il laisse chaque institution définir dans son règlement intérieur son propre régime linguistique. À la Commission, le régime linguistique interne repose sur trois langues procédurales. Dans son régime externe, en revanche, on peut distinguer : la production de textes législatifs, nécessairement dans toutes les langues officielles ; les communications « individuelles », avec des citoyens, des entreprises ou des États membres dans la langue officielle (ou au statut particulier comme les langues régionales espagnoles et britanniques) de leur choix ; la communication destinée à tous, la plus multilingue possible. Elle n’est pas parfaite, comme a voulu le souligner Christian Tremblay, mais fait l’objet de soins attentifs, notamment de l’unité de traduction web créée en 2006 ; enfin, un État tiers peut aussi s’adresser à la Commission dans sa propre langue. Comme la Commission procède le plus souvent par une traduction intermédiaire en anglais des documents entrants, c’est encore cette langue qui constitue la première langue cible à la DGT (13 %), a indiqué Ludovic Laporte. Si l’on regarde la répartition des autres langues cibles, on constate qu’hormis les langues procédurales, elles sont presque toutes au même niveau. Le multilinguisme est donc bien une réalité dans la production de la Commission et la DGT est au coeur des processus qui lui permettent en outre de s’en porter garante pour tous les citoyens de l’Union européenne. C’est ce qu’a détaillé Catherine Vieilledent-Monfort à l’aide d’un diaporama où elle a notamment indiqué les références dans les traités de l’Union aux principes de diversité et de non-discrimination, d’une part, de citoyenneté européenne et de démocratie, d’autre part. Le respect de cette diversité est en effet nécessaire pour deux raisons au moins : les citoyens et les tribunaux doivent comprendre le droit qui s’applique directement à eux et qu\'ils appliquent : c\'est l\'enjeu de la validité juridique ; ils doivent participer au processus d’élaboration du droit communautaire : c’est l’enjeu de la légitimité des institutions européennes. Cette présentation se terminait par une pyramide du multilinguisme, en haut de laquelle on trouvait les régimes linguistiques internes efficaces, puis l’accès aux institutions avec des droits et des obligations, avant l’interaction entre les citoyens qui implique un multilinguisme plus important encore, sur le socle, toujours plus large, des langues maternelles. 3. Conclusions Christian Tremblay a déploré dans sa conclusion que certaines agences européennes ne communiquent qu’en anglais, y compris à destination du grand public. Il estime que ce type de communication est le domaine où la marge de progression reste très importante. Il a aussi posé la question d’une alternative à la rédaction quasi exclusive des textes en anglais par le rééquilibrage de l\'usage des langues procédurales au sein de la Commission, qui
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serait possible par la formation des fonctionnaires à la maîtrise du français et de l’allemand. Ludovic Laporte lui a alors répondu : « Mais que diront les autres ? Pourquoi le choix de ces trois seules langues ? » À quoi Catherine Vieilledent-Monfort a ajouté que le seul critère en vigueur à la Commission dans son régime linguistique interne était « les besoins minimums nécessaires aux membres du Collège ». Par ailleurs, pour ce qui concerne le régime externe, elle a estimé qu’il fallait mettre encore de l’énergie à expliquer que les langues sont là, qu’elles doivent le rester, et à sortir encore plus la traduction de l’ombre pour montrer sa grande utilité dans le fonctionnement d’une Union européenne « unie dans la diversité ».
David ar Rouz (Le Roux), doctorant à l’Université de Bretagne-Sud (Lorient) Bibliographie DG TRADUCTION. Multilinguisme et traduction. Luxembourg : Office des publications officielles des Communautés européennes, 2007. ISBN : 978-92-79-00838-2. PARIENTE Audrey. Histoire de la traduction à la Commission européenne. Luxembourg : Office des publications de l’Union européenne, 2010. 82 pages. ISBN : 978-92-79-08850-6. VIEILLEDENT-MONFORT Catherine. La traduction à la Commission: 1958-2010. Bruxelles : Commission européenne, 2009, « Études sur la traduction et le multilinguisme ». 163 pages. http://ec.europa.eu/dgs/translation/publications/index_fr.htm 3/ |
SEMINAIRE SUR LES MULTIPLICTES LINGUISTIQUES ET CULTURELLES EN EUROPE SEMINAIRE DU 11 NOVEMBRE 2008
Le séminaire de réflexion Les Multiplicités Linguistiques et Culturelles en Europe, Chances et obstacles pour l’intégration européenne, s\'est tenu le 11 novembre 2008 à Bruxelles, au Centre Borschette de la Commission Européenne.
Ainsi que nous l’avions indiqué dans la présentation du séminaire, celui-ci se voulait une sorte de poursuite dans la réflexion et problématique soulevées par le Rapport MAALOUF[1]. En effet,la présentation en 2008 du Rapport du « Groupe des Intellectuels pour le Dialogue Interculturel constitué à l’initiative de la Commission Européenne » nous avait fortement impressionnés en nous donnant l’idée qu’il fallait agir si on voulait contribuer à développer la collaboration entre les organisations qui s’occupent de coopération interculturelle.
Dans cette perspective nous avons souhaité réunir dans un seul séminaire la présentation de la problématique européenne moyennant une analyse des activités et des rôles des Directions générales des Institutions européennes les plus actives dans ces domaines, avec les témoignages d’Organisations et Associations Culturelles, des militants et des voix d’Européens expatriés dans le monde.
Le Rapport MAALOUF nous rappelle que : « L’Europe s’interroge sur son identité et sur la possibilité d’en définir le contenu sans pratiquer l’exclusion et tout en demeurant ouverte sur le monde », ou encore « L’identité de l’Europe n’est ni une page blanche, ni une page déjà écrite et imprimée. C’est une page en train de s’écrire. Il existe un patrimoine commun, artistique, intellectuel, matériel et moral, d’une richesse inouïe, ayant peu d’équivalents dans l’Histoire humaine, bâti par tant de générations successives, et qui mérite d’être préservé, reconnu, partagé. Chaque Européen, ou qu’il vive, d’où qu’il vienne, doit pouvoir s’approprier ce patrimoine et le reconnaître comme sien, sans aucune arrogance mais avec une légitime fierté » et enfin « Chaque génération a le devoir de l’enrichir, dans tous les domaines sans exceptions, selon la sensibilité de chaque personne, et en fonction des diverses influences qui, à notre époque, viennent de tous les coins de la planète ».
C’est pour cette raison que le séminaire se proposait de :
Le Séminaire, pour lequel cette diffusion formelle des conclusions était prévue afin de garder une trace des débats et contribuer ainsi à assurer une suite aux conclusions attendues, a consisté en trois moments successifs:
· Une Table ronde d\'acteurs institutionnels, · Les témoignages des Associations participantes, · Les contributions d\'organismes culturels et linguistiques européens.
Les pages qui suivent reprennent une synthèse des diverses interventions au Séminaire, élaborée à partir des enregistrements opérés en séance.
Les textes gracieusement fournis par les orateurs, ainsi que les contributions transmises par les organismes et associations qui, bien que participant à cette initiative, n’ont pas été à mesure d’assurer une présence physique, peuvent être obtenus sous forme électronique auprès de l’Assodilit ou de la CIM Belgio
Giuseppe Rosin Membre du Bureau d’ASSODILIT 2__synthese_du_seminaire__du_11_novembre_2008_sur_les_multiplicites_linguistiques_et_culturelles_en_europe___sintesi_del_seminario_del_11_novembre_2008_su.doc |
UE - 12 MARZO 2010 - Conferenza sul multilinguisme25 marazo 2010
eu_12_mars_2010_conf_multilinguisme.doc |
DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS (publicade il 20-03-2010)DISOBEDIENCE CIVÎL PAR SALVÂ LIS LENGHIS (publicade il 20-03-2010) |
Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires12 mars 2010
Appel à la désobéissance civile pour sauver les langues minoritaires |
la langue, un jeu d\'enfants12 mars 2010
La langue, un jeu d’enfants STAGIAIRE jeudi 11 mars 2010, Le langage et le vocabulaire sont des facteurs clés de la réussite scolaire. Dès le plus jeune âge. Une étude récente, menée par un linguiste français, montre qu’en fin de cycle maternel, certains enfants maîtrisent 800 mots, alors que d’autres en connaissent plus de 2.500. « Pour éviter ces écarts, il est important de donner aux élèves, aux enseignants mais également aux parents les moyens de rétablir l’équilibre », explique Jean-Pierre Pourtois, professeur à l’université de Mons. Devant cette nécessité, le professeur Pourtois et ses collègues ont mis sur pied un projet visant à favoriser les relations entre l’école, les parents et la société. Le but : renforcer les apprentissages durant le cycle maternel et élargir le champ de connaissance des enfants en matière de langage. « L’objectif n’est pas de dire aux parents comment éduquer leurs enfants mais de leur donner des outils adéquats pour les aider dans cette aventure. À société nouvelle, pédagogie nouvelle ! » affirme le professeur. Concrètement, le projet prévoit des activités pédagogiques et ludiques à réaliser à l’école avec les enseignants, mais aussi à la maison avec les parents et visant à stimuler le langage de l’enfant. Afin de renforcer les relations entre école et famille, des groupes de stimulation et de réflexion seront régulièrement organisés. « Les enfants auront également un nouveau compagnon de jeux, une mascotte, avec laquelle ils pourront jouer et apprendre à l’école et à la maison », indique Frédéric Hardy, responsable du projet. Expérimenté avec succès depuis 2008 dans plusieurs écoles de Charleroi, le projet sera prochainement mis en place dans l’ensemble des écoles d’Etterbeek. Tant dans le réseau libre qu’officiel. « Etterbeek possède la plus grande densité scolaire de Bruxelles et des élèves de toutes nationalités, cela avait donc un sens que ce projet débute ici », précise le bourgmestre Vincent De Wolf (MR).
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\"Multilinguismo istituzionale\" e multilinguismo personale\" Per una piena cittadinanza europea e per una identità europea di Dionigio Vergallo16 GENNAIO 2009
Un\' interessante saggio di Dionigio VERGALLO multilinguismo_di_dionigio_vergallo.doc |
dibattito sulle lingue e cultura in Europa15 DICEMBRE 2009
dibattiti_-_debats__lingue_e_culture_europee_-_langues_et_cultures_europeennes.doc |
la lingua dell\'Europa é la traduzione (Umberto Eco)24 novembre 2009
24_nov_2009_concours_pour_des_prix_de_traduction_paneeuropeens.doc |
QUALE LINGUA PER IL FUTURO ?19 OTTOBRE 2009
E\' nostro dovere parlare sempre più spesso la nostra lingua in tutte le circostanze, questo é un piccolo mezzo per diffondere e far conoscere l\'italiano. loches_7-10-09_article_renaissance_lochoise.pdf |
info lettre de la DLFRICEVIAMO E RITRASMETTIAMO QUANTO LA SEZIONE DELLA DLF - BRUXELLES EUROPA CI INVIA infolettre_n_18_17-09-09.pdf |
ETUDIER LA LANGUE ITALIENNE ET LA VIVREFLORENCE, FLORENCE..................... etudier_l_italien_a_florence_et_le_vivre.doc |
lettera n° 25 dell\'Osservatorio europeo del plurilinguismolettre_d'information_n°25_de_l'observatoire_europeen_du_plurilinguisme_(juin_2009).eml |
DE L OBSERVATOIRE EUROPEEN DU PLURILINGUISME22 MAI 2009
observatoire_europeen_du_plurilinguisme.doc |
