Logo AssoDILIT

AssoDILIT

EUROPA

Associazione per la diffusione della lingua e cultura italiana

Parlare e scrivere la nostra lingua e conoscere quella degli altri

a cura di Gianni Copetti e Giuseppe Rosin

Istituti, scuole e associazioni per lo studio della lingua e cultura italiana

Lingua e cultura italiana

"Vuoi approfondire le tue conoscenze della lingua e della cultura italiana in una maniera varia e piacevole? Clicca su"



vuoi_approfondire_le_tue_conoscenze_della_lingua_e_della_cultura_italiana_in_maniera_varia_e_piacevole_-_clicca_su.doc
I GRANDI NARRATORI



grandi_narratori_del.doc
RINASCIMENTO



rinascimento.doc
LADRO DI BICICLETTE



XI Settimana della Lingua Italiana nel Mondo



xi_settimana_della_lingua_italiana_nel_mondo.doc
Biografia di Dante Alighieri



dante.doc
LA FINE DELLA ACCADEMIA DELLA CRUSCA ?



manovra.doc
LA GIOCONDA



gioconda.doc
arte e cultura



tancredi.doc
ERCOLE il fondatore Dall'Antichità al Rinascimento



ercole_il_fondatore.doc
Biografia di Franco Battiato



biografia_di_franco_battiato.doc
LA VITA NOVA DI DANTE ALIGHIERI



la_vita_nova_di_dante_alighieri.doc
ERCOLE il fondatore Dall'Antichità al Rinascimento



ercole_il_fondatore.doc
l'oeuvre de Giuseppe ROSIN sera aussi presentée bientôt à Bruxelles

Communiqué de Presse                                                                                            22.11.2010

 

Présentation du livre de Giuseppe Rosin : San Quarín, cóme che parleán na uólta (San Quirino, comme on parlais autrefois)

 

Le vendredi 19 novembre 2010 a été présenté au public et à la presse, dans sa ville natale de San Quirino (PN), en Italie, le livre San Quarín, cóme che parleán na uólta (San Quirino, comme on parlais autrefois) de Giuseppe Rosin, membre du Bureau d’ASSODILIT et Président de AFILIATYS, l’Affinity Club des Institutions européennes.

La présentation, qui s’est déroulée dans une ambiance de fête devant un public nombreux de concitoyens de l’auteur, était associée avec une exposition de photos et documents d’époque, qui a permis de présenter le matériel récolté par G. Rosin en vue de la rédaction des textes de son livre.

 

Ecrit en double version : le patois du village lié au frioulan, et l’italien, pour une meilleure compréhension de la part des lecteurs, le livre est complété par des fiches de lecture en 5 langues (DE, EN, ES, FR, IT) pour expliquer aux lecteurs dans leur langue maternelle respective les règles de prononciation propres au patois utilisé par l’auteur, ainsi que par un CD dans lequel 4 chapitres du livres sont lus en patois par des lecteurs originaires du Village.

 

Il s’agit d’une œuvre largement autobiographique, avec laquelle l’auteur se propose de rendre hommage à son terroir, à ses gens, à ses racines « fourlanes » (San Quirino étant un village de quelques 3.000 habitants de la région du Frioul, au Nord- Est de l’Italie).

 

Le terroir dont G. Rosin parle est celui d’un petit village, semblable à tous ceux de la Région jusqu’à il y a quelques décennies, dans lequel la vie a été durant des siècles assez monotone et sans beaucoup de gloire pour ses habitants, en large partie des paysans qui seulement avec les vagues d’émigration qui ont marqué le XX siècle trouvèrent une issue vers une meilleure fortune loin de l’Italie, avant que le développement économique qui toucha le Pays avec le boom des années ’60 change non seulement le niveau économique du village, ma aussi sa structure sociale et culturelle, suite à une émigration massive vers l’extérieur d’abord et à une vague de nouveaux habitants venant des Communes voisines, qui ont bouleversé en profondeur la langue parlée du village, qui aujourd’hui pratique davantage le vénitien et l’italien par rapport au patois généralement utilisé il y a quelques décennies seulement.

 

Ses gens sont principalement les deux familles, maternelle et paternelle, décrites dans l’activité de tous les jours des divers personnages (le père, la mère, oncles et tantes, les grands-parents), mais aussi ceux qui marquaient la réalité du village au siècle passé : la sage femme, le postier, le couturier, le gendarme . . . tous décrits par le garçon qui dans son village observait la réalité d’une époque désormais relevant du passé lointain pour chacun de nous.

 

Puis, les mêmes yeux d’enfant nous montrent les souvenirs de la vie d’autrefois (comment on jouait, ce qu’on mangeait, comment on se mariait, . . .) chacun ramené par l’auteur au moment ou au personnage qui le vécut en première personne.

 

Ses racines sont dans la langue, dans ce patois qu’il parla jusqu’à l’age de sept ans, avant de quitter la petit Patrie qui était le Frioul pour se transférer avec la famille à Milan et puis, une fois marié, à Bruxelles pour l’aventure européenne, puisqu’il a travaillé durant une trentaine d’années à la Commission européenne. Une langue qu’il est parvenu à fixer sur papier avec beaucoup de travail et un résultat remarquable, avant que l’oubli ne l’enterre pour toujours avec la disparition des derniers pratiquants vivant dans le village, ou en dehors, jusqu’aux territoires lointains de l’Australie, ou du Canada, ou de l’Argentine où les migrants étaient partis en masse le siècle passé.

 

Un hommage donc aux souvenirs d’antan, mais aussi un héritage aux futures générations, pour qu’elles puissent retrouver dans l’espace réduit d’un livre de quelques 300 pages une trace des racines que eux-mêmes ont en commun avec l’auteur, dont la famille était encore, il y a un siècle seulement, apparentée avec aux moins la moitié de la population du village natal.

 

Un livre qu’on devrait goûter, avec les yeux des images et l’oui de  la cadence du patois, même de la part des non italiens qui ont la chance de disposer de la traduction, fidèle et autant réaliste que l’original, et d’appréhender ainsi un monde qui relève de l’histoire.

 

Et si vous avez la chance de vous retrouver dans la Région (à une heure de Venise !), une exposition est organisée pour montrer le matériel (photos et documents) le plus significatif que G. Rosin a pu recueillir pour son livre.

Elle vaut une visite.

 

Exposition (ouverte jusqu’au 12 décembre 2010):

 

San Quarín, cóme che ereán na uólta (San Quirino, comme on était autrefois)

Palais des expositions de la Commune de San Quirino

Villa Cattaneo

I 33080 San Quirino - Pordenone



quel che scriveva Giorgio Ruffolo già nel 2001

Giorgio Ruffolo

Una politica culturale europea come modello di una identità distintiva che nasce dall’incontro delle diversità

 

L’idea dell’Europa come modello di una unità delle diversità sembra oggi quasi un luogo comune, ma è in realtà una faticosa conquista storica.

 

L’Europa è stata volta a volta teatro di grandi tentativi di unificazione e di conflitti delle diversità, entrambi violenti e sanguinosi; di ideologie con pretese universalistiche totalizzanti e di culture particolaristiche intolleranti.

 

L’idea dell’unità diversa e multiforme nasce nella modernità: con l’umanesimo, nel Cinquecento, e soprattutto con l’illuminismo, nel Settecento. E’ di li che emerge, in particolare con Montesquieu e con Voltaire, il riconoscimento delle diverse “nazioni” come soggetti culturali distinti dell’unità europea, e al tempo stesso della Europa come civiltà distinta da altre civiltà nel mondo.

 

Una vera unità politica non puo’ essere che la combinazione di interessi economici e di valori culturali comuni. E’ questo, il concetto che il nostro Carlo Cattaneo esprimeva nel XIX sec. Quando poneva, a fondamento dell’unità europea, la rete fitta delle strade e la forza unificante dell’educazione.

 

Questa idea, travolta nelle tempeste suscitate dai totalitarismi nella prima metà del Novecento, risorge nella seconda metà del secolo con il grande progetto politico dell’unità europea.

 

Questo progetto consiste non soltanto nell’impresa economica del mercato unico e della moneta unica e neppure soltanto in quello, più contrastato e problematico, dell’unità politica, ma anche nell’affermazione dell’Europa come unità culturale, al tempo stesso diversa e distinta.

 

Tuttavia, è un fatto che la cultura ha avuto finora, in questo grande progetto, un ruolo molto minore dell’economia.

La politica culturale è entrata nell’arco dei Trattati soltanto di recente, a Mastricht, e in una condizione che resta tuttavia marginale; e costretta, a Nizza, entro i vincoli paralizzanti della regola della “unanimità”. 

 

 

Eppure, una politica culturale europea, non certo come improponibile stampo omogeneo, ma proprio come modello di una identità distintiva che nasce dall’incontro delle diversità, riveste una importanza fondamentale per lo sviluppo di una vera coscienza europea, e quindi per la formazione di quella opinione pubblica europea che è la base più solida per il successo di quel progetto.

 


Cio’ si verifica in tre direzioni sopratutto: come fattore di coesione, che valorizzi le diversità in quanto ricchezza comune, non come ragione di separazione; come fattore di identità nell’ambito mondiale, non chiusa e protetta, ma aperta sul mondo (Europe sans rivages, come la definiva François Perroux); come fattore di partecipazione democratica di tutti i cittadini europei a un destino comune, di costruzione, quindi, di un “sentimento dell’Unione”.

 

Il programma Cultura 2000 si presenta, nella sua concezione, come il primo tentativo organico di sperimentare una politica europea di incentivazione alla cultura. Si tratta di un intervento di politica attiva che mira a incoraggiare e a sostenere, mediate contributi finanziari a fondo perduto, progetti transnazionali in ambito culturale.

 

In termini percentuali il peso complessivo della cultura e del settore audiovisivo sul totale del bilancio comunitario equivaleva, nell’anno 2000, allo 0.1%. E’ evidente la disparità fra l’ambizione degli obiettivi e la dotazione delle risorse, anche se si tiene conto della loro funzione sussidiaria e promozionale.

 

Esso incontra pero’ dei limiti, anzittutto nelle risorse finanziarie. E’ evidente la disparità tra l’ambizione degli obiettivi e la dotazione delle risorse, anche se si tiene conto della loro funzione sussidiaria e promozionale. La relazione Barzanti del 1993 (Risoluzione del Parlamento A3-396/93) aveva già messo in evidenza l’esistenza di “preoccupanti sintomi di sordità o di blocco nelle concrete decisioni in tema di risorse e di politiche di bilancio”. Lo stesso varo del programma Cultura 2000 è stato a lungo bloccato dal Consiglio, che non riusciva a trovare un consenso unanime sulla cifra globale. Dopo molte  resistenze da parte di alcuni Stati membri, e dopo la conciliazione con il Parlamento, si è finalmente raggiunto un accordo, che prevede anche una clausola di revisione a metà percorso, in vista dell’allargamento. La dotazione del programma cultura 2000 pari a 167 milioni di euro per il periodo 2000-2004, costituisce per il momento l’ossatura portante della spesa pubblica per la politica culturale europea. In particolare, il bilancio comunitario per il 2001 prevede uno stanziamento di 31,5 milioni di euro (linea B3-2008), più 1.5 milioni per la gestione amministrativa del programma. Se si considera anche il settore audiovisivo (70 milioni del programma Media), ma al netto dell’istruzione, il bilancio 2001 prevede stanziamenti per poco più di 116 milioni di euro (cifre provvisorie).

 

Il programma Cultura 2000 non risponde ancora ai requisiti di un vero programma comunitario complessivo che copra in maniera organica e sistematica l’insieme di tutti gli intervcenti comunitari per la cultura.

 

 

In termini percentuali, questo significa che il peso complessivo della cultura e del settore audivisivo sul totale del bilancio comunitario equivaleva, nell’anno 2000, allo 0,1 % . Se si considera la spesa destinata all’insieme delle politiche interne, al netto quindi della spesa agricola e dei fondi strutturali, il peso della cultura sempre nel 2000, ammontava all’1.8%.

 

La scarsità delle risorse umane e finanziarie disponibili per la gestione del programma risulta particolarmente preoccupante anche di fronte alla sempre maggior complessità delle vigenti procedure amministrative. Nel 2000 solo pochi progetti sono stati selezionati rispetto alla proposte ricevute, in parte, certo, per la loro insufficienza, ma in parte anche a causa dei limiti di capacità della struttura amministrativa. Le priorità annuali riguardanti determinati settori culturali, imposte dalla Commissione, forse a scopi di gestion e tuttavia non contemplate nelle decisioni istitutive del programma, si sono spesso urtate ai ritmi del programma culturale, frustando talvolta la prersentazione o la riuscita dei progetti. Inoltre, la complessità amministrativa, nonchè i notevoli ritardi coi quali ha potuto essere corrisposto l’aiuto comunitario, hanno raggiunto ulteriori difficoltà all’azione degli operatori culturali ed hanno spesso intralciato se non compromesso la riuscita di taluni progetti.

 

Vorrei infine osservare che il programma Cultura 2000 non risponde ancora ai requisiti di un vero programma comunitario complessivo che copra in maniera organica e sistematica l’insieme di tutti gli interventi comunitari per la cultura. Né esistono programmi che colleghino questi interventi con altri compiuti in settori diversi, che tuttavia rivestono un evidente interesse culturale (l’importante eccezione costituita dal programma Connect, di collegamento tra istruzione, cultura e gioventù, di dimensioni modeste, sembra comunque in fase di esaurimento). La convergenza operativa di più programmi comunitari su progetti ed iniziative culturali comuni resta quindi inesplorata, soprattutto a causa di difficoltà di origine normativa e amministrativa. In pratica, ogni programma comunitario nasce ed è necessariamente gestito secondo le regole previste dai suoi specifici atti legislativi e regolamentari di riferimento. Per i fondi strutturali, ad esempio, non è possibile rintracciare, a livello comunitario, l’entità dell’aiuto realmente corrisposto a dei progetti culturali.

 

La frammentazione dell’azione comunitaria nella progettazione, gestione e controllo dei programmi culturali dell’Unione costituisce un grave limite alla loro efficacia.

 

Questa frammentazione dell’azione comunitaria nella progettazione, gestione e controllo dei programmi culturali dell’Unione costituisce indubbiamente un grave limite alla loro efficacia.

 

Da queste considerazioni si traggono le proposte che abbiamo avanzato nel rapporto sulla cooperazione culturale europea: proposte di coordinamento delle risorse destinate alla cultura e frammentate tra i vari livelli amministrativi; collegamento tra le politiche culturali dell’Unione e dei singoli paesi assicurati da una speciale nuova Agenzia della cultura ; istituzione di una relazione annuale sulla politica culturale europea; lancio di un piano triennale di cooperazione culturale; formazione di una Consulta per(manente di operatori culturali europei; convocazione di un Forum europeo della cultura. Tutto cio’ per dare concreta attuazione alle disposizioni del Trattato che inseriscono la cultura tra le politiche centrali dell’Unione; ma che, senza istituzioni e strumenti adeguati, rischiano di restare lettera morta.

 



Michelangelo Buonarrotti

Biografia di Michelangelo Buonarroti
(1475 – 1564)

Figlio di Ludovico Buonarroti Simoni e Francesca di Neri, Michelangelo nasce il 6 marzo del 1475 a Caprese, in provincia d’Arezzo. La nascita a Caprese avviene casualmente, a causa dell’impegno come magistrato podestarile di Ludovico. Pochi mesi dopo la sua nascita, la famiglia rientra a Settignano, sui colli fiorentini. Il padre affida il figlio all’educazione umanistica da parte di Francesco da Urbino.
Michelangelo dimostra presto inclinazione per l’arte, stringe amicizia con Francesco Granacci e, nonostante la contrarietà paterna, entra nella scuola del Ghirlandaio a Firenze. Qui si trova ancora nel 1488, con un contratto che lo obbligherebbe a rimanere per altri tre anni. Michelangelo, però, rompe l’impegno ed aderisce alla libera scuola di scultura e di copia dall’antico, voluta da Lorenzo de’ Medici nei giardini di San Marco. Il mecenate fiorentino non tarda a notare il talento di Michelangelo e lo accoglie nel suo palazzo. E’ qui che il giovane Buonarroti incontra illustri personaggi della cultura umanista quali Angelo Poliziano, Marsilio Ficino, Pico della Mirandola.
Per la corte medicea realizza le prime sculture, “La battaglia dei Centauri”, la “Madonna della scala”. Poco prima della caduta dei Medici, nel 1494, forse avendo dato credito alle voci sul prossimo declino della potente famiglia fiorentina, Michelangelo lascia Firenze.
Dopo una breve tappa a Venezia, si reca a Bologna ove rimane per un anno, ospite di Gianfranco Aldovrandi. Qui attende alla scultura dell’arca di San Domenico e si dedica a studi di letteratura. Per breve tempo torna a Firenze (la Repubblica Fiorentina è stata restaurata): qui segue le predicazioni del Savonarola. Nel 1496 si reca a Roma, dove gode della protezione di Jacopo Galli, compratore di una sua opera, il “Bacco marmoreo”.
Nel 1498, Michelangelo ottiene la sua prima importante commissione. Si tratta della “Pietà”, oggi in San Pietro. Nel 1501 inizia un periodo d’intensa attività: è a Firenze, dove attende al “David”, che nel 1504 si ergerà in Piazza della Signoria. Nel frattempo segue il progetto degli “Apostoli” per il Duomo e si dedica ad opere di pittura. Pier Soderini, Gonfaloniere di Firenze, gli commissiona la “Battaglia di Cascina” ed il “Tondo Doni”.
Nel 1504, Papa Giulio II lo chiama a Roma per realizzare il suo monumento funebre. Michelangelo non porterà mai del tutto a termine il progetto, riveduto rispetto a quello iniziale dagli eredi del Pontefice e di questa “tragedia sepolcrale”, come suole definirla, si rammaricherà fino alla fine.
Nel maggio del 1508, dopo un periodo di lunghe liti, finalmente firma il contratto con Giulio II per il suo capolavoro, la “Cappella Sistina”. Michelangelo - che si sposta di continuo tra Roma, Firenze e Carrara, dove controlla personalmente il marmo per le sue opere - accantona tutto e si dedica alla cappella ininterrottamente fino al 1512. Il monumento funebre del Papa è ancora in corso, il maestro ne realizza alcune parti: i “Prigioni” e il “Mosè”.
E’ il 1524, quando Clemente VII è il nuovo papa del casato mediceo e commissiona al Buonarroti la “Biblioteca Laurenziana” e la continuazione delle tombe papali, iniziate nel 1521 e finite nel 1534. Nel settembre di quello stesso anno, Michelangelo riesce ad ottenere l’incarico per il “Giudizio Universale” nella Cappella Sistina, che porta a termine nel 1541, suscitando consensi e polemiche. In questi anni Michelangelo è stabilmente a Roma e si lega d’amicizia con Tommaso de’ Cavalieri, con cui scambia lettere e al quale dedica disegni e poesie. C’è anche un amore nella sua vita con la marchesa di Pescara, Vittoria Colonna, vicina agli avvenimenti della Riforma e alle idee del Valdes, cui anche il maestro si accosta.
Fino al 1550 attende agli affreschi della Cappella Paolina in Vaticano e svolge lavori come architetto, da Palazzo Farnese alla risistemazione del Campidoglio, fino ai lavori imponenti per San Pietro, a capo della cui fabbrica lo vuole Papa Paolo III. Nel frattempo realizza altre sculture: la “Pietà Rondanini”, la “Pietà” del Duomo di Firenze.
Muore il 18 febbraio del 1564 avendo fatto testamento, secondo quanto riportato dal Vasari “di tre parole, che lasciava l’anima sua nelle mani di Dio, il suo corpo alla terra, e la roba a’ parenti più prossimi”.

 






 

 

19 novembre 2010

150° DELL’UNITÀ D’ITALIA: PRESENTATA A TORINO
> LA GRANDE ASSISE DELLA \"DANTE\"
> SULLA LINGUA ITALIANA

L’80° Congresso Internazionale della Società Dante Alighieri
> si svolgerà a Torino dal 30 settembre al 2 ottobre 2011,
> nell’ambito di Esperienza Italia, il grande evento che celebrerà
> i 150 anni dell’Unità del Paese

    Si è svolta il 18 novembre scorso presso l’Archivio di Stato di Torino la conferenza stampa dell’80° Congresso Internazionale della Società Dante Alighieri, in programma dal 30 settembre al 2 ottobre 2011 sul tema “Unità d’Italia e unità linguistica, tra storia e contemporaneità”, nell’ambito di Esperienza Italia.
>     «Il Congresso sarà l’occasione per fare il punto sulla lingua italiana quale fondamentale strumento di politica estera nelle differenti aree geolinguistiche in appoggio all’attività svolta dal Ministero degli Affari Esteri - ha affermato Alessandro Masi, Segretario Generale della Società Dante Alighieri -. L’azione della “Dante” è ancora più necessaria oggi alla vigilia dell’applicazione della normativa sulla concessione della cittadinanza, che prevede test di conoscenza della nostra lingua per i nuovi italiani. La “Dante Alighieri”, inoltre, offre in tutto il mondo un servizio concreto alla Piccole e Medie Imprese che parlano italiano e che, attraverso i loro prodotti, sono portatrici dei valori e delle eccellenze della cultura italiana all’estero».
>     «L’italiano - ha proseguito Masi - è una grande lingua di cultura che la “Dante” non smetterà di sostenere in Commissione Europea di fronte all’affermazione del trilinguismo anglo-franco-tedesco, ritenuto inaccettabile per un Paese come l’Italia, fondatore dei più alti principi culturali e sociali dell’Europa».
>     «La punta di diamante della nostra cultura e simbolo indiscusso dell’italianità nel mondo - ha concluso il Segretario Generale - resta senza dubbio Dante Alighieri: per questo abbiamo ideato il progetto “In viaggio con Dante”, curato da Lamberto Lambertini. L’iniziativa prevede la realizzazione di cortometraggi che - Canto per Canto - ripercorrono il percorso del Sommo Poeta tra Inferno, Purgatorio e Paradiso, associandolo a immagini contemporanee del nostro Paese capaci di evocare il senso profondo della Divina Commedia. Tutto questo renderà la lingua italiana e l’Opera dantesca più facili e accessibili a un pubblico più ampio».
>     «L’Italia non deve limitarsi a festeggiare i 150 anni dell’Unità nazionale - ha detto Ugo Perone, Assessore alla Cultura e al Turismo della Provincia di Torino - ma deve utilizzare questo evento per gettare un ponte verso il futuro del Paese, analizzando il passato e discutendo il presente. Questo è il senso che si vuole dare a Esperienza Italia, il grande evento che si terrà a Torino e in Piemonte dal 17 marzo al 20 novembre 2011 per celebrare l’importante ricorrenza».
>     «È necessario riappropriarsi con orgoglio della nostra storia - ha sottolineato Alessandro Altamura, Assessore al Turismo del Comune di Torino - per trasmetterla e valorizzarla in tutto il mondo. In questo contesto, il lavoro che svolge la Società Dante Alighieri è preziosissimo per il carattere culturale e internazionale della sua attività. Siamo felici di ospitare a Torino l’Assise della lingua italiana in un momento così significativo come quello del 150° dell’Unità nazionale».
>     All’incontro erano inoltre presenti Gian Luigi Beccaria e Claudio Marazzini, che hanno evidenziato lo stretto rapporto tra lingua italiana, unità nazionale e identità degli italiani.
>     Per informazioni:
www.ladante.it, www.italia150.it.

 

>


>

SOSTIENI ANCHE TU LA \"DANTE\"
>

> Diventa socio della Dante. Scegli la tessera che fa per te

 





 

23 novembre 2010

È MASSIMO ARCANGELI
> IL NUOVO RESPONSABILE SCIENTIFICO DEL PLIDAIl linguista e critico letterario sostituisce Giuseppe Patota
> alla guida della Certificazione dell’italiano rilasciata dalla Società Dante Alighieri
>      È Massimo Arcangeli il nuovo Responsabile scientifico del PLIDA, la Certificazione dell’italiano di qualità rilasciata dalla Società Dante Alighieri.
>     «È per me un grande onore essere stato chiamato da un’Istituzione prestigiosa come la “Dante” a dirigere, nella veste di coordinatore e Responsabile scientifico, il Progetto Lingua Italiana Dante Alighieri - ha affermato Arcangeli -. Nel raccogliere l’eredità dell’amico e collega Giuseppe Patota, che lo ha guidato per tanti anni con professionalità e grande impegno, ringrazio della fiducia che mi è stata accordata. Attingerò a tutte le mie competenze e darò fondo a tutte le mie energie per dimostrarmi all’altezza di un incarico così prestigioso».
>     Linguista, critico letterario e sociologo della comunicazione, Arcangeli è professore ordinario di Linguistica italiana e insegna attualmente all’Università di Cagliari e alla LUISS-Guido Carli di Roma. Responsabile dell’Osservatorio della Lingua Italiana Zanichelli e garante per l’Italianistica nella Repubblica Slovacca, dirige numerose imprese editoriali ed è titolare di rubriche giornalistiche e radiotelevisive. I suoi ultimi libri sono Il linguaggio pubblicitario (Carocci, 2008) e Il Medioevo alle porte (Liberilibri, 2009).
>     Il PLIDA (Progetto Lingua Italiana Dante Alighieri) è riconosciuto dai Ministeri degli Affari Esteri, del Lavoro e delle Politiche Sociali, e dell’Istruzione, dell’Università e della Ricerca, con il plauso scientifico dell’Università “La Sapienza” di Roma, e attesta la competenza in italiano come lingua straniera secondo una scala di sei livelli rappresentativi di altrettante fasi del percorso di apprendimento della lingua che corrispondono a quelli stabiliti dal Consiglio d’Europa.
>



25 anni a difesa dell'italiano

25 anni a difesa dell’italiano

Di Dario Ballanti, swissinfo.ch


Valorizzare la lingua e la cultura italiana in un contesto che nell’ultimo quarto di secolo è profondamente mutato, complici la globalizzazione e l’imporsi delle nuove tecnologie. È la sfida della Comunità radiotelevisiva italofona, che ha celebrato i suoi primi 25 anni di vita.

 

La lingua italiana è destinata a soccombere di fronte allo strapotere dell’inglese quale lingua franca universale in un mondo globalizzato? Quale ruolo ha l’italiano in una società dominata da internet?

Sono tra i principali interrogativi che hanno animato il convegno organizzato a Lugano e incentrato sulla ricerca dell’italiano nel mondo e con il quale la CRI ha voluto sottolineare i suoi primi 25 anni di vita.

Un impegno, quello della CRI, volto alla tutela della lingua italiana, che resta di stretta attualità ma che parte da lontano. Già nel 1985, infatti, la Rai e la Radiotelevisione della Svizzera italiana (RSI) avevano riconosciuto l’importanza dei media per la difesa dell’italiano e avevano sottoscritto a Firenze una risoluzione per promuovere ed incentivare la lingua di Dante non solo all’interno dei confini italiani bensì anche laddove è lingua minoritaria, come ad esempio è il caso della Svizzera.

Un impegno che la CRI, alla quale hanno in seguito aderito un cospicuo numero di canali radiotelevisivi pubblici che offrivano emissioni in italiano, ha fatto immediatamente suo e che, come ha sottolineato il presidente uscente della CRI Remigio Ratti, è rimasto immutato nel tempo e accompagnerà l’organizzazione anche nel suo cammino futuro.

 

Mondo sempre più globale e multimediale

Se l’impegno è sempre lo stesso, sensibilmente differenti sono invece le condizioni in cui la CRI si trova ad operare nell’attuale contesto globalizzato e multimediale. “Dopo il 2000 abbiamo assistito ad una vera e propria rivoluzione digitale e all’imporsi di internet e della diffusione televisiva satellitare”, ha sottolineato Remigio Ratti alludendo ai principali cambiamenti che hanno contraddistinto soprattutto l’ultimo decennio, coinciso proprio con il suo mandato alla testa della CRI.

In un ideale cambio del testimone gli ha fatto eco Dino Balestra, nominato nuovo presidente della comunità proprio a margine dell’incontro luganese. “È sui nuovi media che dovrà imparare a parlare la lingua italiana”, ha affermato ai microfoni della Radiotelevisione Svizzera, considerando il ruolo sempre più importante di internet nella nostra società.

 

CRI come laboratorio sperimentale

Nel suo discorso di commiato, Remigio Ratti ha evidenziato il ruolo di pioniere della CRI a tutela dell’italiano. “Soprattutto in questo ultimo decennio siamo stati una sorta di laboratorio sperimentale: abbiamo lavorato soprattutto dietro le quinte, in primis per conquistare nuovo pubblico e credo ci siamo riusciti”, ha considerato augurandosi che la CRI possa andare avanti nella sperimentazione per vincere le sfide future in un contesto sempre più dominato dalla multimedialità e dall’interattività con il pubblico.

In effetti l’impegno della CRI è stato potenziato neo corso della sua esistenza: dalla semplice co-produzione e condivisione di programmazione volta ad incentivare la lingua italiana si è passati anche all’organizzazione di seminari grazie all’adesione di istituzioni accademiche che hanno portato ad una fruttuosa collaborazione, come l’Accademia della Crusca.

 

Italiano tra il globale e il locale

La sfida che la CRI ha raccolto per promuovere l’italiano non passa solo da Roma bensì anche e soprattutto al di fuori dei confini italiani. “Noi vogliamo essere un ponte, tramite i media, tra chi parla l’italiano in Italia e nel mondo”, ha sintetizzato uno dei principali compiti della CRI la segretaria generale Loredana Cornero.

Concretamente la CRI, sfruttando l’estensione della rete di collaborazione, promuove iniziative concepite dalle emittenti straniere con la RAI, cercando di raggiungere non solo la comunità degli italiani ma anche gli amanti della lingua di Dante in genere. In effetti è pure stato sottolineato da differenti oratori che per essere vincenti nella promozione dell’italiano occorre comprendere la realtà tra il globale e il locale, ribattezzata “glocal”, in cui è necessario essere attivi.

“Alla ricerca dell’italiano nel mondo” alla vigilia dei 150 anni dell’Italia
Proprio per sottolineare il suo impegno a difesa dell’italiano, per l’occasione la CRI ha presentato la pubblicazione intitolata Alla ricerca dell’italiano nel mondo, che traccia un bilancio dell’organizzazione in un ideale viaggio attraverso i suoi 25 anni e ne delinea i contorni per il futuro.

Di viaggi veri ha invece parlato il giornalista di Repubblica Paolo Rumiz, che nel suo intervento si è soffermato sui suoi ricordi e le sue storie di vita nell’affrontare il lungo viaggio da Trieste a Istanbul in bicicletta, viaggio che ha paragonato metaforicamente alle tappe della vita.

E dalla tappa ticinese procederà anche il cammino della CRI verso i suoi prossimi 25 anni ricchi di sfide e appuntamenti importanti, a cominciare dal 2011, che segnerà i 150 anni dell’Unità d’Italia e al quale il convegno svoltosi a Lugano ha fatto da ideale preludio.

 

Dario Ballanti, swissinfo.ch
Lugano

 



LA SCUOLA E FINITA



la_scuola_e_finita.doc


Festival Internazionale del Film di Roma 2010 - IV Edizione

Grande cinema italiano, a questa quinta edizione del Festival di Roma: il 30 ottobre, all’Auditorium Parco della Musica, verrà proiettata in anteprima mondiale la copia restaurata in digitale de “La dolce vita” di Federico Fellini, la pellicola che - secondo Martin Scorsese, presente per celebrare e introdurre l’evento - “ha aperto la strada a un nuovo mondo con l’ossessione dello stile, della moda e della celebrità”. A far da cornice alla cosa,  una mostra di foto dedicate al periodo ed un documentario, oltre a una serie d’altre iniziative. Ma, ovviamente, protagonista sarà pure la cinematografia nostrana odierna: ben quattro tra i sedici titoli in concorso portano la firma di cineasti indigeni e - ciascuno a suo modo - risultano peculiari e interessanti. “Una vita tranquilla” di Claudio Cupellini è un atipico noir, in cui un uomo - il sempre bravissimo Toni Servillo - che s’è rifatto una vita in Germania, in fuga da oscuri trascorsi criminali, vede la propria tranquillità messa in pericolo a causa del figlio, giunto al suo albergo in sinistra compagnia. “La scuola è finita” di Valerio Jalongo racconta la difficoltà di esser educatori in Italia tramite la figura dell’insegnante Daria Quarenghi (un’intensa Valeria Golino) che, in un scuola pubblica come infinite altre, con il suo Centro d\'ascolto è impegnata nel solitario tentativo di recupero di Alex, ragazzo difficile che spaccia felicità sotto forma di pillole colorate e ha, da sempre, avuto un rapporto alquanto conflittuale con la scuola. “Io sono con te” di Guido Chiesa (con Carlo Cecchi, Fabrizio Gifuni e Jerzy Stuhr), girato in arabo e con numerosi attori arabi, narra la vicenda di Maria, giovane ragazza figlia di pastori promessa in sposa a Giuseppe,  vedovo con due figli, abitante nel vicino villaggio di Nazareth, nella Galilea di duemila anni orsono. “Gangor” di Italo Spinelli, realizzato in India e tratto da un racconto breve della scrittrice Mahasweta Devi, descrive il calvario toccato in sorte ad una donna che, ritratta da un fotoreporter indiano mentre allatta il suo bambino all’aperto, finisce sulle prime pagine dei giornali e diviene, così, oggetto delle violenze perpetrate dagli uomini del proprio villaggio. Non meno valide altre proposte collocate fuori competizione: su tutte, c’è “Il padre e lo straniero” di Ricky Tognazzi (ispirato all’omonimo libro di Giancarlo De Cataldo, è interpretato da Alessandro Gassman e Ksenia Rappoport), dove l’incontro fra due uomini, diversissimi però accomunati dall’avere entrambi un figlio disabile, dà il via ad un labirintico intrigo. Da segnalare, inoltre, l\'omaggio ad Ugo Tognazzi, nel ventennale della sua morte (celebrato pure con la proiezione di un film-documento, diretto dalla figlia Maria Sole); la presentazione del film per la tv in 4 puntate di Gianluca Maria Tavarelli “Le cose che restano”, che - sceneggiato, come “La meglio gioventù”, da Petraglia e Rulli - si annuncia come uno degli eventi dell’anno, ed i primi venti minuti della pellicola statunitense “Dylan Dog”, incentrata sulle gesta del noto personaggio dei fumetti creato da Tiziano Sclavi. Un programma ricco di motivi d’interesse, quindi, per un pubblico di cinefili che s’annuncia, come d’uso, numeroso.

Francesco Troiano

 
 




Guttuso. Passione e realtà

Si dice Guttuso e spuntano le bandiere. Quelle, rigorosamente rosse, che identificano la sua passione politica e che campeggiano in alcune delle sue opere più celebri come i \"Funerali di Togliatti\", o che sventolano in quadri di dichiarato impegno sociale come l’”Occupazione delle terre incolte in Sicilia”. Ovvero i loro fantasmi, come i libretti rossi del dipinto che ritrae Goffredo Parise in visita alla fabbrica cinese che li produceva o come le camicie rosse de “La battaglia al Ponte dell\'Ammiraglio”. Nella memoria collettiva è questa l’immagine di Renato Guttuso (1911 - 1987), pittore nazional popolare che sulla tela ha trasferito il suo impegno politico raccontando storie di braccianti e operai. Ma è un\'altra la bandiera che identifica il pittore di Bagheria, quella della pittura realista sotto cui ha combattuto per tutta la vita, anche quando i colleghi sceglievano la strada dell’astrazione e anche quando l’utopia politica era ormai tramontata. Grande protagonista della vita politica e culturale dell’Italia del Novecento, prima ancora che artista militante, Guttuso è stato il maestro di una pittura intrisa di esistenza che “corre sul passo stesso degli umori e dei sentimenti di ogni giorno, si formula sull\'esperienza quotidiana di emozioni nel rapporto con le cose, anche più prossime, con i fatti, individuali e sociali, con le idee proprie e altrui. Il quadro nasce dall\'esperienza della propria esistenza...”, come ha scritto Enrico Crispolti, autore del Catalogo Generale dell’opera dell’artista. Comunista fin dagli anni \'40 (ma il suo cursus honorum comprende anche la carica senatore della Repubblica Italiana), quando nel PCI era di casa lo zdanovismo che teorizzava il realismo socialista come unica forma d’arte ammessa, Guttuso concepiva la pittura come discorso e giudizio sulla realtà, facilmente accessibile a tutti e per questo figurativa: strumento di denuncia e quindi \"utile\" per cambiare il  mondo. Tuttavia questa vocazione testimoniale del proprio tempo, dei suoi conflitti e delle sue passioni, nell’arte del pittore siciliano passa sempre attraverso il filtro di un drammatico solipsismo che incide sulla tela l’esperienza personale - la luce della Sicilia e quelle di Parigi, l\'eros e la politica, i carretti siciliani e Picasso, i \"compagni\" e i compagni di strada - trasformandola in alta riflessione umana e umanistica.
A Renato Guttuso, nell’imminenza del centenario della sua nascita, la Fondazione Magnani Rocca a Mamiano di Traversetolo dedica una bella mostra che anticipa le celebrazioni di rito, permettendo di iniziare a fare i conti con l’arte di un maestro tanto popolare quanto controverso e oggi, a soli 25 anni dalla morte,  pressoché dimenticato. Parma occupa un posto importante nella storia espositiva e collezionistica di Guttuso. Oltre a essere amico di Luigi Magnani Rocca, come testimoniano l’intensa corrispondenza tra i due (che la mostra documenta) e le quattro opere della collezione permanente della Fondazione Magnani, il pittore era legato anche al parmense Mario Bocchi, dalla cui collezione provengono venti delle opere esposte. Ed ancora, il monumentale olio “La spiaggia”, uno dei più importanti quadri in mostra, fu destinato dal pittore proprio alla Galleria Nazionale di Parma, mentre “La partenza del vapore da Napoli” appartiene alla collezione del Centro Studi e Archivio della Comunicazione dell’Università di Parma. Infine dalla Collezione Barilla d’Arte Moderna provengono molte delle opere esposte e il “Macbeth” di Verdi, per cui il pittore realizzò nel 1963 i bozzetti, esposti fuori catalogo, andò in scena proprio a Parma, al Teatro Verdi. Il difficile compito di riassumere in una mostra la ricerca di un pittore che di quadri ne dipinse settemila è assolto dai curatori della rassegna attraverso una rigorosa selezione che, rinunciando a pretese di esaustività, riunisce  settantuno opere, tutte significative e alcune fondamentali per ripercorrere i momenti salienti della lunga parabola artistica del pittore. Organizzato secondo un criterio tematico il percorso espositivo segue Guttuso attraverso il suo mondo, gli amici; i ritratti; il realismo sociale e bellico, il lavoro, la politica; la vita collettiva/la solitudine, i divertimenti, il realismo allegorico, l\'eros; gli interni, le nature morte, i paesaggi, a documentare il costante pluralismo tematico, accentuato dall’eclettismo stilistico, che ha caratterizzato l’arte del maestro siciliano. Delimitata da due autoritratti – il dirompente “Autoritratto col maglione” del 1960 e il meditativo“Passeggiata in giardino a Velate” del 1983 – la rassegna si snoda lungo il filo della memoria attraverso i ritratti di amici e colleghi: di Moravia e Picasso, di Morlotti e quello celeberrimo di Giulio Turcato col gatto Molotov in grembo, di Manzù e Neruda fino Rocco Catalano il pescatore siciliano, che per l’artista fu il factotum di tutta una vita. A documentare l’impegno di Guttuso, dal suo antifascismo all’adesione al Partito comunista e alle battaglie contadine e lotte operaie, la mostra affianca opere note come l’epico “Acciaiera (Terni)”, il grande “Comizio (Ragazza che parla alla folla)”, originale interpretazione del tondo di Caravaggio con la testa di Medusa e dipinti meno noti e popolati di carrettieri e lavandaie, boscaioli, braccianti stiratrici che sono altrettanti capitoli del racconto popolare scritto da Guttuso a partire dagli anni Trenta.
La vocazione di testimone del proprio tempo si esprime attraverso uno sguardo duplice: uno antropologico che si posa sui climi e i riti della società di massa, documentato dall’affollarsi dei corpi del monumentale “La spiaggia” e un altro introspettivo e allegorico, un viaggio nella memoria scandito dal suo autoritratto nell’”Atelier”, una sorta di “le tre età di Guttuso”, o dal “Caffè Greco”dal Museo Thyssen di Madrid, affollato da un’assortita compagnia di turisti giapponesi, De Chirico e Savinio, Anna Magnani e Buffalo Bill, Gide e Apollinaire o ancora  “Spes contra spem”, racconto per immagini della vita del pittore. Una realtà trasfigurata e intrisa dalle passioni di Guttuso ritorna nel frammento di un carretto siciliano su cui è raffigurato il celeberrimo “Funerali di Togliatti”, nelle figure del maestro e amico Picasso e di Van Gogh protagonisti di alcuni dipinti.
A chiudere la mostra sono le nature morte e i paesaggi struggenti, pervasi da un’angoscia esistenziale, da un’idea di fine risolta sorprendentemente nella brillantezza del colore: i gialli squillanti dei limoni, il rosso-sangue dei drappi, il verde smeraldo di peperoni e verdure, i blu –cobalto e i nero-cupi ad incidere i paesaggi del cuore, tra l’Etna e Roma

 
 

 





Le mosche del capitale

Pubblicato nel 1989, “Le mosche del capitale” segna il ritorno di Volponi a suoi temi abituali, all\'analisi del mondo capitalistico con la conclusione dell’impossibilità d’una democrazia industriale. Una riflessione “dall’interno”, che prende corpo attraverso la storia d’un dirigente di una grande azienda del Nord Italia, raccontata tra favola e realismo: la vicenda di un fallimento personale e della disfatta delle illusioni nell\'Italia degli anni Settanta.Un’opera appassionata e densa, che indaga in profondità le contraddizioni della società contemporanea sottolineandone l’aspetto disumano, la violenza e la vacuità del potere, ridotto al livello di un ronzio di mosche.

Fine anni ’70 - primi anni ’80. Bruto Saraccini, dirigente di un’industria simile alla Olivetti, viene incaricato del difficile compito di Consigliere Delegato e finisce per passare ad un\'altra industria, simile alla Fiat, dove incontra Donna Fulgenzia e vive le tensioni della contestazione operaia, con tanto di arresti per i più turbolenti (tra cui Tecraso, che viene condannato per favoreggiamento di imputati per terrorismo). Non volendo accettare il posto di Capo del Personale, Saraccini è costretto a tornare all’industria che aveva lasciato, sconfitto e con meno potere, in seguito al fallimento dello sciopero del 1980 per la mobilitazione dei ceti medi. Bruto Saraccini è un professore, un umanista e un poeta; ha buone doti imprenditoriali, ma la sua aspirazione ad una forma di lavoro che non alieni l’uomo ne fa un perdente.

 





Da Canova a Modigliani. Il volto dell\'Ottocento

“Il mio ritratto sarà composto fra otto giorni al più tardi”, scriveva Ugo Foscolo all’amata Antonietta Fagnani Arese alla fine del 1801, e proprio alla destinataria di quel pegno d’amore chiedeva:“Di’, mi vuoi vestito come mi hai veduto la prima volta, o con la mia pelliccia e senza il fazzoletto al collo, o piuttosto in tabarro? ... ma ve ne sono tanti di questi miei ritratti inferraiuolati che tu meriti d’averne uno distinto dagli altri”. E fin qui niente di strano: assolutamente comprensibile è la premura del poeta nell’esaudire i desideri della propria innamorata. Quello che potrebbe sembrare un po’ più curioso, sfogliando il carteggio dei due amanti, è invece il loro continuo riferimento a ritratti, fatti o da fare, scambiati e infine restituiti ad amore finito. Eppure proprio questo traffico di ritratti tra il poeta e la contessa rappresenta un attendibile indizio di quel mutamento di sensibilità che stava maturando tra il XVIII e il XIX secolo. Se è vero che ritratti magnifici erano stati realizzati anche nei secoli precedenti, fino alla fine del Settecento il ritratto come genere pittorico è considerato minore, fondamentalmente degradante, mestiere per pittori disposti a rinunciare all’arte per assecondare le esigenze autocelebrative di clienti facoltosi. Ma alla fine del XVIII secolo, quando i primi fremiti romantici iniziano a diffondersi nella cultura illuministica, le cose cambiano: il ritratto diventa strumento privilegiato di conoscenza dell’uomo, del suo animo e del suo carattere, al di là del censo e del ruolo sociale. Per tutto l’Ottocento, il ritratto sul piano delle arti figurative, e il suo analogo letterario, il romanzo, diventeranno l’espressione privilegiata della modernità. È tutto un secolo che si specchia nei ritratti  degli uomini che vissero e la loro storia racconta i mutamenti artistici, sociali, culturali, economici e politici che si sono succeduti in quel secolo così denso di eventi.
Alla fortuna vissuta dal  ritratto in Italia nel corso dell’Ottocento è dedicata una sontuosa mostra allestita nelle sale di Palazzo Zabarella a Padova che riunisce oltre cento opere – dipinti soprattutto, ma anche sculture  - firmate da una settantina di artisti, neoclassici e romantici, macchiaioli e divisionisti, per lo più \"padani\" (i milanesi Hayez e Appiani sono i più rappresentati), ma con felici incursioni in altri territori del Bel Paese. È un viaggio lungo cento anni che inizia da Canova e finisce con Modigliani, figure in apparenza agli antipodi  della storia dell’arte e invece accomunate nella ricerca di una perfezione classica e l’aspirazione ad una sintesi formale che collega il neoclassicismo alla modernità. Si inizia con il bello ideale del “nuovo Fidia “ Antonio Canova  - in mostra i  ritratti scultorei dei pochi mortali ammessi nel suo Olimpo da “Napoleone Bonaparte primo console” a Pio VII  a Domenico Cimarosa  -  e dei suoi discepoli neoclassici, Bertel Thorvaldesen (in mostra con un bellissimo ritratto di Lord Byron), Lorenzo Bartolini con le sue figure naturalistiche e Pietro Tenerani, alfiere del canone purista. Unico dipinto presente nella sezione è il “Ritratto del conte Nikolai Dimitrievich Gur’ev” di Ingres che dialoga con i due ritratti di Marina Gur’eva realizzati da Tenerani e da Bartolini. La seconda sezione documenta il passaggio  dal bello ideale canoviano alla grazia neoclassica di Andrea Appiani,  “primo pittore” di Napoleone  in Italia e qui ritrattista della viceregina d\' Italia Augusta Amelia di Baviera e di Antonio Canova. Accanto ad Appiani, celebrato pittore della grazia, che riusciva a declinare con accenti foscoliani, e della sintesi naturalistica, che restituiva con poche pennellate, troviamo Giuseppe Bossi e Pelagio Palagi, interpreti dei primi fermenti romantici di cui saranno gli alfieri Francesco Hayez e Giovanni Andrea Carnovali detto il Piccio. Da segnalare in questa sezione i due ritratti (di cui uno inedito) del Conte Giuseppe Manara con il servitore nero, che per l’iconografia insolita e l’alta qualità dell’esecuzione sembrano preludere alla celebre “Olympia” di Manet e l’altro sempre del Piccio della contessa Anastasia Spini, commovente documento di un naturalismo romantico, quasi profetico della “nuova oggettività” di Grosz. Nella terza sezione sfilano i \"ritratti di famiglia\", sottogenere che poggiava su una tradizione consolidata che andava dalla pittura fiamminga (con domestici a dichiarare il rango) allo schema della conversation piece di cultura anglosassone (con gli amati cani a rivelare personalità e gusti dei padroni) e di grande successo in Italia a partire dagli anni Venti dell’Ottocento soprattutto con Giuseppe Molteni  e Giuseppe Bezzuoli. Ma gli artisti – e si arriva nella quarta sezione della rassegna padovana -  ritrassero anche se stessi sperimentando soluzioni di grande audacia compositiva. Le pose possono essere eccentriche, come nell’autoritratto di Hayez che quasi si defila dalla tela , lasciando il centro della scena a una gabbia con un leone e una tigre, o addirittura goliardiche, come nel dipinto di Giuseppe Tomisz che si effigia seduto con i pantaloni abbassati, o anche ideologiche come Giacomo Trécourt che auto effigia in abiti orientali a sottolineare il suo appoggio alla causa greca, ma anche opere esemplari come l’Autoritratto con il fratello di Giuseppe Tominz. Dalle arti figurative alle arti sorelle: il mondo del teatro, della musica e delle lettere furono ampiamente esplorati dai pittori dell’Ottocento come si scopre nella quinta sezione della mostra. Dai due ritratti divinizzati, come Diana e come Venere, della disinibita ballerina Carlotta Chabert, sortiti rispettivamente dai pennelli di Pelagio Palagi, in ossequio ancora ai canoni neoclassici, e di Francesco Hayez, con spirito realistico e audacia compositiva, a quello di Alessandro Manzoni, effigiato sempre da Hayez con naturalezza e intimità tali da far scrivere nel 1841 queste parole a Gaetano Cattaneo, frequentatore di casa Manzoni: “Insomma è un Alessandro senza quelle convulsioni che egli tanto aborre e teme, e che l’arte non dovrebbe mai esprimere, perché contraffanno quell’essere raro” fino a quello di Byron ritratto in posa eroica da Trécourt.
L\' Autoritratto con macchina fotografica di Alessandro Guardassoni introduce la sezione successiva, che esplora l\' influenza sulla pittura del nuovo mezzo, inventato nel 1838. Esposta una magnifica serie di ritratti a mezza figura che comprende tra gli altri, la Prima moglie di Giovanni Fattori, la Signora in nero di Federico Faruffini, il Giovane inglese di Telemaco Signorini, il Giovane uomo di Odoardo Borrani.
La Scapigliatura lombarda, le nuove risorse formali dei contorni sfrangiati e delle effigi sfumate, e le inedite, avanguardistiche frontiere del Divisionismo, con la pittura che sempre più abbandona gli intenti mimetici si fanno interpreti della vita moderna cui è dedicata la settima sezione della rassegna. Immagini e figure nuove, tratte dal vivere quotidiano e dall’esperienza della città divengono le protagoniste di dipinti indimenticabili: il \"Ritratto di un dottore\" di Federico Zandomeneghi, il \"Ricordo di un dolore\" di Giuseppe Pellizza da Volpedo, l’intensa tavoletta dello \"Scialle bianco\" di Silvestro Lega. E sempre la città è il nuovo palcoscenico dei ritratti ambientati en plein air: Mosé Bianchi, nel \"Ritratto di Giuseppe Ponti\", di Vittorio Corcos, sia nel \"Ritratto di Yorick\" (1889) che in \"Sogni\" (1896), rappresentano i vertici di questo nuovo mondo, il cui contraltare è costituito dallo spirito di modernità e dall’anticonformismo che traspaiono dalle icone della Belle Époque  effigiate da Giovanni Boldini in mostra con “Mademoiselle Lanthélme.  Al confronto tra l’Italia e la Francia, negli anni a cavallo tra i due secoli è dedicata l\' ottava sezione che esplora le radici divisioniste del futurismo con i ritratti di Boccioni, Balla e Severini, arrivando a Modigliani che conquistava Parigi con la forza emotiva dei suoi ritratti femminili come quelli di Hanka Zvorowska e de “La bella spagnola” in mostra a Padova.
L’ultima sezione della mostra è dedicata alla miniatura, che nell’Ottocento conobbe una grande fortuna con i lavori del bresciano Giambattista Gigola, principe dei miniaturisti che con tecnica misteriosa e sopraffina riusciva a realizzare i propri ritratti su sottilissime lastre d’avorio, stregando la corte napoleonica e le corti letterarie dell’epoca.

 
 




 

Corso sugli avversari

All’inizio del 1935 non c’era alcun motivo di ottimismo per un italiano che ancora sognasse, non dico una rivoluzione, ma moderate riforme che portassero a una maggiore uguaglianza economica e sociale, garantissero la libertà e la giustizia, insegnassero la tolleranza. Mussolini aveva raggiunto il suo apogeo e si apprestava alla trionfale conquista dell’Etiopia: erano gli anni del pieno consenso. Al di là delle Alpi, la destra francese controllava un governo di unità nazionale imposto dalle violente manifestazioni che avevano rovesciato il cartel des gauches e mostrato che un colpo di stato era possibile; mentre in Germania la morte di Hindenburg e i massacri della Notte dei lunghi coltelli avevano fatto di Hitler il Führer ed eliminato ogni ambiguità sulla natura conservatrice del regime nazista e le sue strette alleanze con il grande capitalismo e i militari. Persino le notizie che arrivavano dall’estremo oriente davano l’impressione che le destre fossero destinate a dominare il mondo: le truppe di Chiang Kai-Shek avevano circondato l’esercito comunista e parevano prossime ad annientarlo. Che fare? Abbandonarsi alla disperazione? Prendere atto di una disfatta storica e riconoscere che alienazione, violenza e sfruttamento sono elementi costitutivi della società umana? In un libro recente, uno studioso di letteratura americana ha indagato la crisi che portò un grande scrittore come Dos Passos, proprio nel 1935, a passare da posizioni radicali a una risentita ostilità nei confronti dei partiti di sinistra, dei sindacati e infine del New Deal e di qualsiasi programma di welfare e assistenza sociale: incapace di sopportare il peso delle delusioni politiche, aveva preferito adeguarsi, proiettando nostalgicamente in un passato mitico e indolore i propri irrealizzati ideali. Simile e altrettanto forte è oggi, in Italia come negli Stati Uniti, la tentazione di mollare, e di razionalizzare questo cedimento in termini di oggettività, di riconoscimento di un’evidenza che non lascerebbe alternative: la gente vota e simpatizza per la Lega e per il Tea Party, ergo o la gente ha torto e si merita Bossi e Sarah Palin, o Bossi e Sarah Palin hanno ragione. Invece l’alternativa alla resa o all’acquiescenza, da un punto di vista psicologico oltre che tattico, è trasformare la sconfitta in una lezione, e la causa della sconfitta in oggetto di analisi. Ricominciare dalla ricerca, dallo studio: da un’apertura conoscitiva nei confronti di ciò che ci spaventa o indigna. Così aveva fatto Gramsci dal carcere e così continuava a fare, gravemente malato, nel 1935: trovando nella riflessione critica sulle forze che lo avevano vinto la forza per continuare a vivere e restare fedele a sé stesso. E così fece Togliatti, in esilio a Mosca, all’inizio di quello stesso anno: tenendo un corso sugli avversari. Che erano i fascisti, innanzi tutto: ma non la gente iscritta alle organizzazioni fasciste. Solo le organizzazioni stesse. La gente, le masse di lavoratori che vi avevano aderito restavano l’obiettivo da conquistare, non l’ostacolo da superare. Anche i gruppi più gretti e retrivi, i piccolo-borghesi, i contadini in via di arricchimento, gli ex combattenti che non sapevano riadattarsi alla vita civile, persino “gli spostati creati dalla guerra”, quelli che avevano avuto una funzione di comando e tornati a casa volevano continuare a comandare, erano una massa, cosa ben diversa da una mera somma di individui che ci si era illusi di poter “mandare semplicemente al diavolo”. Per Togliatti il fascismo fu un regime reazionario di massa, ossia non soltanto e non tanto il sistema ideologico e di potere che aveva consentito alla borghesia di assorbire e incanalare l’irruzione delle masse nella storia (la rebelión de las masas di cui aveva parlato Ortega y Gasset in un celebre saggio di qualche anno prima), bensì un effetto di quell’irruzione, come lo erano stati i movimenti operai e le lotte sociali del biennio rosso. Era una precisazione fondamentale. Ricondurre il fascismo a una contingenza storica ed economica significava impedire che se ne attribuisse l’avvento a una pretesa sintonia essenziale con la natura umana, fosse pure nei suoi aspetti deteriori (egoismo, avidità, pavidità, violenza, sospetto) ma comunque autentici e immutabili. Togliatti (come Gramsci) era consapevole che la prima, decisiva battaglia andava combattuta all’interno, contro la rassegnazione, il cinismo, il “pessimismo rivoluzionario”: “Su questo terreno il fascismo tenta di portarci; esso tenta di farci credere che tutto sia finito, che si sia entrati in un nuovo periodo nel quale non ci sia nulla da fare che mettersi sul suo terreno”. Osservare e comprendere l’avversario era in questa prospettiva un modo di smitizzarlo e ricondurlo a una dimensione concreta, ordinaria; però al tempo stesso era una procedura di autocritica e maturazione, di superamento dei propri schemi mentali e adattamento alle esigenze di una mutata realtà. Non è un caso che la lezione centrale del corso sia dedicata al Dopolavoro, e che in essa si trovino alcune delle affermazioni più importanti dell’intero corso. Il Dopolavoro fascista, riconobbe Togliatti, era stato un successo: esso svolgeva una funzione reale e positiva. Soddisfaceva infatti precise esigenze culturali, sportive e di svago; riempiva un vuoto. Non avere pensato a suo tempo a istituire qualcosa di simile era stato un errore (“una delle più gravi lacune del movimento operaio italiano”), e boicottarne ora l’attività e estraniarsene sarebbe stato un errore ancora più disastroso: “Prendere questa posizione vuol dire che noi diciamo agli operai: non dovete darvi allo sport, non dovete darvi a nessuna attività culturale, non dovete avere nessun luogo di divertimento”. Era una precisa denuncia delle concezioni troppo astratte e intrinsecamente elitiste dell’attività politica e intellettuale, e degli impliciti rischi di una sacralizzazione dei propri principi: “Potremmo allora essere degli eremiti, andare in una foresta e lì adorare il comunismo”. A questa deriva autoreferenziale e autoconsolatoria Togliatti oppose la totale immersione nella gente, qualunque cosa facesse: “Dove vanno le masse dobbiamo andare anche noi”. Per conquistarne la fiducia e guidarle verso una piena coscienza era innanzi tutto necessario condividerne le abitudini e i gusti, capirne le paure e i desideri. Senza farsi scoraggiare dal fatto che si trattasse di gusti, abitudini, desideri e paure indotti - allora dagli apparati del regime, in futuro, chissà, da strumenti ancora più efficaci e pervasivi: la pubblicità, i mass media. Reali o virtuali, autentiche o costruite artificialmente, sono le convinzioni e i comportamenti della gente che occorre studiare, è in esse e su di esse che occorre operare. Delle quindici lezioni del corso, undici Togliatti le dedicò al fascismo (ma la quinta è perduta), due alla socialdemocrazia, una ai repubblicani e una agli anarchici. Il testo è quello delle trascrizioni degli allievi, già pubblicato in precedenza (pochi anni fa in un’antologia di suoi scritti Sul fascismo) ma qui accompagnato da un ottimo commento e da un ampio saggio di inquadramento storico-critico.

Riferimenti:
- Seth Moglen, Mourning Modernity: Literary Modernism and the Injuries of American Capitalism, Stanford University Press, pp. 344, dollari 24,95.
- Antonio Gramsci, Quaderni del carcere, a cura di Valentino Gerratana, Einaudi, 4 voll., pp. LXXII-3370, euro 60,00.
- José Ortega y Gasset, La ribellione delle masse, SE, pp. 248, euro 24,00.

Altre opere di Togliatti:
- Sul fascismo, a cura di Giuseppe Vacca, Laterza, pp. CLXVI-244, euro 20,00.
- Scritti su Gramsci, a cura di Guido Liguori, Editori Riuniti, pp. 320, euro 18,05.

 



CARTA EUROPEA DELLE LINGUE MINORITARIE



carta_europea_delle_lingue_minoritarie.pdf
CULTURA E TENDENZE IN ITALIA



cultura_e_tendenze.doc
di DANTE ALIGHIERI

Detto d\'Amore

Amor sì vuole e parli

ch\'i\' \'n ogni guisa parli

e ched i\' faccia un Detto,

che sia per tutto detto

ch\'i\' l\'aggia ben servito.

Po\' ch\'e\' m\'ebbe inservito

e ch\'i\' gli feci omaggio,

i\' l\'ho tenuto maggio

e terrò già ma\' sempre;

e questo, fin assempr\'è

a ciascun amoroso,

sin c\' Amor amoroso

no gli sia nella fine,

anzi, ch\'e\' metta a fine

ciò ch\'e\' disira avere,

che val mei c\'altro avere.

Ed egli è sì cortese

che chi gli sta cortese

od a man giunte avante,

esso sì \'l mette avante

di ciò ched e\' disira,

e di tutto il disir ha.

Amor non vuol logaggio,

ma e\' vuol ben lo gaggio

che \'l tu\' cuor si\' a lu\' fermo.

Allor dice: \"I\' t\'affermo

di ciò che tu domandi,

sanza che tu don mandi\";

e donati in presente,

sanz\'esservi presente,

di fino argento o d\'oro.

Per ch\'i a lui m\'adoro

come leal amante

A lu\' fo graze, amante

quella che d\'ogne bene

è si guernita bene

che \'n le\' non trov\'uon pare.

E quand\'ella m\'appare

sì grande gioia mi dona,

che lo me\' cor s\'adona

a le\' sempre servire;

e di le\' vo\' serv\'ire,

tant\'ha in le\' piacimento.

Non so se piacimento

le fia ched i\' la serva:

almen può dir che serv\'ha,

come ch\'i\' poco vaglia.

Amor nessun non vaglia,

ma ciascun vuole ed ama,

chi di lui ben s\'inama,

e di colu\' fa forza

che \'n compiacer fa forza.

E\' non ha, in nulla, parte

Amor, in nulla part\'è

ch\'e\' non sia tutto presto

a fine amante presto.

Così sue cose livera

a chi l\'amor non livera

e mette pene e \'ntenza

in far sua penetenza,

tal chente Amor comanda

a chi a lu\' s\'accomanda,

e chi la porta in grado

il mette in alto grado

di ciò ched e\' disìa:

Per me cotal dì sia!

Per ch\'i\' già non dispero,

ma ciaschedun dì spero

merzé, po\' \'n su\' travaglio

i\' son sanza travaglio,

e sonvi sì legato

ch\'i non vo che Legato

già mai me ne prosciolga:

se n\'ha altri pro\', sciolga!

Ch\'i\' vo\' ch\'Amor m\'alleghi,

che che Ragion m\'alleghi:

di lei il me\' cor sicur ha,

né più di lei non cura;

ella si fa diessa:

né fu né fia di essa!

Amor blasma e disfama

e dice ch\'e\' diffama,

ma non del mi\', certano;

perch\'i\', per le\', certan ho

che ciaschedun s\'abatte:

me\' ched Amor sa, batte.

Ed a me dice: \"Folle,

perché cosl t\'affolle

d\'aver tal signoria?

I\' dico, signo ri\' ha

chi porta su\' suggello.

I\' per me non suggello

della sua \'mprenta breve,

ch\'è troppo corta e breve

la gioia e la noia lunga.

Or taglia\' geti, e lunga

da lui, ch\'egli è di parte

che, chi da lu\' si parte,

e\' fugge e sì va via.

Or non tener sua via

se vuo\' da lu\' campare;

e se non, mal camp\'are,

che biado non vi grana,

anzi perde la grana

chiunque la vi getta.

Per Dio, or te ne getta

di quel falso diletto,

e fa che si\' a diletto

del mi\', ched egli è fine,

che dà gioia sanza fine.

Lo dio dov\'hai credenza

non ti farà credenza

se non come Fortuna.

Tu se\' in gran fortuna

se non prendi buon porto

per quel ched i\' t\'ho porto,

ed a me non t\'apprendi

e \'l mi\' sermone apprendi.

Or mi rispondi e di\',

ch\'egli è ancor gran dì

a farmi tua risposta;

ma non mi far ri\' \'sposta

a ciò ch\'i\' ho proposato.

Di\' tu, se pro\' posat\'ho\".

E, quand\'i\' ebbi intesa

Ragion, ch\'è stata intesa

a trarmi de la regola

d\'Amor, che \'l mondo regola,

i\' le dissi: \"Ragione,

i\' ho salda ragione

con Amor, e d\'accordo

siam ben del nostro accordo,

ed è scritto a mi\' conto

ch\'i\' non sia più tu\' conto.

É la ragion dannata;

perch\'i\' t\'ho per dannata

ed ebbi, per convento,

po\' ch\'i\' fu\' del convento

d\'Amor cu\' Dio mantenga,

e sempr\'e\' me mantenga.

Tu mi vuo\' trar d\'amare

e di\' c\'Amor amar è:

i\' l\' truova\' dolce e fine,

e su\' comincio e fine

mi piacque e piacerà,

ché \'n sé gran piacer ha.

Or come vivere\' \'o?

sanz\'Amor vive reo

chi si governa al mondo;

sanz\'Amor egli è mondo

d\'ogne buona vertute

né non può far vertute;

sanz\'Amor sì è nuia,

che, con cu\' regna, envia

d\'andarne dritto al luogo

là dove Envia ha·lluogo.

E per ciò non ti credo,

se tu diciess\'il Credo

e \'l Paternostro e l\'Ave,

sì poco in te senn\'ave.

Addio, ched i\' mi torno,

e fine amante torno

per devisar partita

com\'ell\'è ben partita

e di cors e di membra,

sì come a me mi membra\".

Cape\' d\'oro battuto

paion, che m\'han battuto,

quelli che porta in capo,

per ch\'i\' a lor fo capo.

La sua piacente cera

non è sembiante a cera,

anz\'è sì fresca e bella

che lo me\' cor s\'abbella

di non le mai affare,

tant\'ha piacente affare.

La sua fronte e le ciglia

bieltà d\'ogne altra sciglia.

Tanto son ben voltati

che\' mie\' pensier voltati

hanno ver lei, che gioia

mi dà più c\'altra gioia.

In su\' dolze riguardo


l isola di Arturo

L\'isola di Arturo

Pubblicato nel 1957, “L’isola di Arturo” segna il passaggio di Elsa Morante al \"realismo magico\", al racconto che si trasfigura nell’allegoria.

Sull’isola di Procida, non lontano da Napoli, Arturo trascorre l’infanzia e la giovinezza in un microcosmo fatto di mare, sogni e fantasie infantili. Nell’immaginario del bambino la madre, morta nel metterlo al mondo, aveva scelto per lui il nome d’una stella e di un antico re della Bretagna. Il padre, bello e biondo, è per lui come un dio, da contemplare con devozione nonostante la sua indifferenza ed il suo egoismo. Educato dall’amico quindicenne Silvestro e dalla natura, Arturo racconta il proprio percorso di formazione alla vita adulta, che giunge fatalmente a compimento con l’arrivo sull’isola di Nunziatina, la giovanissima sposa del padre capace di turbare profondamente l’animo suo. Madre-matrigna ed allo stesso tempo bambina, la bella Nunziata incarna, agli occhi d’Arturo, una femminilità materna e sensuale. I baci suoi si trasfigurano in quelli d’amante, segnando la fine dell’infanzia: è così che il ragazzo, divenuto uomo, abbandona l’isola della giovinezza, pronto per affrontare il mondo con infinita nostalgia per quella piccola terra che “fu tutto”.



Baldassar Castiglione

 

Baldassar Castiglione, Il libro del Cortegiano

 

La prima edizione del Libro del Cortegiano di Castiglione fu pubblicata a Venezia presso Aldo Manuzio nella primavera del 1528: il testo fu composto sulla base del manoscritto contenuto nel codice Laurenziano Ashburnhamiano 409, e dato alle stampe senza che il suo autore, a quell’epoca impegnato in una ambasciata in Spagna come nunzio pontificio, potesse controllarne direttamente le bozze. Nel medesimo anno, il celebre trattato usciva a Firenze per i tipi dei Giunta. In realtà, Castiglione aveva inviato a Manuzio precise indicazioni circa la stampa del Cortegiano, commissionando al letterato veneziano Giovan Francesco Valier la revisione linguistica dell’opera. Alla lezione del manoscritto si rifà l’edizione moderna del dialogo, annotato da Vittorio Cian e pubblicato nel 1893; insieme a questo lavoro, è necessario menzionare gli studi di Ghino Ghinassi che hanno definitivamente attestato la presenza di complesse fasi di scrittura sottese all’elaborazione del testo definitivo.
Portata a termine nel 1516 una prima stesura che comprendeva una dedica indirizzata a
Francesco I, Castiglione appronta una seconda versione intorno al 1518 per poi riprenderla fra il 1521 e il 1524: le tre diverse redazioni testimoniano una serie di cambiamenti sia di carattere formale sia culturale, che riproducono il progressivo definirsi di una pratica cortigiana
all’interno di una cultura orientata alla ricerca di modelli universali.
Il Cortegiano è composto di quattro libri: i protagonisti del trattato sono illustri e dotti personaggi che, impegnati in piacevoli giochi e in liete
conversazioni
, passano virtuosamente il tempo libero della sera, dopo le occupazioni quotidiane, e decidono di dedicarsi al gioco di \"formar con parole un perfetto cortegiano\".
La
corte è quella di Urbino , presso la quale Castiglione prestò servizio dal 1504 al 1513: il dialogo s’immagina avvenuto nel 1507, alla presenza della duchessa Elisabetta e della signora Emilia Pio. La struttura dell’opera è modulata sul De oratore di Cicerone, sulla Repubblica di Platone e sulla Ciropedia di Senofonte, testi cui si riferisce esplicitamente l’autore nella dedica a monsignor De Silva; l’opera risulta, inoltre, profondamente imbevuta di una cultura umanistica che fa capo al De sermone di Pontano e alle Facetiae di Bracciolini
.
La scelta della forma dialogo rappresenta, inoltre, un implicito riferimento alla
conversazione cortigiana di cui, nel corso del trattato, si rappresentano le regole: la discussione sulle materie di volta in volta prescelte dal gruppo che si è riunito pur sempre per intrattenimento reciproco, non può oltrepassare il limite di un’esposizione non professionale, e deve sempre tener conto delle circostanze comunicative in cui i dialoghi
si compiono.
Dall’esigenza di riqualificare la figura del cortigiano deriva la trattazione che Ludovico di Canossa fa nel primo libro, dove sono definite le caratteristiche fisiche e morali del perfetto \"uomo di corte\": viene sottolineata la necessità di comportamenti prudenti, sapientemente ispirati ad una
mediocritas che si traduce in equilibrato senso della misura. Categoria centrale di questo sistema di norme è la grazia, cui dovranno conformarsi i modi di vestire e di parlare, di muoversi e di mangiare, di apparire e di essere: il cortigiano, esperto conoscitore di armi e di lettere, nobile dotato di ogni virtù fisica e morale, avrà come compito precipuo quello di dissimulare ogni artificio, in nome di quella sprezzatura che è specifica forma del suo vivere in corte
.
Nel corso del secondo libro, la parola passa da Federico Fregoso, impegnato ad illustrare le modalità di applicazione dei precetti delineati in precedenza, a
Bernardo Dovizi da Bibbiena , che propone il tema delle facezie come forma propria dell’intrattenimento cortigiano. Giuliano de’ Medici illustra, nel terzo libro, i tratti della perfetta \"donna di palazzo
\", immagine speculare a quella dell’ \"uomo di corte\" cui appartengono discrezione e decoro.
Il quarto ed ultimo libro affronta una serie di tematiche che si differenziano sensibilmente dalle precedenti, in quanto è in questa sede che vengono analizzati i rapporti fra
principe e cortigiano all’interno della struttura politica e sociale della corte. Ottaviano Fregoso enuncia, infatti, i compiti di colui che, grazie alle sue qualità intellettuali, diviene l’ \"istitutore\" del suo signore, il consigliere in cui è agevole riconoscere le caratteristiche dei filosofi classici. Nella seconda parte del libro, Bembo viene interpellato sul tema dell’amore platonico, che, a differenza di quello cortese
, descritto soprattutto come forma di galante intrattenimento, viene esaltato in termini filosofici e invocato come sola strada possibile per giungere al bene divino.
Conosciuto ancor prima che fosse pubblicato, il Cortegiano conobbe una rapida diffusione europea che testimonia il ruolo da esso ottenuto come modello di comportamento e compiuta forma del vivere nelle società di Antico regime: considerato un classico, tradotto in spagnolo da J. Boscàn nel 1534, poi in francese da J. Colin nel 1537 (una seconda traduzione francese è compiuta da G. Chappuys nel 1580) , in seguito, nel 1561, in inglese (l’autore è Sir T. Hoby) e nel 1593 in tedesco, il testo di Castiglione fonda la grammatica del comportamento cortigiano destinata a costituire non solo il punto di riferimento per i trattati posteriori, quali, ad esempio, il
Galateo e la Civil conversazione, ma anche il manifesto esemplare del perfetto \"uomo di corte\" fino alla Rivoluzione francese. Le letterature europee del Seicento documentano, infatti, una diffusione capillare del testo di Castiglione: se in Spagna il Cortegiano assume le fattezze dello Héroe (1647) e del Discreto (1646) del gesuita Balthasar Graciàn, in Francia diviene il Gentilhomme di N. Pasquier (1611), il Courtisan français (1632) di un autore rimasto anonimo, l’\"honnête homme\" de L’art de plaire à la cour di N. Faret stampato nel 1630.

Paola Cosentino

 





I Basaldella. Dino, Mirko, Afro

 

Dei tre fratelli Basaldella il maggiore e più introverso era Dino. Poi veniva Mirko, il più inquieto. Infine Afro, il piccolo e il più sognatore. Nati a Udine nel breve giro di anni compreso tra il 1909 e il 1912, e in una famiglia d’artisti (Leo, il padre, era pittore e decoratore, gli zii Remo e Ivo, rispettivamente orafo e pittore), Dino, Mirko e Afro Libio Basaldella, diversi per indole e divisi da differenti scelte esistenziali ed espressive diedero vita ad un sodalizio magmatico nutrito di affetti e speculazioni sull’arte, mai assestato su posizioni comuni e tuttavia destinato ad approdare a esiti sorprendentemente consonanti: un’astrattismo informale e insieme lirico, profondamente radicato nella memoria, di un fatto, di uno stato d’animo, di un mondo lontano nel tempo o nello spazio.
I loro esordi – Dino e Mirko avevano scelto la scultura, Afro la pittura - erano stati friulani e comuni, animati dai medesimi intenti di rottura rispetto a quell’arte a metà tra l’epica e l’intimismo, sempre e comunque realista che imperava in Italia nei primi Anni Venti del XX secolo. Un’opposizione alla moda artistica novecentista manifestata nettamente nella loro prima collettiva del 1928, intitolata Scuola friulana d’Avanguardia, ancora figurativa ma che già volgeva lo sguardo al patrimonio creato dalle avanguardie francesi, russe, tedesche. Poi i due più giovani lasciavano Udine, iniziando a viaggiare nella Penisola e successivamente in Francia, accumulando un  patrimonio di idee nuove e di rapporti con colleghi e maestri da condividere con i fratelli: la lezione antiaulica di Arturo Martini e la fascinazione per il Cubismo, Picasso e l’arte primitiva. A questo dinamismo irrequieto di Mirko e Afro, Dino sembra sostituire un’appartatezza assoluta nella sua terra dove distilla le multiformi e sempre più incalzanti esperienze dei due fratelli che dopo il secondo conflitto mondiale aderiscono prima al gruppo milanese Corrente e poi al Fronte Nuovo delle Arti. Fino agli inizi degli anni Cinquanta i successi dei tre possono dirsi comparabili. Poi c’è lo scatto di Afro che nel 1950 passa un periodo in America dove frequenta Gorky e Pollock, Motherwell e Gottlieb. Con la scoperta dell’espressionismo astratto Afro trova la sua voce, una voce che ha il proprio timbro inconfondibile nel colore limpido e luminoso di un’arte astratta vitale e strutturata. Quando Afro torna in Italia e, coerente con il proprio passato, aderisce al gruppo degli Otto di Lionello Venturi per schierarsi a favore dell’astrattismo e contro ogni forzatura realistica, è già pronto a diventare il più noto e ammirato dei tre. Ma gli Anni Cinquanta sono eroici anche per Dino e Mirko che continuano a esplorare gli impervi territori della ricerca plastica. Più lineare il percorso intrapreso da Dino che abbandona definitivamente il solco di Martini e nel breve volgere di un decennio dà inizio ad un modo nuovo, scabro e possente di concepire la scultura. Il rigore formale introdotto dal rapporto con l’arte di Picasso e con il neocubismo prelude alla definitiva svolta astratta che vede Dino avventurarsi in una realtà insieme macchinistica e primordiale popolata di sculture barbariche in ferro e acciaio saldato che sembrano appartenere a mondi remoti nel tempo e nello spazio. La ricerca di Mirko segue una traiettoria più discontinua, pervasa com’è (e come è sempre stata) da un desiderio di sperimentazione che si nutre di un continuo confronto con l’arte di altri tempi e di altri luoghi. Dalla rilettura della statuaria greca mediata dalla lezione di Arturo Martini alla rivisitazione dello stiacciato donatelliano, dalle suggestioni surrealiste e cubiste alla scoperta di affinità con gli sviluppi artistici statunitensi cui si sommano motivi dell’arte orientale, oceanica e sudamericana Mirko approda, alla fine degli Anni Cinquanta, all’astrazione informale con sculture dalle forme primordiali e totemiche.
Una  mostra allestita a Passariano, in provincia di Udine, nelle sale di Villa Manin, riunisce i tre fratelli Basaldella collocando le loro opere in un percorso che ne illustra la vicenda creativa indagando l’intrecciarsi del loro lavoro e la ricerca di un linguaggio autonomo, le differenze rispettive e gli stimoli reciproci.
170 le opere in mostra, tra disegni di studio, bozzetti, dipinti, sculture in rilievo e tuttotondo, in creta, bronzo e legno, provenienti da prestigiose collezioni pubbliche e private italiane, dall\'archivio Afro di Roma e dai nuclei collezionistici familiari e storici dei tre artisti.
Ogni sala attraversa cronologicamente l’avventura artistica dei tre da cui emergono la comune formazione friulana e veneziana degli Anni Venti, il persistere di affinità nel periodo romano e milanese, seguendone infine i percorsi individuali.
Il nucleo espositivo portante è rappresentato dalle cento opere di Afro che raccontano l’intera parabola creativa dell’artista, dagli esordi negli anni Trenta ancora intrisi di figurativismo sperimentale come “Autunno” (1935), “Ragazzo disteso” del 1936 e l’inedita veduta udinese \"Borgo San Lazzaro\" (1938), alle tele postcubiste dell\'immediato dopoguerra, come “Concertino “(1948), i lavori “astratto-concreti” frutto del sodalizio con il Gruppo degli Otto come “Ricordi d\'infanzia” (1953) sino alle opere informali dell’ultimo periodo. Sempre di Afro spiccano per la novità di ricerca, due autoritratti inediti (del 1931 e del 1934), contributo eccezionale alla  sala “di famiglia” che ospita le opere dei fratelli riferite ai membri della famiglia stessa.
Anche la ricerca di Dino viene documentata in tutta la sua estensione dallo spoglio naturalismo delle opere giovanili come “Pescatore d\'anguille” (1934) fino alla vivida ed energica astrazione dei ferri e legni degli Anni Settanta tra cui spiccano i “Ferri” presentati alla Biennale veneziana del 1964. A testimoniare la dimensione erratica, fatta di attraversamenti e ibridazioni, che caratterizza la ricerca di Mirko la rassegna propone trentacinque opere tra cui “Narciso” del 1935, “L’Assetato” del 1935-36, “Superficie aperta” del 1953 sino al “Gran Sacerdote rosso” in legno d\'abete del 1964, ma l\'attenzione è puntata sul “Ritratto di Capogrossi” modellato nel 1939, che per la prima volta lascia la Fondazione e Archivio Capogrossi di Roma.

 
 




88° Festival dell\'Arena di Verona

 

Con l’avvento della stagione estiva torna l’appuntamento con la musica del festival lirico scaligero, che come di consueto offre il meglio del panorama internazionale. La celeberrima arena cittadina fa da cornice all’iniziativa, in programma dal 18 giugno al 29 agosto, giunta nel 2010 alla sua ottantottesima edizione.
Franco Zeffirelli e l’Arena, questo è il significativo sottotitolo della stagione interamente dedicata al regista fiorentino che firma tutti i titoli in cartellone: Turandot e Madama Butterfly di Giacomo Puccini, Aida e Il Trovatore di Giuseppe Verdi, Carmen di Georges Bizet. Gli allestimenti proposti sono quelli di famose produzioni, che in passato portarono grande successo per il palcoscenico operistico più grande al mondo.
Unica eccezione è rappresentata dalla mise en scène della Turandot, appositamente ideata per questa edizione della kermesse veronese: è proprio la principessa pucciniana ad inaugurare la rassegna, la sera di venerdì 18 giugno, con la direzione del maestro Giuliano Carella. Nel corso delle successive rappresentazioni dell’opera il direttore milanese si alterna sul podio con il tenore madrileno Placido Domingo (16 e 30 luglio, 20 agosto). Uno dei più celebri e acclamati soprano nel mondo, l’ucraina Maria Guleghina, veste i panni di Turandot, in quelli di Calaf c’è Marco Berti. I costumi e le luci sono, rispettivamente, a cura di Emi Wada e Paolo Mazzon.
Dopo la prima del 18 giugno il cartellone propone: l’Aida verdiana, opera sovrana del Festival, in scena il 19 giugno, con la direzione unica del Maestro Daniel Oren. Nei panni della bella principessa etiope c’è la milanese Amarilli Nizza, con la sua vocalità agile e allo stesso tempo autorevole, il timbro corposo e la grande duttilità tecnica, mentre Radames è interpretato da Piero Giuliacci e il Re da Enrico Giuseppe Iori; Anna Anni firma i costumi e Vladimir Vassiliev la coreografia.
Il Trovatore, l’opera della maturità verdiana, debutta il 7 agosto ospitando i primi ballerini Rosa Zaragoza, Josè Porcel e Lucia Real (quest’ultima anche ideatrice, insieme al recentemente scomparso El Camborio, nome d’arte del ballerino coreografo di flamenco Elvezio Brancaleoni).
Unica opera in scena non proveniente dal grande repertorio del melodramma italiano dell’Ottocento è la celeberrima Carmen, composta da Bizet tra il 1872 il 1875 e ispirata all’omonima novella di Prosper Mérimée del 1845. A dirigere la sensuale zingara di Siviglia (prima il 10 luglio) è il maestro bulgaro Julian Kovatchev. L’opera del sentimento e della passione segna il ritorno sul proscenio scaligero, nel ruolo di Micaela, di Fiorenza Cedolins: il celebre soprano debuttò nel 1999, come protagonista in Tosca di Giacomo Puccini, per la regia di Giuliano Montaldo e la direzione d’orchestra di Keri-Lynn Wilson; in seguito ha interpretato la Messa da Requiem (2000), Il Trovatore (2001) e Aida (2002 e 2003) di Giuseppe Verdi, Madama Butterfly (2004 e 2006) e La Bohème (2005) di Giacomo Puccini, nuovamente Tosca (2004) ed ancora Carmen e Turandot (2009).
Completa il cartellone operistico un altro capolavoro pucciniano, Madama Butterfly, con il maestro Antonio Pirolli che dirige un cast d’eccezione: Rossana Rinaldi, Carlo Ventre, Gabriele Viviani, Angelo Ferrari e Luigi Mancini tra i principali interpreti . La prima è prevista per la serata del 26 giugno e l\'ultimo spettacolo il 6 agosto.
Per il clandario completo consultare il sito della
Fondazione Arena di Verona.

 
 


corsi di lingua italiana a Bruxelles

BRUXELLES\\ aise\\ - Proseguono a Bruxelles le iniziative di promozione della cultura e della lingua italiana all’estero dell’Istituto Italiano di Cultura. Dal 5 al 26 luglio, infatti, nella sede dell’Iic di Boulevard Général Wahis 238 (1030 Schaerbeek) verranno avviati diversi corsi di lingua per stranieri e un laboratorio di scrittura. Gli insegnanti dell’Istituto, tutti di madrelingua e con una lunga esperienza d’insegnamento, guideranno i partecipanti in un percorso alla scoperta della variegata realtà italiana.
Tra i corsi dell’Iic prenderà il via \"L\'italiano in hotel\", il cui obiettivo è introdurre i partecipanti al linguaggio del settore turistico nell’ambito dell\'accoglienza in hotel o in agenzia in situazioni di contatto con clienti di lingua italiana, attuali o potenziali. Nel corso delle lezioni verrà sviluppato un lessico specialistico del settore che consenta di ricevere i clienti, organizzare loro un\'escursione, redigere un contratto, effettuare un pagamento, prenotare una camera d\'albergo o un posto in un ristorante, tenere contatti con agenzie e fornitori. Tale corso, di un totale complessivo di 45 ore, si terrà dal lunedì al venerdì, dalle ore 18 alle 21.
Il corso \"L\'italiano nel diritto\" ha invece l\'obiettivo di introdurre i partecipanti al linguaggio giuridico italiano in diversi settori (diritto civile, penale, privato, processuale, commerciale, comunitario, del lavoro, canonico, turistico...), in una forma accessibile anche ai non addetti ai lavori, attraverso la lettura e l\'analisi di articoli di stampa (oltre che di testi normativi) e di materiale autentico. La visione di film faciliterà l\'acquisizione della terminologia e dei meccanismi giuridici e legislativi italiani. Ma costruttiva sarà anche la comparazione tra sistemi nazionali. Questo corso semi-intensivo, di un totale complessivo di 27 ore, si terrà il lunedì, il mercoledì e il venerdì mattina dalle ore 9.30 alle 12.30.
Altra proposta formativa dell’Iic è il \"Laboratorio di scrittura\": come nella redazione di un giornale, i partecipanti a questo corso saranno guidati nella creazione di articoli secondo uno stile giornalistico, dopo aver visionato un filmato che introduce l\'argomento. Una fase di dibattito e scambio di idee sul soggetto precederà la stesura dei pezzi che, dopo la correzione individuale e collettiva, saranno pubblicati sul giornale artigianale \"Sognando in italiano\". Questo corso intensivo, di un totale complessivo di 45 ore, si terrà dal lunedì al venerdì, dalle ore 18 alle 21, nella sede di Boulevard Général Wahis 238.
Per maggiori informazioni e le modalità di iscrizione è possibile mettersi in contatto con l’Istituto, entro il 25 giugno, all’indirizzo email corsi.iicbruxelles@esteri.it. (aise)

 



FOCUS:

FOCUS: \"SE È DANTE LA SORGENTE DELLA LINGUA\" di CARLA MARELLO

Lun, 19/04/2010 - 11:39 — admin

Non capita spesso, a un libro che non sia un’opera letteraria, di restare per mezzo secolo una tappa obbligata di una completa formazione culturale umanistica. Tale ventura è occorsa, a cavallo tra ventesimo e ventunesimo secolo, alla Storia della lingua italiana di Bruno Migliorini, dalla cui pubblicazione ci separano cinquant’anni esatti e che continua a essere letta e amata da chi non studia professionalmente la storia della lingua fors’anche più che dagli addetti ai lavori in senso stretto. In un articolo apparso nel supplemento culturale della Stampa, la linguista Carla Marello rievoca la figura dell’autore, mostrando come il modo scelto da Migliorini per trattare quella materia (ch’egli per primo insegnò in Italia come disciplina a sé stante) risultasse efficace tanto all’epoca, quanto ancora oggi, alla luce di una critica rivisitazione. Storia “esterna” scandita per secoli, vicenda “interna” demarcata dalle nitide categorie della grammatica storica, attenzione ai minuti fatti della lingua, attitudine alla concretezza e amore per la documentazione, impiego rispettoso e insieme disinvolto delle categorie tradizionali: quello di Migliorini è un metodo così solido da improntare di sé - raffinandone i connotati - un filone non certo esaurito della nostra cultura nazionale. 

Lorenzo Tomasin
(Università Ca’ Foscari, Venezia) 



ARP Editions

ARP Editions

Miroirs, photographies d\'Eugène Atget et de Daniel Quesney

131 rue Bossaerts - 1030 Bruxelles

Tel.: +32 (0)2 215 94 01 - Fax: +32 (0)2 245 31 20

info(at)arpeditions.org

www.arpeditions.org

Contacts : Joël Van Audenhaege et Andrea Copetti

 

Établie à Bruxelles, la jeune maison ARP Éditions se dédie entièrement à l’œuvre de photographes contemporains qui entretiennent une relation forte au paysage entendu au sens le plus large, du plus proche au plus lointain, des déserts silencieux au chaos urbain en perpétuelle évolution, - que cette relation soit poétique ou documentaire. Édités avec un grand soin porté à la qualité des tirages photographiques, les livres d’ARP proposent autant de regards singuliers ouvrant sur la réflexion ou sur la rêverie, depuis Miroirs, qui fait dialoguer des images d’Eugène Atget avec des photographies de Daniel Quesney prises sur les mêmes lieux quelque quatre-vingts ans plus tard, jusqu’au très bel essai pour une archéologie imaginaire de Gilbert Fastenaekens, qui invente un fantastique nocturne et monumental, à base de pylônes et d’architecture industrielle. ARP Éditions publie également Séquences Paysages, la revue de L’Observatoire photographique du paysage, qui interroge le devenir actuel du paysage sous l’œil des photographes d’aujourd’hui

 



Quo vadis lingua italiana

Itanglese o Anglitaliano: anche gli italiani adottano l\'inglese

 

di  Daily Telegraph

Dopo aver ceduto, per anni, parole divenute internazionali come spaghetti, pizza e opera, secondo una ricerca di Federlingue, anche gli italiani avrebbero cominciato a riempire la nostra lingua di anglicismi.

Molte parole del cosidetto \"Itanglese\" o \"Anglitaliano\" sono correlate al mondo degli affari e a quello delle tecnologie. Anche l\'italiano, secondo un curioso articolo pubblicato dal quotidiano Daily Telegraph, non si limita più a cedere all’estero parole come spaghetti, pizza e opera, ma inizia ad adottare sempre più anglicismi. Molti dei quali alle orecchie di un inglese madrelingua finiscono per suonare davvero strani.

Ne traccia un breve elenco il quotidiano britannico partendo da una delle parole più strane \"babyparking\", esportata in italiano, col significato di asilo o centro di cura per i bambini. Sui giornali italiani, inoltre, sempre più spesso ci riferisce a crimini perpetrati da \"baby gangs\", vale a dire gruppi di delinquenti adolescenti. Le riviste patinate si riferiscono alle \"top model\" definendole \"sexy\".

L\'uso di tali parole inglesi è cresciuto del 773 per cento rispetto al passato negli ultimi otto anni, secondo quanto riportato da Federlingue, associazione nazionale che raggruppa le società che offrono traduzioni e corsi di lingua. Con un questionario rivolto a 100 dei suoi clienti Federlingue ha provato a indagare su quale sia l’utilizzo delle parole inglesi, inserite nell’italiano di tutti i giorni.

In quella che è stata descritta come un’invasione anglosassone, ne deriva che in molte riunioni aziendali e conversazioni telefoniche per dare pepe all’italiano si finisca per utilizzare parole inglesi come “custom care”, “workshop”, “brand”, “market” e “benchmark”. Durante una “conference call” i manager sono impegnati in un “brainstorming” attraverso il quale definiscono la “mission” aziendale. Ma l’assalto inglese alla lingua di Dante Alighieri e Dario ha cominciato a toccare anche altri settori della vita italiana. Sempre più italiani parlano di andare a fare “shopping” nel “weekend”, usando parole inglesi, nonostante esistano delle parole italiane equivalenti e perfettamente adeguate. Ma non è tutto. Passeggiando per le strade italiane si può anche sentire parlare di assumere una “baby sitter” in modo da sottrarsi allo “stress” di prendersi cura dei bambini.

 



INNANZITUTTO PERCHE' MENEGHINO

Innanzitutto perché meneghino? 
Il termine deriva dal diminutivo di Domenico, Domenichino che si trasforma prima in Menego e poi in Meneghino.  Come lingua parlata dai domenici, dal latino dominici, che appartengono al Signore, per estensione dai servitori, cioè usata da chi era uso servire, dal popolo minuto, come contrapposizione al latino o lingua dotta, parlata dalla nobiltà e da quanti avessero un potere da esercitare.  Un\'altra ipotesi si rifà sempre al vocabolo Domenichino, ma come nome derivante dall\'uso invalso presso i milanesi dell\'epoca di assumere temporaneamente, per il solo giorno di Domenica,  un servo che permettesse loro, così, di ostentare, nelle giornate delle visite e dei ricevimenti, una dovizia di personale, in effetti  inesistente. Il dialetto a Milano e dintorni è solo la lingua di chi lavora, di chi è sottomesso, e non come altrove la lingua di tutti gli abitanti di una zona.  Il dialetto milanese pur avendo ovviamente fondamenta latine, risente degli influssi di quanti hanno governato, imponendo de facto, se non formalmente, i loro usi e il loro linguaggio.  Abbiamo quindi parole di chiara origine gallica, gotica, longobarda, francese, spagnola, austriaca oltre ad altre che sembrano nate spontaneamente non riuscendo a scoprirvi radici straniere.  I vocaboli che verranno via via citati, sono del dialetto milanese, parlato a Porta Cicca (Porta Ticinese), precisazione necessaria perché come tutti i dialetti anche quello milanese si differenzia a volte, anche se di poco, da zona a zona della stessa città. Il melegnanese, è una variante del dialetto milanese, con  pronuncia che risente della vicinanza con il lodigiano.  La caratteristica più appariscente è  l’apertura della u che diventa spesso o che viene pronunciata aperta come la o di Benetton. 



le Palladio

Palladium et son héritage: Un voyage transatlantique

 

Aucun architecte dans l\'histoire de l\'art a connu une fortune par rapport à celle d\'Andrea Palladio (1508 à 1580). Aucun plus que ce qu\'il a été imité et interprétés. Sur les traces de Palladio pourrait faire le tour du monde sans Palladio et ses quatre livres d\'architecture n\'existe pas en Angleterre Inigo Jones, John Webb, Colin Campbell, à Washington, Thomas Jefferson, le Saint-Pétersbourg de Charles Cameron, Bartholomew Rastrelli, et Giacomo Quarenghi, le Paris de Le Corbusier. Pourtant, en regardant sa création, rien à prévoir que le tailleur de pierre Andrea della Gondola à Padoue (c\'est le nom qui Palladio) serait enseigner au monde à faire de l\'architecture. Quand Palladio en quatre livres raconte son histoire comme un appel qui l\'amène à entreprendre l\'étude laborieuse de l\'architecture n\'explique pas comment il a réussi à s\'imposer comme un architecte. Pas si dit que sa maçonnerie de formation ou des réunions qui ont changé sa vie: non pas l\'un avec le sculpteur et architecte Vincenzo Grandi, qui l\'a initié aux mystères de la science des bâtiments, ni le seigneur Gian Giorgio Trissino Vicence, avec l\'humaniste passion pour l\'architecture, qui ont cru en lui, l\'étude, l\'a emmené à Rome pour entendre l\'ancien, il renommé avec un nom classique, le palladium, et en particulier l\'aristocratie introduit à Vicenza. Toutefois, dans ses quatre livres se trouve la raison de sa renommée universelle. La somme de ses idées et ses connaissances et son catalogue de la production, la transformation de Palladio témoigne à côté de l\'extraordinaire talent et la sagesse qui a permis constructive architecte vénitien à la conception des bâtiments d\'une beauté absolue, mais aussi sa vocation didactique merveilleux l\'a amené à concevoir des bâtiments comme des prototypes. Auteur de belles villas qui parsèment les collines Hills, les églises et les édifices publics et privés qui ornent Vicence, Venise et l\'ensemble de la Vénétie, Palladio fut l\'architecte qui a conçu les leçons de son travail que l\'architecture et les a transmises à ses successeurs par le Traité. PD développe les idées de Vitruve et de Leon Battista Alberti traite l\'architecture classique et contemporain à Rome et à parvenir à une synthèse du patrimoine architectural riche en inventant un type de conception basé en Italie et le vocabulaire par défaut des composants - les colonnes et les colonnades, les porches et les arcades - et établir un système réglementaire à utiliser pour la composition des scènes et des bâtiments. Un événement mémorable organisé à Vicenza dans les salles du Palazzo Barbaran Porto da, le palais seule grande ville entièrement construite par Palladio à partir de 1569 et 1575, il a célébré le cinquième centenaire de la naissance, tué le 30 novembre 2008. Dans une flambée de plus de 200 œuvres - peintures, dessins, modèles, des sculptures et des fragments architecturaux, des médailles, monnaies, livres et manuscrits - à peine visible autrement, l\'exposition retrace l\'extraordinaire carrière de tailleur de pierre est devenu l\'architecte le plus célèbre dans le monde: les origines Padoue et Vicence renaissance, la genèse des œuvres créées pour les riches et les nobles vénitiens Vicence et chef-d\'oeuvre que sont les Quatre Livres de l\'architecture, et enfin l\'héritage de Palladio, «contemporain éternelle. Même, le succès extraordinaire de spectacles à divers stades de l\'Europe - Londres, Barcelone et Madrid - a été vu par plus d\'un demi million de visiteurs. À la fête de clôture du centenaire de Palladio obtenir une valeur, petite revue à la Morgan Library & Museum à New York au trésor de la culture européenne en Amérique. Cœur de la montre-américains sont des dessins originaux de Palladio: trente articles, pour la plupart inédites par les États-Unis faire la lumière sur la créativité des architectes architecte processus. Conservées comme des reliques Institut royal des architectes britanniques (RIBA) en Grande-Bretagne - qui est entré Merci d\'Inigo Jones, qui les avait achetés à Vicence en 1614 par Vincenzo Scamozzi (le disciple de Palladio), et Lord Burlington, qui, en 1719 et 1721 elle a intégré avec le noyau originel de nouvelles acquisitions - Les dessins montrent Palladium à travailler tout en étudiant (ses dimensions fondamentales et les reconstructions de l\'architecture ancienne et moderne à Rome, Raphaël, Michel-Ange, Bramante, Sangallo), et invente et écrit ses des idées et des expériences, changer d\'avis jusqu\'à ce que vous réaliser le film magnifique avec ses clients. En particulier, l\'exposition américaine présente pour la première fois les résultats de certaines découvertes récentes dans les archives de la Riba Palladio, fondamental de préciser les origines et l\'évolution de certains projets célèbres, de la conception préliminaire de la Villa Pisani à Bagnolo, une sorte de proto-ronde qui prévoit plus de vingt ans le chef-d\'œuvre de Palladio les dessins originaux à vendre à Campiglia Repeta et Villa Contarini à Piazzola. A longtemps été considéré le bâtiment palladien a été détruit par un incendie au XVIIe siècle et que son projet correspond à la légendaire Villa communiste »par la structure à grande standard autour de trois côtés d\'une cour, sans aucune hiérarchie entre les voisins agricoles et du côté des propriétaires, dans ce premier des quatre livres d\'architecture. Un projet si rare dans la production de Palladio à prendre en considération le résultat d\'un stimulus spécifique du client et tenir compte des idées et peu orthodoxes de la famille égalitaire Repeta, protagoniste de la vie troublée de Vicence durant le XVIe siècle. La découverte des dessins originaux de Riba de fonds a permis de revenir à la paternité de l\'Repeta Palladio Villa, et au lieu de mettre le bâtiment publié en quatre livres qui n\'ont jamais existé. La découverte de dessins de Palladio pour la Villa Contarini peut apporter architecte padouan la terrasse, les murs et le côté intérieur de l\'édifice actuel serlianas profondément restructuré au cours de la dix-septième siècle. Dans le long relié à ce projet dans le premier des quatre livres d\'une villa de la grande structure standard autour de trois côtés de un tribunal, sans aucune hiérarchie entre les dépendances et la partie principale. Ce premier des Quatre Livres de l\'architecture, l\'architecte a commandé un reflet de tendances religieuses hétérodoxes du propriétaire, accusé d\'anabaptistes. On croyait que le bâtiment palladien a été détruit par un incendie au XVIIe siècle. En fait, à Londres ont montré les desseins réels de Palladio Villa Repeta: la construction publié en quatre livres qui n\'ont jamais existé, et insiste au contraire que villa palladienne aujourd\'hui dans la région, estime que dix-septième siècle. Il ya beaucoup de plans d\'étude pour la mise en page des \"Quatre Livres\", mais aussi deux projets de livres non publiés, le \"Livre des Thermes\" et le \"Livre des arcs de triomphe.\" Pour rendre accessible aux non-spécialistes de lire les dessins, une vingtaine de modèles en trois dimensions, réalisés pour cette exposition, en clarifiant le développement spatial de lignes sur le papier. Pour documenter les résultats de la propagation extraordinaire de l\'architecture palladienne aux États-Unis a été l\'un des représentants les plus célèbres de Thomas Jefferson, troisième président des États-Unis, l\'exposition présente 14 volumes rares du XVIIIe siècle, de la British Architectural Library.

 
 

 



IL PALLADIO

Palladio and His Legacy: a Transatlantic Journey

 

Nessun architetto nella storia delle arti ha conosciuto una fortuna paragonabile a quella di Andrea Palladio (1508 - 1580). Nessuno più di lui è stato imitato e interpretato. Sulle tracce del palladianesimo si potrebbe fare il giro del mondo: senza Palladio e i suoi Quattro libri dell\'Architettura non esisterebbero l\'Inghilterra di Inigo Jones, John Webb, Colin Campbell; la Washington di Thomas Jefferson; la San Pietroburgo di Charles Cameron, Bartolomeo Rastrelli e Giacomo Quarenghi; la Parigi di Le Corbusier. Eppure, guardando ai suoi inizi, niente lasciava presagire che lo scalpellino padovano Andrea della Gondola (questo il nome all\'anagrafe di Palladio) avrebbe insegnato al mondo a fare architettura. Quando Palladio nei Quattro libri racconta la sua storia come una vocazione che lo ha spinto a intraprendere i faticosi studi di architettura non spiega come sia riuscito ad affermarsi come architetto. Non racconta quindi il suo tirocinio da tagliapietre, né gli incontri che cambiarono la sua vita: non quello con lo scultore e architetto Vincenzo Grandi che lo iniziò ai misteri della scienza delle costruzioni; né quello con il nobile vicentino Gian Giorgio Trissino, umanista con la passione per l\'architettura, che credette in lui, lo fece studiare, lo portò a Roma a conoscere l\'Antico, lo ribattezzò con un nome classicheggiante, Palladio, e soprattutto lo introdusse nel patriziato vicentino. Tuttavia proprio nei Quattro libri risiede la ragione della sua fama universale. Summa delle sue idee e delle sue conoscenze in materia, nonché catalogo della sua produzione, il trattato palladiano testimonia, accanto allo straordinario talento e alla sapienza costruttiva che consentì all\'architetto veneto di progettare edifici di bellezza assoluta, anche la sua meravigliosa vocazione didattica che lo portò a concepire quegli edifici come prototipi. Autore delle splendide ville che costellano i Colli Euganei, delle chiese e dei palazzi pubblici e privati che abbelliscono Vicenza, Venezia e l\'intero Veneto, Palladio è stato l\'architetto che ha pensato le sue opere come lezioni di architettura e le ha trasmesse ai suoi successori attraverso il trattato. Palladio sviluppa le idee di Vitruvio e Leon Battista Alberti, assimila l\'architettura classica e contemporanea di Roma e arriva ad elaborare una sintesi del ricco patrimonio architettonico italiano inventando una progettazione basata su tipologie e su vocabolario predefinito di componenti - colonne e colonnati, pronai e portici -, e definendo un sistema normativo da seguire per la composizione di ambienti ed edifici. Una memorabile rassegna allestita a Vicenza nei saloni di Palazzo Barbaran da Porto, l\'unico grande palazzo di città integralmente realizzato da Palladio fra 1569 e 1575, ne ha celebrato il quinto centenario della nascita, caduto il 30 novembre 2008. In un tripudio di oltre 200 opere - tra dipinti, disegni, modelli, sculture e frammenti architettonici, medaglie, monete, libri e manoscritti – difficilmente visibili altrimenti, la rassegna ripercorreva la straordinaria carriera dello scalpellino diventato il più famoso architetto del mondo: le origini padovane e la rinascita a Vicenza; la genesi dei capolavori creati per i ricchi vicentini e i patrizi veneziani e di quel capolavoro sommo che sono i Quattro libri dell\'Architettura; infine l\'eredità di Palladio,\"eterno contemporaneo\". Altrettanto straordinario il successo della mostra che nelle diverse tappe europee – Londra, Barcellona e Madrid - è stata vista da oltre mezzo milione di visitatori. In chiusura delle celebrazioni del centenario palladiano arriva una preziosa, piccola rassegna alla Morgan Library & Museum di New York, scrigno della cultura europea in America. Cuore della mostra americana sono i disegni autografi di Palladio: trentuno fogli, in gran parte inediti per gli Stati Uniti che fanno luce sul processo creativo dell’architetto degli architetti. Conservati come reliquie dall’Istituto Reale degli Architetti Britannici (Riba) in Gran Bretagna - dove arrivarono grazie a Inigo Jones, che nel 1614 li acquistò a Vicenza da Vincenzo Scamozzi (il continuatore di Palladio), e a Lord Burlington, che nel 1719 e nel 1721 integrò il nucleo originario con ulteriori acquisizioni – i disegni mostrano Palladio al lavoro mentre studia (fondamentali i suoi rilevamenti e le ricostruzioni delle antichità e delle moderne architetture di Roma, da Raffaello, Michelangelo, Bramante, Sangallo), mentre inventa e annota le sue intuizioni, mentre sperimenta, cambia idea fino a quando non realizza i sontuosi fogli che presenta ai propri clienti. In particolare la mostra americana espone per la prima volta gli esiti di alcune recentissime scoperte negli archivi palladiani presso il Riba, fondamentali per chiarire origini e sviluppi di alcuni progetti celeberrimi: dal progetto preliminare per villa Pisani a Bagnolo, una sorta di proto-Rotonda che anticipa di oltre vent\'anni il capolavoro palladiano ai disegni originali per villa Repeta a Campiglia e per villa Contarini a Piazzola. A lungo si è ritenuto che l\'edificio palladiano fosse stato distrutto da un incendio nel Seicento e che il suo progetto corrispondesse a quello della leggendaria “villa comunista” dalla grande struttura uniforme intorno ai tre lati di una corte, senza alcuna gerarchia fra gli annessi agricoli e la parte padronale, presente nel primo dei Quattro Libri dell\'architettura. Un progetto talmente singolare nella produzione palladiana da essere considerato frutto di un preciso stimolo della committenza e rispecchiare le idee eterodosse ed egualitarie della famiglia Repeta, inquieta protagonista della vita civile vicentina del Cinquecento. La scoperta dei disegni originali nei fondi del Riba ha consentito di restituire a Palladio la paternità dell’attuale Villa Repeto, e stabilendo invece che l\'edificio pubblicato nei Quattro Libri non è mai esistito.  La scoperta dei disegni palladiani per villa Contarini consente di ricondurre all’architetto padovano la terrazza frontale, le murature interne e le serliane laterali dell’edificio attuale, ampiamente rimaneggiato nel corso del Seicento.  A lungo collegata al progetto presente nel primo dei Quattro Libri di una villa dalla grande struttura uniforme intorno ai tre lati di una corte, senza alcuna gerarchia fra gli annessi agricoli e la parte padronale. presente nel primo dei Quattro Libri dell\'architettura, commissionata all’architetto il riflesso delle tendenze religiose eterodosse del proprietario, accusato di anabattismo. Si riteneva che l\'edificio palladiano fosse stato distrutto da un incendio nel Seicento. In realtà, a Londra sono emersi i veri disegni di Palladio per villa Repeta: l\'edificio pubblicato nei Quattro Libri non è mai esistito, ed è invece palladiana la villa che insiste oggi nell\'area, che si riteneva seicentesca. Non mancano i disegni di studio per l\'impaginazione dei \"Quattro Libri\" ma anche per due progetti editoriali rimasti inediti, il \"Libro delle Terme antiche\"e il \"Libro degli archi trionfali\". Per rendere accessibile ai non specialisti la lettura dei disegni, una ventina di modelli tridimensionali, realizzati per questa occasione espositiva, chiariscono lo sviluppo spaziale delle linee tracciate su carta. A documentare gli esiti della straordinaria diffusione del Palladianesimo negli Stati Uniti che ebbe uno degli esponenti più noti in Thomas Jefferson, terzo presidente degli Stati Uniti, la rassegna espone 14 rari volumi settecenteschi, provenienti dalla British Architectural Library.

 
 


culture italienne

Palais, châteaux, églises, jardins, monastères, les bibliothèques, les sites archéologiques, les théâtres et même des paysages à traverser à pied, à vélo ou à voler avec parapente: ils sont de 590 trésors à découvrir en italien du Printemps Faire célébrer ses dix-huitième anniversaire avec une édition spéciale particulièrement riche et des nouveaux. La nomination est pour le samedi 27 et dimanche Mars 28, lorsque 225 sites italiens révèlent leur beauté cachée, souvent inaccessibles, toujours surprenant, qui se mélangent histoire, l\'art et la mémoire.
A Milan, vous ouvrez les portes de la Casa Verdi, la maison de retraite voulue par le compositeur pour les musiciens moins fortunés, qui conserve dans leurs chambres des tableaux, vêtements, meubles et instruments de musique, y compris le dernier piano de Verdi. D\'autres trésors à découvrir à Milan sont le Palazzo del Capitano di Giustizia cité dans Les Fiancés de Manzoni et de la Bibliothèque Braidense créé en 1770 par l\'impératrice Marie-Thérèse d\'Autriche, avec son million et demi de travail et la chambre avec Manzoniana \' archives de l\'écrivain. Venise a le complexe composé de la Scuola Grande della Misericordia, avec salle des fresques de l\'atelier de Véronèse, l\'ancienne école et de l\'Abbaye, un ancien de Santa Maria di Val-Vert, orné de statues allégoriques d\'un élève de Bernini. En Ligurie, vous pouvez visiter le XVIe siècle Palazzo Grimaldi «Le Méridien» à Gênes, la restauration, fraîches, UNESCO World Heritage Site, alors que parmi les propositions
en plein air se démarque sur le Mont de Portofino voie contemplative qui relie le sanctuaire de Notre-Dame du Mont Carmel Cervara Abbey, à travers le chemin de la chapelle historique du Gave. Ouvert au public pour la première fois au Palais de la Banque d\'Italie à Florence, construite entre 1865 et 1869, quand la cité toscane, fut la capitale de l\'Italie, et toujours en Toscane, Prato, vous pouvez visiter les cellules monastiques du Conservatoire Saint-Nicolas, monastère du XIVe siècle. ROME ouverture exceptionnelle de Palazzo Chigi, la magnifique résidence construite en 1580 et élargie dans la deuxième moitié des 600 des principes et Mario Agostino Chigi. Le bâtiment prestigieux, depuis 1961 le siège du Premier ministre, vous pouvez visiter les salles les plus importantes au premier étage, le \"Yellow Lounge» à la salle des galères, le Hall des Globes, ainsi nommé pour le XVIIe siècle, deux balles placées là pour chambre du Conseil des ministres, couverts par un plafond en bois massif, décoré de tapisseries de l\'école de Rubens et de la \"Bibliothèque Chigiana, prenant en compte la galerie Deti (nommé d\'après le cardinal Giovanni Battista Deti qui vivaient ici entre 1623 et 1630), avec ses plafonds en stuc doré éclatant, les fresques de figures bibliques et l\'héraldique, à paraître sur l\'étude du président, l\'un des joyaux les plus précieux du palais. A Bari, le FAI dévoile un véritable trésor oublié dans le cœur de l\'ancien village, le monastère de San Michele, fermé pendant plus de soixante ans et aujourd\'hui divisé en Palazzo San Michele et l\'église de San Michele Arcangelo: Ne manquez pas le cloître médiéval de l\'ancienne, Alors que l\'Église est de visiter la crypte qui abrite les reliques ont été de Saint-Nicolas, vient d\'arriver de Myra. Aussi dans les Pouilles, mais dans la province de Foggia, Lucera, il entre en contact avec l\'esprit du milieu rural Masseria frères Pavoni Carrino, tandis que l\'autre extrémité de la région, «traiter» est représenté par la visite de l\'Arsenale Militare Marittimo Tarente, a ouvert en 1889, normalement fermées au public. Vous remontez dans le temps Casignana, dans la province de Reggio de Calabre, avec l\'ouverture de la villa romaine du I-IV siècle après J.-C., l\'un des sites archéologiques romains les plus importants dans la région. Parmi les trésors stand jardins sicilienne de Villa San Cataldo - Galletti Bagheria, la maison du directeur de Giuseppe Tornatore, et le château arabe de Misilmeri (Palerme) qui a ouvert pour la première fois, après une restauration récente. Pour ceux qui souhaitent explorer notre territoire le FAI propose des excursions à pied, à vélo ou à cheval pour explorer les sanctuaires franciscains de Rieti, ou les villas Rubicon (Villa \"La Rotonda\" dans le style néoclassique, et la Villa Torlonia, appelée \" La Tour \"), tandis que pour la nomination de plus d\'audace dans Serrone dans la province de Frosinone en parapente sur le mont Scalambra.
Toutes les visites sont libres de contribuer, tandis que pour les membres de le faire ou pour ceux qui s\'abonnent au cours de la journée, ouvrir des «goodies», comme l\'appartement au Grand Hôtel et de Milan, où Giuseppe Verdi a passé ses dernières années, ou le jardin d\'Kolymbetra, dans la Vallée des Temples d\'Agrigente. Parmi les dernières nouvelles, les visites guidées dans 18 villes montrent les trésors aux ressortissants étrangers du patrimoine culturel italien dans leur langue: du polonais en cinghalais, l\'hindi, l\'albanais, le roumain, par les langues ivoiriennes.
Pour le programme complet de la manifestation peuvent être trouvées sur le FAI - Fonds pour l\'Environnement italien.

Palais, châteaux, églises, jardins, monastères, les bibliothèques, les sites archéologiques, les théâtres et même des paysages à traverser à pied, à vélo ou à voler avec parapente: ils sont de 590 trésors à découvrir en italien du Printemps Faire célébrer ses dix-huitième anniversaire avec une édition spéciale particulièrement riche et des nouveaux. La nomination est pour le samedi 27 et dimanche Mars 28, lorsque 225 sites italiens révèlent leur beauté cachée, souvent inaccessibles, toujours surprenant, qui se mélangent histoire, l\'art et la mémoire.
A Milan, vous ouvrez les portes de la Casa Verdi, la maison de retraite voulue par le compositeur pour les musiciens moins fortunés, qui conserve dans leurs chambres des tableaux, vêtements, meubles et instruments de musique, y compris le dernier piano de Verdi. D\'autres trésors à découvrir à Milan sont le Palazzo del Capitano di Giustizia cité dans Les Fiancés de Manzoni et de la Bibliothèque Braidense créé en 1770 par l\'impératrice Marie-Thérèse d\'Autriche, avec son million et demi de travail et la chambre avec Manzoniana \' archives de l\'écrivain. Venise a le complexe composé de la Scuola Grande della Misericordia, avec salle des fresques de l\'atelier de Véronèse, l\'ancienne école et de l\'Abbaye, un ancien de Santa Maria di Val-Vert, orné de statues allégoriques d\'un élève de Bernini. En Ligurie, vous pouvez visiter le XVIe siècle Palazzo Grimaldi «Le Méridien» à Gênes, la restauration, fraîches, UNESCO World Heritage Site, alors que parmi les propositions
en plein air se démarque sur le Mont de Portofino voie contemplative qui relie le sanctuaire de Notre-Dame du Mont Carmel Cervara Abbey, à travers le chemin de la chapelle historique du Gave. Ouvert au public pour la première fois au Palais de la Banque d\'Italie à Florence, construite entre 1865 et 1869, quand la cité toscane, fut la capitale de l\'Italie, et toujours en Toscane, Prato, vous pouvez visiter les cellules monastiques du Conservatoire Saint-Nicolas, monastère du XIVe siècle. ROME ouverture exceptionnelle de Palazzo Chigi, la magnifique résidence construite en 1580 et élargie dans la deuxième moitié des 600 des principes et Mario Agostino Chigi. Le bâtiment prestigieux, depuis 1961 le siège du Premier ministre, vous pouvez visiter les salles les plus importantes au premier étage, le \"Yellow Lounge» à la salle des galères, le Hall des Globes, ainsi nommé pour le XVIIe siècle, deux balles placées là pour chambre du Conseil des ministres, couverts par un plafond en bois massif, décoré de tapisseries de l\'école de Rubens et de la \"Bibliothèque Chigiana, prenant en compte la galerie Deti (nommé d\'après le cardinal Giovanni Battista Deti qui vivaient ici entre 1623 et 1630), avec ses plafonds en stuc doré éclatant, les fresques de figures bibliques et l\'héraldique, à paraître sur l\'étude du président, l\'un des joyaux les plus précieux du palais. A Bari, le FAI dévoile un véritable trésor oublié dans le cœur de l\'ancien village, le monastère de San Michele, fermé pendant plus de soixante ans et aujourd\'hui divisé en Palazzo San Michele et l\'église de San Michele Arcangelo: Ne manquez pas le cloître médiéval de l\'ancienne, Alors que l\'Église est de visiter la crypte qui abrite les reliques ont été de Saint-Nicolas, vient d\'arriver de Myra. Aussi dans les Pouilles, mais dans la province de Foggia, Lucera, il entre en contact avec l\'esprit du milieu rural Masseria frères Pavoni Carrino, tandis que l\'autre extrémité de la région, «traiter» est représenté par la visite de l\'Arsenale Militare Marittimo Tarente, a ouvert en 1889, normalement fermées au public. Vous remontez dans le temps Casignana, dans la province de Reggio de Calabre, avec l\'ouverture de la villa romaine du I-IV siècle après J.-C., l\'un des sites archéologiques romains les plus importants dans la région. Parmi les trésors stand jardins sicilienne de Villa San Cataldo - Galletti Bagheria, la maison du directeur de Giuseppe Tornatore, et le château arabe de Misilmeri (Palerme) qui a ouvert pour la première fois, après une restauration récente. Pour ceux qui souhaitent explorer notre territoire le FAI propose des excursions à pied, à vélo ou à cheval pour explorer les sanctuaires franciscains de Rieti, ou les villas Rubicon (Villa \"La Rotonda\" dans le style néoclassique, et la Villa Torlonia, appelée \" La Tour \"), tandis que pour la nomination de plus d\'audace dans Serrone dans la province de Frosinone en parapente sur le mont Scalambra.
Toutes les visites sont libres de contribuer, tandis que pour les membres de le faire ou pour ceux qui s\'abonnent au cours de la journée, ouvrir des «goodies», comme l\'appartement au Grand Hôtel et de Milan, où Giuseppe Verdi a passé ses dernières années, ou le jardin d\'Kolymbetra, dans la Vallée des Temples d\'Agrigente. Parmi les dernières nouvelles, les visites guidées dans 18 villes montrent les trésors aux ressortissants étrangers du patrimoine culturel italien dans leur langue: du polonais en cinghalais, l\'hindi, l\'albanais, le roumain, par les langues ivoiriennes.
Pour le programme complet de la manifestation peuvent être trouvées sur le FAI - Fonds pour l\'Environnement italien.
Palais, châteaux, églises, jardins, monastères, les bibliothèques, les sites archéologiques, les théâtres et même des paysages à traverser à pied, à vélo ou à voler avec parapente: ils sont de 590 trésors à découvrir en italien du Printemps Faire célébrer ses dix-huitième anniversaire avec une édition spéciale particulièrement riche et des nouveaux. La nomination est pour le samedi 27 et dimanche Mars 28, lorsque 225 sites italiens révèlent leur beauté cachée, souvent inaccessibles, toujours surprenant, qui se mélangent histoire, l\'art et la mémoire.
A Milan, vous ouvrez les portes de la Casa Verdi, la maison de retraite voulue par le compositeur pour les musiciens moins fortunés, qui conserve dans leurs chambres des tableaux, vêtements, meubles et instruments de musique, y compris le dernier piano de Verdi. D\'autres trésors à découvrir à Milan sont le Palazzo del Capitano di Giustizia cité dans Les Fiancés de Manzoni et de la Bibliothèque Braidense créé en 1770 par l\'impératrice Marie-Thérèse d\'Autriche, avec son million et demi de travail et la chambre avec Manzoniana \' archives de l\'écrivain. Venise a le complexe composé de la Scuola Grande della Misericordia, avec salle des fresques de l\'atelier de Véronèse, l\'ancienne école et de l\'Abbaye, un ancien de Santa Maria di Val-Vert, orné de statues allégoriques d\'un élève de Bernini. En Ligurie, vous pouvez visiter le XVIe siècle Palazzo Grimaldi «Le Méridien» à Gênes, la restauration, fraîches, UNESCO World Heritage Site, alors que parmi les propositions
en plein air se démarque sur le Mont de Portofino voie contemplative qui relie le sanctuaire de Notre-Dame du Mont Carmel Cervara Abbey, à travers le chemin de la chapelle historique du Gave. Ouvert au public pour la première fois au Palais de la Banque d\'Italie à Florence, construite entre 1865 et 1869, quand la cité toscane, fut la capitale de l\'Italie, et toujours en Toscane, Prato, vous pouvez visiter les cellules monastiques du Conservatoire Saint-Nicolas, monastère du XIVe siècle. ROME ouverture exceptionnelle de Palazzo Chigi, la magnifique résidence construite en 1580 et élargie dans la deuxième moitié des 600 des principes et Mario Agostino Chigi. Le bâtiment prestigieux, depuis 1961 le siège du Premier ministre, vous pouvez visiter les salles les plus importantes au premier étage, le \"Yellow Lounge» à la salle des galères, le Hall des Globes, ainsi nommé pour le XVIIe siècle, deux balles placées là pour chambre du Conseil des ministres, couverts par un plafond en bois massif, décoré de tapisseries de l\'école de Rubens et de la \"Bibliothèque Chigiana, prenant en compte la galerie Deti (nommé d\'après le cardinal Giovanni Battista Deti qui vivaient ici entre 1623 et 1630), avec ses plafonds en stuc doré éclatant, les fresques de figures bibliques et l\'héraldique, à paraître sur l\'étude du président, l\'un des joyaux les plus précieux du palais. A Bari, le FAI dévoile un véritable trésor oublié dans le cœur de l\'ancien village, le monastère de San Michele, fermé pendant plus de soixante ans et aujourd\'hui divisé en Palazzo San Michele et l\'église de San Michele Arcangelo: Ne manquez pas le cloître médiéval de l\'ancienne, Alors que l\'Église est de visiter la crypte qui abrite les reliques ont été de Saint-Nicolas, vient d\'arriver de Myra. Aussi dans les Pouilles, mais dans la province de Foggia, Lucera, il entre en contact avec l\'esprit du milieu rural Masseria frères Pavoni Carrino, tandis que l\'autre extrémité de la région, «traiter» est représenté par la visite de l\'Arsenale Militare Marittimo Tarente, a ouvert en 1889, normalement fermées au public. Vous remontez dans le temps Casignana, dans la province de Reggio de Calabre, avec l\'ouverture de la villa romaine du I-IV siècle après J.-C., l\'un des sites archéologiques romains les plus importants dans la région. Parmi les trésors stand jardins sicilienne de Villa San Cataldo - Galletti Bagheria, la maison du directeur de Giuseppe Tornatore, et le château arabe de Misilmeri (Palerme) qui a ouvert pour la première fois, après une restauration récente. Pour ceux qui souhaitent explorer notre territoire le FAI propose des excursions à pied, à vélo ou à cheval pour explorer les sanctuaires franciscains de Rieti, ou les villas Rubicon (Villa \"La Rotonda\" dans le style néoclassique, et la Villa Torlonia, appelée \" La Tour \"), tandis que pour la nomination de plus d\'audace dans Serrone dans la province de Frosinone en parapente sur le mont Scalambra.
Toutes les visites sont libres de contribuer, tandis que pour les membres de le faire ou pour ceux qui s\'abonnent au cours de la journée, ouvrir des «goodies», comme l\'appartement au Grand Hôtel et de Milan, où Giuseppe Verdi a passé ses dernières années, ou le jardin d\'Kolymbetra, dans la Vallée des Temples d\'Agrigente. Parmi les dernières nouvelles, les visites guidées dans 18 villes montrent les trésors aux ressortissants étrangers du patrimoine culturel italien dans leur langue: du polonais en cinghalais, l\'hindi, l\'albanais, le roumain, par les langues ivoiriennes.
Pour le programme complet de la manifestation peuvent être trouvées sur le FAI - Fonds pour l\'Environnement italien.
Palais, châteaux, églises, jardins, monastères, les bibliothèques, les sites archéologiques, les théâtres et même des paysages à traverser à pied, à vélo ou à voler avec parapente: ils sont de 590 trésors à découvrir en italien du Printemps Faire célébrer ses dix-huitième anniversaire avec une édition spéciale particulièrement riche et des nouveaux. La nomination est pour le samedi 27 et dimanche Mars 28, lorsque 225 sites italiens révèlent leur beauté cachée, souvent inaccessibles, toujours surprenant, qui se mélangent histoire, l\'art et la mémoire.
A Milan, vous ouvrez les portes de la Casa Verdi, la maison de retraite voulue par le compositeur pour les musiciens moins fortunés, qui conserve dans leurs chambres des tableaux, vêtements, meubles et instruments de musique, y compris le dernier piano de Verdi. D\'autres trésors à découvrir à Milan sont le Palazzo del Capitano di Giustizia cité dans Les Fiancés de Manzoni et de la Bibliothèque Braidense créé en 1770 par l\'impératrice Marie-Thérèse d\'Autriche, avec son million et demi de travail et la chambre avec Manzoniana \' archives de l\'écrivain. Venise a le complexe composé de la Scuola Grande della Misericordia, avec salle des fresques de l\'atelier de Véronèse, l\'ancienne école et de l\'Abbaye, un ancien de Santa Maria di Val-Vert, orné de statues allégoriques d\'un élève de Bernini. En Ligurie, vous pouvez visiter le XVIe siècle Palazzo Grimaldi «Le Méridien» à Gênes, la restauration, fraîches, UNESCO World Heritage Site, alors que parmi les propositions
en plein air se démarque sur le Mont de Portofino voie contemplative qui relie le sanctuaire de Notre-Dame du Mont Carmel Cervara Abbey, à travers le chemin de la chapelle historique du Gave. Ouvert au public pour la première fois au Palais de la Banque d\'Italie à Florence, construite entre 1865 et 1869, quand la cité toscane, fut la capitale de l\'Italie, et toujours en Toscane, Prato, vous pouvez visiter les cellules monastiques du Conservatoire Saint-Nicolas, monastère du XIVe siècle. ROME ouverture exceptionnelle de Palazzo Chigi, la magnifique résidence construite en 1580 et élargie dans la deuxième moitié des 600 des principes et Mario Agostino Chigi. Le bâtiment prestigieux, depuis 1961 le siège du Premier ministre, vous pouvez visiter les salles les plus importantes au premier étage, le \"Yellow Lounge» à la salle des galères, le Hall des Globes, ainsi nommé pour le XVIIe siècle, deux balles placées là pour chambre du Conseil des ministres, couverts par un plafond en bois massif, décoré de tapisseries de l\'école de Rubens et de la \"Bibliothèque Chigiana, prenant en compte la galerie Deti (nommé d\'après le cardinal Giovanni Battista Deti qui vivaient ici entre 1623 et 1630), avec ses plafonds en stuc doré éclatant, les fresques de figures bibliques et l\'héraldique, à paraître sur l\'étude du président, l\'un des joyaux les plus précieux du palais. A Bari, le FAI dévoile un véritable trésor oublié dans le cœur de l\'ancien village, le monastère de San Michele, fermé pendant plus de soixante ans et aujourd\'hui divisé en Palazzo San Michele et l\'église de San Michele Arcangelo: Ne manquez pas le cloître médiéval de l\'ancienne, Alors que l\'Église est de visiter la crypte qui abrite les reliques ont été de Saint-Nicolas, vient d\'arriver de Myra. Aussi dans les Pouilles, mais dans la province de Foggia, Lucera, il entre en contact avec l\'esprit du milieu rural Masseria frères Pavoni Carrino, tandis que l\'autre extrémité de la région, «traiter» est représenté par la visite de l\'Arsenale Militare Marittimo Tarente, a ouvert en 1889, normalement fermées au public. Vous remontez dans le temps Casignana, dans la province de Reggio de Calabre, avec l\'ouverture de la villa romaine du I-IV siècle après J.-C., l\'un des sites archéologiques romains les plus importants dans la région. Parmi les trésors stand jardins sicilienne de Villa San Cataldo - Galletti Bagheria, la maison du directeur de Giuseppe Tornatore, et le château arabe de Misilmeri (Palerme) qui a ouvert pour la première fois, après une restauration récente. Pour ceux qui souhaitent explorer notre territoire le FAI propose des excursions à pied, à vélo ou à cheval pour explorer les sanctuaires franciscains de Rieti, ou les villas Rubicon (Villa \"La Rotonda\" dans le style néoclassique, et la Villa Torlonia, appelée \" La Tour \"), tandis que pour la nomination de plus d\'audace dans Serrone dans la province de Frosinone en parapente sur le mont Scalambra.
Toutes les visites sont libres de contribuer, tandis que pour les membres de le faire ou pour ceux qui s\'abonnent au cours de la journée, ouvrir des «goodies», comme l\'appartement au Grand Hôtel et de Milan, où Giuseppe Verdi a passé ses dernières années, ou le jardin d\'Kolymbetra, dans la Vallée des Temples d\'Agrigente. Parmi les dernières nouvelles, les visites guidées dans 18 villes montrent les trésors aux ressortissants étrangers du patrimoine culturel italien dans leur langue: du polonais en cinghalais, l\'hindi, l\'albanais, le roumain, par les langues ivoiriennes.
Pour le programme complet de la manifestation peuvent être trouvées sur le FAI - Fonds pour l\'Environnement italien.

Diciottesima edizione Giornata FAI di Primavera

 

Palazzi, castelli, chiese, giardini, conventi, biblioteche, aree archeologiche, teatri e persino paesaggi, da attraversare a piedi, in bicicletta o da sorvolare col parapendio: sono 590 i tesori italiani da scoprire nella Giornata Fai di Primavera che festeggia il proprio diciottesimo compleanno con un’edizione  particolarmente ricca e alcune novità. L\'appuntamento è per sabato 27 e domenica 28 marzo quando 225 località italiane svelano le proprie bellezze nascoste, spesso inaccessibili, sempre sorprendenti, dove si mescolano storia, arte e memoria.
A Milano si aprono le porte di Casa Verdi, la casa di riposo voluta dal compositore per i musicisti meno fortunati, che conserva nelle proprie stanze quadri, vestiti, mobili e strumenti musicali, tra cui l\'ultimo pianoforte di Verdi. Altri tesori da scoprire nel capoluogo lombardo sono il Palazzo del Capitano di Giustizia citato dal Manzoni nei Promessi sposi e la Biblioteca Braidense istituita nel 1770 dall\'imperatrice Maria Teresa d\'Austria con il suo milione e mezzo di opere e la sala Manzoniana con l’archivio dello scrittore. Venezia presenta il Complesso della Misericordia composto dalla Scuola Grande, con il salone affrescato dalla bottega di Veronese, dalla Scuola Vecchia e dall\'Abbazia, ex Santa Maria di Val Verde, abbellita dalle statue allegoriche di un allievo del Bernini. In Liguria è possibile visitare il cinquecentesco Palazzo Grimaldi “della Meridiana” di Genova, fresco di restauro, dichiarato dall\'UNESCO Patrimonio dell\'Umanità, mentre tra le proposte
en plein air spicca il percorso contemplativo sul Monte di Portofino che collega il Santuario di Nostra Signora del Carmine all’Abbazia della Cervara, attraverso il sentiero storico della Cappelletta delle Gave. Aperto al pubblico per la prima volta il Palazzo della Banca d’Italia a Firenze, costruito tra il 1865 e il 1869, quando la città toscana era capitale d’Italia, e sempre in Toscana, a Prato si possono visitare le celle monacali del Conservatorio San Niccolò, monastero femminile del XIV secolo. A Roma eccezionale apertura di Palazzo Chigi, magnifica residenza costruita nel 1580 e ampliata nella seconda metà del ‘600 dai principi Mario e Agostino Chigi. Del prestigioso palazzo, dal 1961 sede della Presidenza del Consiglio dei Ministri, è possibile visitare le sale più importanti del piano nobile, dal “Salottino giallo” alla Sala delle Galere, dalla Sala dei Mappamondi, così detta per i due globi secenteschi ivi collocati alla sala del Consiglio dei Ministri, coperta da un imponente soffitto ligneo e decorata da arazzi della scuola del Rubens e la “Biblioteca Chigiana”, per arrivare, attraversando la Galleria Deti (dal nome del cardinale Giovanni Battista Deti che qui abitò tra il 1623 e il 1630), con il suo sfolgorante soffitto a stucchi dorati, gli affreschi di soggetto biblico e figurazioni araldiche, ad affacciarsi sullo studio del Presidente, uno dei gioielli più preziosi del Palazzo. A Bari il FAI svela un autentico tesoro dimenticato nel cuore del borgo antico, il  Monastero di San Michele, chiuso da oltre sessant´anni e oggi diviso in Palazzo San Michele e chiesa di San Michele Arcangelo: da non perdere il chiostro medievale del primo, mentre della chiesa è da visitare la cripta dove vennero custodite le reliquie di San Nicola, appena giunte da Myra. Sempre in Puglia, ma in provincia di Foggia, a Lucera, si entra in contatto con lo spirito rurale della Masseria Pavoni dei fratelli Carrino, mentre all’altro capo della regione, la \"chicca\" è rappresentata dalla visita all´Arsenale Militare Marittimo di Taranto, inaugurato nel 1889, normalmente chiuso al pubblico. Si torna indietro nel tempo a Casignana, in provincia di Reggio Calabria, con l’apertura della Villa romana del I-IV secolo d.C., uno dei più importanti siti archeologici d\'epoca romana della regione. Tra i tesori siciliani spiccano i giardini di Villa San Cataldo – Galletti a Bagheria, patria del regista Giuseppe Tornatore, e il Castello arabo di Misilmeri (Palermo) che apre per la prima volta, dopo recenti restauri. Per chi volesse esplorare il nostro territorio il FAI propone delle escursioni, a piedi, in bicicletta o a cavallo alla scoperta dei santuari francescani di Rieti, o delle Ville del Rubicone (Villa \"La Rotonda\", in stile neoclassico, e Villa Torlonia, detta \"La Torre\"), mentre per i più spericolati appuntamento a Serrone in provincia di Frosinone in parapendio sul monte Scalambra.
Tutte le visite sono a contributo libero, mentre per gli iscritti  al Fai o per chi si iscrive durante la Giornata, si aprono alcune “chicche”, come l’appartamento al Grand Hotel et de Milan dove, Giuseppe Verdi trascorse i suoi ultimi anni, o il Giardino della Kolymbetra, nella Valle dei Templi ad Agrigento. Tra le novità, le visite guidate che in 18 città illustrano ai cittadini stranieri i tesori del patrimonio culturale italiano nella loro lingua: dal polacco al cingalese, dall’albanese all’hindi, dal rumeno agli idiomi ivoriani.
Per il programma completo della manifestazione è possibile consultare il sito del
FAI - Fondo per l\'Ambiente Italiano.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En français par traduction en automatique
 

Palais, châteaux, églises, jardins, monastères, les bibliothèques, les sites archéologiques, les théâtres et même des paysages à traverser à pied, à vélo ou à voler avec parapente: ils sont de 590 trésors à découvrir en italien du Printemps Faire célébrer ses dix-huitième anniversaire avec une édition spéciale particulièrement riche et des nouveaux. La nomination est pour le samedi 27 et dimanche Mars 28, lorsque 225 sites italiens révèlent leur beauté cachée, souvent inaccessibles, toujours surprenant, qui se mélangent histoire, l\'art et la mémoire.
A Milan, vous ouvrez les portes de la Casa Verdi, la maison de retraite voulue par le compositeur pour les musiciens moins fortunés, qui conserve dans leurs chambres des tableaux, vêtements, meubles et instruments de musique, y compris le dernier piano de Verdi. D\'autres trésors à découvrir à Milan sont le Palazzo del Capitano di Giustizia cité dans Les Fiancés de Manzoni et de la Bibliothèque Braidense créé en 1770 par l\'impératrice Marie-Thérèse d\'Autriche, avec son million et demi de travail et la chambre avec Manzoniana \' archives de l\'écrivain. Venise a le complexe composé de la Scuola Grande della Misericordia, avec salle des fresques de l\'atelier de Véronèse, l\'ancienne école et de l\'Abbaye, un ancien de Santa Maria di Val-Vert, orné de statues allégoriques d\'un élève de Bernini. En Ligurie, vous pouvez visiter le XVIe siècle Palazzo Grimaldi «Le Méridien» à Gênes, la restauration, fraîches, UNESCO World Heritage Site, alors que parmi les propositions
en plein air se démarque sur le Mont de Portofino voie contemplative qui relie le sanctuaire de Notre-Dame du Mont Carmel Cervara Abbey, à travers le chemin de la chapelle historique du Gave. Ouvert au public pour la première fois au Palais de la Banque d\'Italie à Florence, construite entre 1865 et 1869, quand la cité toscane, fut la capitale de l\'Italie, et toujours en Toscane, Prato, vous pouvez visiter les cellules monastiques du Conservatoire Saint-Nicolas, monastère du XIVe siècle. ROME ouverture exceptionnelle de Palazzo Chigi, la magnifique résidence construite en 1580 et élargie dans la deuxième moitié des 600 des principes et Mario Agostino Chigi. Le bâtiment prestigieux, depuis 1961 le siège du Premier ministre, vous pouvez visiter les salles les plus importantes au premier étage, le \"Yellow Lounge» à la salle des galères, le Hall des Globes, ainsi nommé pour le XVIIe siècle, deux balles placées là pour chambre du Conseil des ministres, couverts par un plafond en bois massif, décoré de tapisseries de l\'école de Rubens et de la \"Bibliothèque Chigiana, prenant en compte la galerie Deti (nommé d\'après le cardinal Giovanni Battista Deti qui vivaient ici entre 1623 et 1630), avec ses plafonds en stuc doré éclatant, les fresques de figures bibliques et l\'héraldique, à paraître sur l\'étude du président, l\'un des joyaux les plus précieux du palais. A Bari, le FAI dévoile un véritable trésor oublié dans le cœur de l\'ancien village, le monastère de San Michele, fermé pendant plus de soixante ans et aujourd\'hui divisé en Palazzo San Michele et l\'église de San Michele Arcangelo: Ne manquez pas le cloître médiéval de l\'ancienne, Alors que l\'Église est de visiter la crypte qui abrite les reliques ont été de Saint-Nicolas, vient d\'arriver de Myra. Aussi dans les Pouilles, mais dans la province de Foggia, Lucera, il entre en contact avec l\'esprit du milieu rural Masseria frères Pavoni Carrino, tandis que l\'autre extrémité de la région, «traiter» est représenté par la visite de l\'Arsenale Militare Marittimo Tarente, a ouvert en 1889, normalement fermées au public. Vous remontez dans le temps Casignana, dans la province de Reggio de Calabre, avec l\'ouverture de la villa romaine du I-IV siècle après J.-C., l\'un des sites archéologiques romains les plus importants dans la région. Parmi les trésors stand jardins sicilienne de Villa San Cataldo - Galletti Bagheria, la maison du directeur de Giuseppe Tornatore, et le château arabe de Misilmeri (Palerme) qui a ouvert pour la première fois, après une restauration récente. Pour ceux qui souhaitent explorer notre territoire le FAI propose des excursions à pied, à vélo ou à cheval pour explorer les sanctuaires franciscains de Rieti, ou les villas Rubicon (Villa \"La Rotonda\" dans le style néoclassique, et la Villa Torlonia, appelée \" La Tour \"), tandis que pour la nomination de plus d\'audace dans Serrone dans la province de Frosinone en parapente sur le mont Scalambra.
Toutes les visites sont libres de contribuer, tandis que pour les membres de le faire ou pour ceux qui s\'abonnent au cours de la journée, ouvrir des «goodies», comme l\'appartement au Grand Hôtel et de Milan, où Giuseppe Verdi a passé ses dernières années, ou le jardin d\'Kolymbetra, dans la Vallée des Temples d\'Agrigente. Parmi les dernières nouvelles, les visites guidées dans 18 villes montrent les trésors aux ressortissants étrangers du patrimoine culturel italien dans leur langue: du polonais en cinghalais, l\'hindi, l\'albanais, le roumain, par les langues ivoiriennes.
Pour le programme complet de la manifestation peuvent être trouvées sur le FAI - Fonds pour l\'Environnement italien.

 
 




Al di qua e al di là dei confini di terra: l’italiano e le altre lingue

Chi guarda una carta geografica dell’Europa e si chiede quale sia il rapporto tra i confini politici dell’Italia e i confini linguistici dell’italiano, si accorge che essi coincidono abbastanza bene, ma non sono affatto identici. Fuori dei confini politici attuali, a nord-ovest, sul lato francese, l’italiano ha una sua vitalità nel Principato di Monaco; a est l’Italia confina con uno stato di formazione recente, la Slovenia (nato nel 1991 dallo sgretolamento della Jugoslavia), dove l’italiano è presente nella costa occidentale della penisola dell’Istria e nella regione dell’Isonzo e del Carso. A Nord, il confine con il mondo di lingua tedesca è molto mosso: in Svizzera, infatti, è di lingua italiana il canton Ticino; e l’italiano ha una sua vitalità anche in una parte dei Grigioni, altro cantone svizzero.

È stata ed è in parte di lingua italiana la Corsica, che fino al 1768 faceva parte della repubblica di Genova, la quale in quell’anno la cedette alla Francia. L’italiano, infine, conserva un certo ruolo a Malta, dove la sua vitalità è stata, in passato, notevole.

Reciprocamente, lingue diverse dall’italiano sono incluse entro i confini politici: le parlate piemontesi prossime alla Francia slittano su varietà simili ai dialetti provenzali della Francia meridionale e, più a Nord e in Val d’Aosta, franco-provenzali (un idioma così chiamato dai linguisti perché condivide aspetti caratteristici sia del francese sia del provenzale). A est, si segnala a Trieste e nel Friuli orientale una minoranza di lingua slovena, mentre in provincia di Bolzano la popolazione è di lingua prevalentemente tedesca (cap. IV, par. 1).

Dunque, l’italiano si spinge oltre i confini politici, e d’altra parte al di qua dei confini vivono popolazioni che parlano lingue (e dialetti) che fanno capo ad altri stati nazionali. Se, per assurdo, fosse possibile ridisegnare a tavolino i confini politici per farli coincidere con quelli linguistici, ci si accorgerebbe subito che un’operazione del genere è irrealizzabile: questi, infatti, non sono lineari, a differenza di quelli. Sempre, ai confini, le lingue si sovrappongono e si mescolano e s’intrecciano, dando luogo a una zona più o meno ampia nella quale convivono individui e gruppi che, nel caso in questione, hanno per madre lingua l’italiano e il francese, l’italiano e il tedesco, l’italiano e lo sloveno (rispettivamente a Ovest, a Nord e a Est). In casi del genere, è molto diffuso il bilinguismo, tanto individuale che sociale. La convivenza rende, ovviamente, sempre più mescolata la situazione linguistica, per via dei rapporti che le comunità linguistiche intrattengono, più o meno fittamente, fra loro. Effetti linguistici importanti hanno i matrimoni fra persone appartenenti a comunità linguistiche diverse; i figli nati da unioni \"miste\" sono spesso bilingui, e rafforzano l’integrazione fra le due comunità. La legislazione e gli atteggiamenti sociali prevalenti tra le due comunità incidono fortemente nel dar vita a situazioni che possono oscillare tra gli estremi dello sviluppo separato e della massima integrazione.

Il fatto è che, soprattutto fra i paesi romanzi, dove si parlano cioè lingue che hanno la stessa origine (il latino), si verificano le situazioni, apparentemente contraddittorie, della continuità espressiva (e quindi della comprensione reciproca fra i parlanti) e della continua, ma impercettibile variazione nello spazio. È proprio la linea del confine politico, al quale la lingua, di per sé, ripugna, a introdurre una frattura nella continuità delle parlate. Una frattura, perché entro i confini di uno stato, poniamo l’Italia, hanno corso legale una lingua e una moneta ben precise (l’italiano e la lira), e nei confini dello stato confinante hanno corso una lingua e una moneta diverse (poniamo, in Francia, il francese e il franco). La frattura si forma perché aumenta la distanza psicologica, si forma una barriera mentale tra le lingue da una parte e dall’altra del confine, benché alla frontiera la reciproca comprensione sia garantita: anche perché in luogo delle varietà locali che si parlano alla frontiera, le lingue riconosciute ufficialmente sono le lingue nazionali, alquanto diverse dalla varietà viva nel territorio di frontiera. Di conseguenza è la lingua scritta che, sovrapponendosi, come un tetto, alla continuità della lingua parlata, delimita spazi e frontiere, e aumenta la distanza tra i parlanti che hanno come lingua guida l’italiano, e quelli che hanno come lingua guida il francese (si veda a questo proposito Nadal 1992).

 



CULTURA EUROPEA: Carta Europea delle lingue regionali e minoritarie



carta_europea_delle_lingue_regionali_o_minoritarie.doc
VENEZIA. FESTA DELLE MASCHERE

VENEZIA. FESTA DELLE MASCHERE

Helsinki - Museo d\'Arte Sinebrychoff
dal 4 febbraio al 23 maggio 2010

 

L’iniziativa organizzata dal Museo della capitale finlandese in collaborazione con il locale Istituto Italiano di Cultura assume come spunto e filo conduttore la tradizione veneziana del Carnevale. In mostra ci sono una selezione di celebri vedute e dipinti che risalgono al Settecento, secolo d’oro per la Serenissima, incentrate sulla Commedia dell’Arte. Si tratta di opere di famosi vedutisti come Canaletto, Francesco Guardi e Bernardo Bellotto Rosalba Carriera che ha sviluppato la tecnica dei pastelli, ed i Tiepolo che hanno decorato numerosi palazzi veneziani con affreschi. Oltre che dalla raccolta del Sinebrychoff i dipinti provengono dal Nationalmuseet e dal Teatermuseet di Stoccolma, dal Museo Amos Anderson, dal Museo di Pohjanmaa di Vaasa, dal Museo comunale di Lahti e da collezionisti privati. Completano la mostra una serie di mobili, manufatti d’arredamento e ventagli a soggetto veneziano. Numerose iniziative collaterali affiancano inoltre l’evento principale: sono previste un’esposizione di maschere teatrali in cuoio provenienti dal Museo internazionale della Maschera Amleto e Donato Sartori - Centro Maschere e Strutture Gestuali di Abano Terme; una mostra fotografica sul Carnevale di Venezia, con opere realizzate nel corso degli ultimi due decenni; una rassegna di film “a tema” della la Cineteca Nazionale Finlandese, tra cui Senso di Luchino Visconti, Le avventure di Giacomo Casanova di Steno e Il Casanova di Fellini di Federico Fellini; un ciclo di conferenze dedicate a Venezia: Casanova e Venezia, amore e odio (10 marzo), Il vetro rinascimentale veneziano (17 marzo), La storia della Commedia dell’Arte (24 marzo).



L’età della Conquista - il fascino dell'arte greca a Roma

L’età della Conquista - il fascino dell\'arte greca a Roma

 

“Se c’è un popolo che ha il diritto di far risalire addirittura agli dei la propria origine, questo è il popolo romano, tale è la sua gloria bellica: è giusto che il popolo romano sostenga che il proprio fondatore discendesse dal dio Marte. Gli altri popoli debbono rassegnarsi ad accettare questa nostra pretesa, così come di buon grado subiscono il nostro dominio imperiale” Così alla fine del I sec. a. C. Tito Livio, nel proemio della sua “Storia di Roma dalle origini”, celebrava l’ideologia di dominio che in poco più di due secoli - dalla presa di Taranto (272 a. C.) alla conquista dell’Egitto (30 a. C.) aveva trasformato Roma in un potente Impero padrone del mondo. Sicilia, Spagna, Siria, Macedonia, Grecia, Gallia erano state le principali tappe espugnate da quella formidabile macchina da guerra che era la repubblica romana. Scandite nel tempo e nello spazio con un sistematicità impressionante quelle conquiste ebbero caratteristiche diverse: spietata e feroce ai limiti del genocidio la conquista dell’Occidente, dove Roma riteneva esservi popoli inferiori, ingorda e virata al profitto quella dell’Oriente, attuata nei confronti dei grandi Stati ellenistici, in varia misura eredi di Alessandro Magno e detentori di una civiltà superiore. Espressione paradigmatica della capacità dei Romani di modulare le tipologie di dominio fu il condominio culturale attuato con i Greci. Il senso di inferiorità culturale e intellettuale che Roma nutriva da sempre nei confronti della Grecia si accentuò nel confronto diretto, successivo alla distruzione di Cartagine e Corinto nel 146 a.C., quando nell’Urbe affluirono come bottino di guerra meraviglie esotiche e opere d’arte sublimi, nonché artisti e artigiani capaci di ogni prodigio. Di fronte allo splendore dei marmi pentelici e pari, l’austera Roma repubblicana, ancora di legno e di terracotta, si arrese - celeberrimi i versi di Orazio Orazio: “Graecia capta ferum vincitorem cepit” (la Grecia conquistata conquista sua volta il rozzo vincitore -  assorbendo cultura e costumi della decadente Grecia. Il processo di ellenizzazione di Roma si protrasse per quasi due secoli, dalla fine del III alla metà del I sec. a. C., passando dalla mera imitazione iniziale alla rielaborazione di stilemi e modelli greci per adeguarli alle esigenze e al carattere romano. Si trattò di una vera rivoluzione culturale e da questa nacque l’arte universale dell’Impero romano. Questa evoluzione dello stile, sollecitata dalle mutate condizioni politico-culturali ed espressione della nuove richieste della committenza, è al centro della grande rassegna dedicata a “L\' età della conquista. Il fascino dell’arte greca a Roma” allestita ai Musei Capitolini di Roma.
L\' esposizione è la prima di un ciclo di cinque dedicato a “I giorni di Roma” che ripercorre sette secoli di storia, indagando l’evoluzione del rapporto tra arte, società e committenza. Ideato e curato da Eugenio La Rocca con Claudio Parisi Presicce il progetto comprende altre quattro mostre previste con cadenza annuale, da “Il volto dei potenti. Il ritratto romano tra Repubblica e Impero” (2011) a “Costruire un Impero. L\' architettura come rappresentazione di potere” (2012), “L\' età dell\' equilibrio. L\' arte romana durante il principato di Traiano e di Adriano” (2013)  fino a “L\' età dell\' angoscia. L\' arte romana tra Marco Aurelio e Diocleziano” (2014)
“L’età della conquista”, attualmente in corso al museo romano, racconta il periodo compreso tra la seconda guerra punica e l’età di Augusto con il passaggio da un linguaggio figurativo ancora arcaico di tradizione etrusco-italica alla formazione di un linguaggio artistico nuovo, universale, quello di Roma. L’esposizione raccoglie un centinaio di opere - tra fregi, oggetti domestici, sculture in marmo, terracotta e bronzo, provenienti per lo più da Roma, Londra, Atene, Parigi, Copenhagen e Monaco - suddivise in quattro sezioni (Dei e santuari, Monumenti onorari, Vivere alla greca, Costumi funerari) distribuite sui tre piani del museo.
Si parte con un gruppo di sculture quasi inedite, rinvenute nel 1767 a Roma presso Porta Latina e conservate dal British Museum di Londra. Raffiguranti divinità, le statue, per materiali (la terracotta) e dimensioni (la loro altezza non supera il metro) rinviano a modelli etrusco-italici e sono fondamentali per illustrare il linguaggio figurativo romano arcaico, quando il marmo era ancora inaccessibile dato che le cave di Luni, (l’odierna Carrara) non erano ancora utilizzate, e comprenderne l’evoluzione. Con la conquista della Grecia e l’arrivo di capolavori di arte ellenica cambiano i modelli di riferimento come testimoniato in mostra da una serie di teste colossali di divinità da Ercole ad Atena, appartenenti a statue realizzate secondo la tecnica detta acrolitica, cioè con la testa e gli arti scolpiti nel marmo e il resto del corpo costruito applicando un prezioso rivestimento di stoffe o di lamine di metallo o sottilissime lastre di marmo, posate su un’impalcatura di legno. Accanto a queste epifanie di divinità, spiccano la monumentale scultura della Giunone Cesi del II sec. a. C. amatissima da Michelangelo e realizzata secondo la tradizione barocca ma con un capo che riprende gli stilemi classici dell\'Afrodite di Milo e il gruppo equestre raffigurante la “Battaglia orientale di Licinio Murena” (prima metà del I sec. a.C.) che echeggia il capolavoro di Lisippo raffigurante Alessandro e i suoi compagni, ritrovato nei pressi del Teatro Marcello. Nella Sala dei Capitani invece dominano la scena i marmi onorari di generali e aristocratici romani rappresentati secondo la scandalosa, e tipicamente greca, nudità eroica, ma con una differenza, e non di poco conto, rispetto ai modelli greci. Avendo tali sculture una valenza encomiastica, i romani esigevano la riconoscibilità del soggetto raffigurato: nelle opere realizzate per il mercato romano dagli artisti greci si assiste a singolari assemblaggi di corpi idealizzati, raffigurati nel fulgore della giovinezza, e volti realistici, spiccatamente individuali segnati dall’età e dal carattere. Il gruppo proveniente da Chieti, Formia e Cassino, forse raffigura quattro membri della famiglia Cicerone. Nell\'area dedicata ai ritratti, accanto a diverse sculture raffiguranti il generale romano Emilio Paolo, torna l famoso oratore con una scultura realistica ma con una forte componente idealizzata di matrice greca derivata dalla statua del poeta greco Menandro che gli storici affermano essere stata una sorta di modello chiave per la rappresentazione del mondo politico romano. La Sala di Annibale ospita il bellissimo fregio di un tempio del Campo Marzio dedicato a Marte o a Nettuno che illustra l\'attività censoria. Si tratta dell’”Ara di Domizio Ahenobarbus”, conservata al Louvre, un marmo estremamente dettagliato nella rappresentazione dei vari aspetti dell’attività di un censore nel I sec. a. C., ma anche carico anche di una forte connotazione simbolica Nelle sale dette di San Pietro, al secondo piano dei Musei Capitolini sono esposte delle statue in nenfro, un tufo scuro molto povero (che comunque secondo la consuetudine era stuccato e dipinto), espressione della persistenza di una tradizione scultorea indigena.
Arte propriamente meticcia fu quella romana che a lungo mescolò elementi etruschi e greci, mentre la sua mutazione in linguaggio originale ebbe un andamento intermittente come testimoniato dalle numerose raffigurazioni sepolcrali in mostra a Roma e le splendide decorazioni in terracotta del frontone del tempio di Luna e del tempio di via San Gregorio: due fregi che illustrano il passaggio dal tipico rilievo etrusco/italico a quello greco dove il frontone da aperto diventa chiuso e decorato. Quando si arriva nella sezione \"Vivere alla greca\" il lusso entra prepotentemente nelle Domus Romana. Da Giove si passa a Dioniso e accanto a lui, Apollo e Afrodite offrono il miraggio di una temporanea felicità e Roma scopre la dolce vita, il piacere dell’esistere quotidiano, l’otium. Si chiude in bellezza la mostra romana, con una passerella di capolavori, dal magnifico “Busto di Dioniso” proveniente dalla Villa dei Papri di Ercolano, all\'”Apollo lampadoforo”, al “Kouros Pisoni”, il celeberrimo “Spinario” a oggetti meno noti come un’enorme vasca di fontana in marmo decorata con raffinati fregi floreali, una coppa d’argento delicatamente incisa, la base di candelabro in marmo o il rilievo paesistico di sapore dionisiaco e il piccolo mosaico che lo affianca. Sono opere emblematiche di un avvenuto mutamento di gusto: la ricca committenza romana ora identifica il classico con l’arcaico, si riconosce in un’arte più sobria che si è plasmata sulla matrice greca, risolvendosi in esiti nuovi.
E’ nata l’arte romana.

 
 

 



CIAO in italiano é un saluto amichevole un salut amical

Le mot ciao [\'tʃao] est d\'abord un salut amical et informel de la langue italienne, employé aussi bien quand on se rencontre que quand on se sépare.

Origine

Il tire ses origines du mot vénitien s-ciào (ou s-ciàvo), qui avait la signification d\'« esclave » ou « serf ». Saluer avec ciao signifie donc dire quelque chose comme « je suis votre esclave » (cf. le salut analogue « servus », courant en Autriche et en Haute-Bavière, ou le « serviteur ! » autrefois usité en France). Ce salut était employé sans distinction de classe sociale.

Le terme original s-ciào existe encore en vénitien et dans les dialectes du même groupe, employé comme exclamation ou pour exprimer la résignation (dans les dialectes de Bergame, de Brescia, ainsi que tessinois en Suisse italienne) pour exprimer le soulagement d\'avoir échappé à l\'ennui.

L\'expression ciao pì! a plus ou moins la signification (ironique) de « salut à toi ! », mais son sens reste variable selon les contextes.



il ritorno al Barocco



return_to_the_baroque.doc
La Dante Alighieri

Palazzo Firenze: l\'Ambasciatore Bruno Bottai, Presidente della Società Dante Alighieri, con il Ministro degli Affari Esteri, Franco Frattini, al termine della presentazione

Il Ministro degli Affari Esteri ha preso parte il 10 marzo scorso
alla presentazione del libro postumo del padre Alberto, Foresta di giorni,
nella cui occasione ha ribadito il fondamentale ruolo svolto dalla Società Dante Alighieri in stretta collaborazione con le rappresentanze diplomatiche all\'estero

   «La Società Dante Alighieri è un patrimonio nazionale che la rete diplomatica potenzierà e sosterrà sempre, e di cui ovviamente non possiamo fare a meno». Al termine della presentazione del libro postumo del padre Alberto, Foresta di giorni, tenutasi il 10 marzo scorso in Palazzo Firenze a Roma, il Ministro degli Affari Esteri, Franco Frattini, ha fatto il punto sulla politica linguistica della Farnesina, sottolineando il ruolo fondamentale svolto dalla \"Dante\" in stretta collaborazione con le rappresentanze diplomatiche.
   «Con la riforma del Ministero degli Esteri - ha affermato Frattini - si dovrà investire di più nell\'insegnamento della lingua e costituire una cabina di regia avvalendoci degli Istituti Italiani di Cultura e naturalmente anche della Società Dante Alighieri».
   «Noi abbiamo una straordinaria capacità di promuovere la nostra storia dell\'arte - ha concluso il Capo della Farnesina facendo riferimento alle eccellenze italiane più rappresentative all\'estero- e di realizzare interventi formidabili di restauro in Paesi che hanno anch\'essi un patrimonio da custodire, ma che non sono in grado di farlo da soli: parlo della Cina, dell\'Iraq, del Medio Oriente, dell\'Africa. Abbiamo svolto delle attività di restauro, un settore in cui nessuno mette in dubbio il ruolo di leader assoluto che l\'Italia ha da sempre nel mondo».

 



Les «îlots» de la langue

Les «îlots» de la langue

Même si l\'état du Tyrol du Sud est une péninsule \"qui s\'étend et s\'étire sur le sol italien\" (Pellegrini 1984, 17), différente est la situation de ces minorités qui sont géographiquement séparés de la mère patrie. Pour rester dans les groupes linguistiques mentionnés ci-dessus, tel est le cas avec de nombreuses petites colonies dispersées sur les alpines et subalpines, la langue germanique: les pays de langue alémanique autour du Monte Rosa (Gressoney, mieux connu en tant que touriste, Macugnaga et autres) à ceux de la variété de Bavière autrichiens dispersés Trentin (Luserna), la Vénétie (la Ligue des sept villes de Vicence, Asiago plateau, et la Ligue des treize municipalités à Vérone Lessinia). Communes du plateau d\'Asiago sont improprement appelés Cimbres (peuple germanique ancienne battu par Mario en 101 avant JC) est une revendication, assez fréquent en pareil cas, de retracer leurs origines à l\'antiquité. En fait, la soi-disant Cimbres communes dos, comme les autres, au Moyen Age. A noter également la variété des bavarois Pusteria Sappada, en Vénétie, du Frioul et Sauris. Épave d\'un réseau d\'établissements à la fois plus dense, la vitalité de l\'allemand, souvent réduite à une utilisation quotidienne orale seulement, est maintenant en baisse dans la plupart des villes citées, et d\'autres qui pourraient avoir été ajoutés.

Sont isolés

·       Minorités croates qui se sont installés au quinzième siècle, sous la pression des Turcs remontant à la péninsule balkanique, dans le Molise: ce sont les pays de Collecroce Acquaviva, San Felice Slavo Montemitro et (dans la province de Campobasso). Ces pays sont les colonies restantes, une fois beaucoup plus densément hinterland Adriatique présent, de la Marche aux Pouilles, formé au XVe siècle par les Croates sur l\'autre rive de l\'Adriatique, se sont installés en Italie sous la pression de l\'expansion à venir jusqu\'à turque du sud vers le nord le long de la péninsule balkanique;

·       minorités franco-provençal Faeto et de Celle, dans la province de Foggia. L\'origine de la migration est de nature religieuse: apparemment, la fin du siècle. XIV deux colonies vaudoises ont été établis dans ces pays, en mouvement »de l\'initiative franco-provençal cisalpine et transalpine (Pellegrini 1977, 53). En plus isolé de la mère patrie à cause de la discontinuité territoriale, les colonies de ce type sont porteurs d\'une langue qui n\'a pas de cours officiels;

·       minoritaires provençale Guardia Piemontese (province de Cosenza), composée en l\'occurrence par une colonie vaudoise Provençal \"dont les habitants semblent provenir de Bobbio dans le Val Pellice (trapiantatisi [...] peut-être sec. XV)\" (Pellegrini 1977, 53).

Le territoire italien sont encore d\'autres îlots linguistiques formé par les diverses raisons historiques:

·       sont des Albanais (arbëresh) Différents pays à travers l\'Italie centrale et en italien en Sicile: Villa abbesse (Municipalité Rosciano, dans la province de Pescara); Ururi (Campobasso), S. Paolo di Civitate (Foggia), S. Marzano di San Giuseppe (Tarente), S. Constantin albanais, S. Paul albanais (Potenza); Greci (Avellino [La colonie albanaise est stratifiée sur un pays byzantin, d\'où le nom]); Falconara albanais, S. Catherine albanais, S. Demetrio Corone, S. George albanais, Vaccarizzo albanais, albanaise Spezzano, S. Sofia en Epire (Cosenza), S. Upper Nicola (Catanzaro), Piana degli Albanesi (Palerme) (voir ch. II, par. 2Et s\'il vous plaît la note Pellegrini 1977, n. 46);

·       Certains centres sont de langue grecque du sud de Calabre et de Salento (la sous-région des Pouilles dans le sud de Tarente et Brindisi): Bartlett, Condofuri, Gallicianò, Amendolea, Roghudi, Roccaforte (province de Reggio de Calabre); Calimera, Corigliano, Castrignano, Martano , Melpignano, Martignano, Soleto, Sternatia, Zollino (Lecce);

·       est le catalan à Alghero (Sardaigne, prov. de Sassari). À l\'époque médiévale le catalano-aragonaise a mené une politique d\'expansion en Méditerranée, en concurrence avec Venise, Gênes et Pise. Directeur de l\'impérialisme dans la catalano-aragonaise, qui tendait vers la Méditerranée orientale et de l\'Est comprend les îles Baléares, Sicile, Sardaigne et bien sûr, que, entre la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, le catalan-aragonais tira à Pise . En 1354 Pierre III d\'Aragon, est venu après un siège de près de six mois à Alghero, qui a poussé la population indigène à accueillir une colonie catalane. Depuis, une variété parlée à Alghero Catalan, naturellement exposés à des influences Sardes, et puis le castillan et l\'italien (Nadal - Prats 1982, 441-447, et pour la situation d\'aujourd\'hui, Grossmann - Lörincz Angioni 1980).

Propre langue (ou plus précisément l\'étude des dialectes et des noms de personnes et le lieu) révèle que produites dans le passé une certaine migration du nord de l\'Italie, probablement du Piémont, Sicile et Basilicate: St. Brother et Novara (Messine), Piazza Armerina et Aidone (Caltanissetta), Nicosie et Sperling (Catania). Apparemment, les colonies de peuplement remontent à la conquête des Normands de Sicile et de la période de Souabe (XII-XIII siècle), et se compose d\'un noyau à partir du Monferrato à laquelle ont été ajoutés aux individus et aux groupes des régions du nord (Varvaro 1981, 185-196).

Même Tito, Picerno, Pignola, Vaglio (Potenza) et en partie dans le même pouvoir, les phénomènes linguistiques, comme l\'Amérique du Nord, où les dialectes locaux sont complètement indépendants, atteste que dans les temps anciens (en normands et angevins) surviennent en l\'absence de migrations près de trace dans des documents historiques (De Blasi 1992, 720-3 et 1994, 27-34).

 



Alessandro CAMPI pittore artista



alessandro_campi_peintre_artiste.doc
Matteo Ricci. Incontro di civiltà nella Cina dei Ming

Matteo Ricci. Incontro di civiltà nella Cina dei Ming

Sulle mura circolari della gigantesca sala d’onore del Millenium Museum di Pechino, corre un  fregio, scolpito in marmi policromi, che narra gli episodi salienti della storia cinese attraverso una sfilata di imperatori e ministri, generali e dignitari, intellettuali ed eroi della Rivoluzione. Unici stranieri ammessi in questo Pantheon tutto cinese, due italiani: Marco Polo e Matteo Ricci. Ma il posto speciale che il gesuita marchigiano occupa nella storia cinese si esprime soprattutto attraverso un altro primato: morto a Pechino l’11 maggio 1610 Li Madou (il nome con cui i dignitari cinesi avevano ribattezzato Ricci) veniva sepolto nella Città Proibita. Era la prima volta l’altissimo onore veniva concesso ad uno straniero, ma immensi agli occhi dei cinesi erano i meriti del gesuita. Giunto in Cina nel 1582 per portare la Buona Novella del Vangelo, Matteo Ricci (1552 -1610) non fu solo un araldo della fede. Autentico umanista rinascimentale, illustre letterato e uomo di scienza, questo gesuita sapiente e visionario affrontò la sua missione con lo spirito di un grande esploratore di terre e di saperi. Consapevole di quanto la Cina fosse sconosciuta e lontanissima per identità e cultura, ma anche certo che la conoscenza non avesse steccati, Ricci usò il proprio immenso sapere per stabilire un dialogo tra due mondi che si ignoravano. Con prudenza e in leale spirito di amicizia, senza mai tradire la propria origine, si fece cinese tra i cinesi e riuscì ad aprirsi una breccia nella spessa cortina di diffidenza e rifiuto che isolava dal resto del mondo la cultura del Celeste Impero. Imparò la lingua ed assimilò i costumi e le abitudini di quel Paese come nessun europeo aveva mai fatto, e in tal modo conquistò l’ammirazione e il rispetto di potenti ed eruditi che lo chiamarono Xitai, il “grande maestro d’Occidente”. Studiò i loro libri: raccolse e pubblicò in latino le massime di Confucio del quale lodò e praticò i precetti morali, sottolineandone le analogie con quelli delle Sacre Scritture. Tradusse in cinese i principali documenti della civiltà europea - i teoremi della geometria euclidea e le riflessioni filosofiche sull’amicizia  di Cicerone – e introdusse i cinesi alla filosofia greca sottolineandone l’affinità con il confucianesimo; attraverso carte geografiche e mappe del mondo aggiornate alla luce delle nuove scoperte geografiche, rivoluzionò la cartografia locale che ancora ignorava le teorie copernicane e trascurava le terre oltre i confini dell’Impero. Come scriveva un letterato cinese dell’epoca “il dottor Li ha aperto gli occhi della Cina sul mondo”. Solo cinquecento furono le conversioni ottenute, di valore incalcolabile è stato il suo contributo alla realizzazione di quest’incontro globale di civiltà. Ma se per la Cina è una pietra miliare, Matteo Ricci è una figura controversa in Occidente che gli ha sempre preferito Marco Polo nel ruolo di ambasciatore della propria cultura. Discusso soprattutto il suo originale approccio missionario, accusato di sincretismo e addirittura condannato dalla Chiesa ai primi del ‘700, la figura del gesuita è precipitata in un oblio dal quale è uscita solo in tempi recenti. Nel 1939 Ricci veniva riabilitato ufficialmente da Pio XII, mentre Giovanni Paolo II più volte lo ha additato come esempio di evangelizzazione.
In occasione del quarto centenario della morte, a Matteo Ricci è riservato l’onore di inaugurare le iniziative dell’anno della Cina in Italia (in programma da ottobre 2010 a ottobre 2011) attraverso grande mostra itinerante che parte dal Capital Museum di Pechino ed ha le successive tappe a Shangai e Nanchino. In mostra un nucleo di oltre duecento opere, provenienti dai maggiori musei italiani e cinesi, che ad ogni trasferta si arricchisce di nuovi innesti.
La mostra ripercorre le tappe dell’avventura umana e spirituale di Matteo Ricci dall’Italia del Rinascimento alla Cina Imperiale. Dall’infanzia marchigiana agli studi romani e alla scoperta della vocazione religiosa la rassegna documenta l’universo rinascimentale in cui Ricci visse fino a ventisei anni attraverso capolavori di Raffaello, Tiziano, Lorenzo Lotto, Giulio Romano, Simone de Magistris, Federico Barocci e Federico Zuccari, ma anche rarissimi Aristotele, Cicerone, Tommaso d’Aquino, Seneca, Epitteto, grimaldelli usati dal missionario per scardinare le difese dei mandarini cinesi. Sbarcato a Macao alla fine del 1582, Ricci impiegherà circa diciotto anni per arrivare a Pechino dove vivrà sotto la protezione dell’imperatore Ming Wangli, che però non riuscirà mai ad incontrare di persona. Abiti, arredi, orologi, astrolabi, strumenti musicali e scientifici d\'epoca, e ancora libri e manoscritti, tra cui l’Astronomicum caesareum di P. Apianus, il Theatrum orbis terrarum di Ortelio, la Humani corporis fabrica di Vesalio e la Biblia poliglotta di Anversa, insieme a preziose cinquecentine, rilegature artistiche, incisioni su rame e modelli in scala della Roma antica e rinascimentale sfilano accanto a preziosi documenti dell’arte e della cultura Ming ad evocare la lunga marcia di avvicinamento a Pechino compiuta dal gesuita: un percorso, fisico e intellettuale, segnato dalla trasformazione di Matteo Ricci in Li Madou, il grande saggio d’Occidente che riesce a conquistare anche i mandarini più sospettosi con la sua cultura enciclopedica e la sua memoria prodigiosa. Nel gennaio 1601 Ricci arriva a Pechino con 32 doni per l’Imperatore: tra questi una Madonna con Bambino e San Giovannino del Sermoneta il cui estremo realismo atterrì l’imperatore al punto che lo volle nascondere; orologi, strumenti astronomici, carte geografiche e libri preziosi, ovvero l’eccellenza della cultura come luogo in cui due civiltà così distanti potevano incontrarsi. Nei nove anni che precedono la sua morte vivrà nella Città Proibita con il grado di mandarino, sostenuto economicamente dal pubblico erario, pubblicando volumi - in mostra copie rarissime dei tanti libri e trattati pubblicati da padre Ricci in Italia e in Cina - partecipando a progetti scientifici, collaborando alla riforma del calendario. Il percorso si chiude con il celebre ritratto a olio di Ricci, dipinto dal confratello Yu Wen-Hui detto Pereira il giorno dopo la morte di Xitai, scienziato in missione per conto di Dio.

 
 




Piermatteo d\'Amelia e il Rinascimento nell\'Umbria meridionale

“Esiste un pittore celeberrimo ai suoi tempi, reputato dai suoi contemporanei al livello quasi del Perugino, e del quale abbondanti notizie relative a certi periodi della vita non trovano corrispondenza in nessun dipinto che gli si possa riferire per documenti o firma. Questo pittore, che è la sola persona di spicco della pittura umbra che attenda di essere riesumata, è Piermatteo d’Amelia”. Non aveva dubbi sulla grandezza di Piermatteo Lauro de’ Manfredi da Amelia, Federico Zeri tanto che, nel 1953, dopo un lungo lavoro di indagine, riconosceva al maestro umbro la paternità di lavori importanti (prima fra tutte l’Annunciazione Gardner di Boston) e lo faceva uscire dal limbo dei “pittori senza opere” in cui era rimasto confinato per secoli. Anni dopo, l’intuizione zeriana sarebbe stata confermata dal ritrovamento del contratto di commissione della pala dipinta da Piermatteo per la chiesa di San Francesco a Terni. Quella del maestro amerino è una storia sfortunata. Artista brillate e uomo di chiesa, toccato dalla grazia in tutti i sensi, Piermatteo aveva avuto la sorte, nella seconda metà del ‘400, di dividere la scena con giganti del calibro di Perugino, Signorelli, Pintoricchio (per citare solo i suoi coetanei e conterranei) e, inevitabilmente, era rimasto in ombra. Paradigmatica della fortuna di Piermatteo è la vicenda del cielo trapunto di stelle d’oro da lui dipinta sulla volta della Cappella Sistina alla fine del ‘400. Se il pittore amerino era stato coinvolto, sia pure per realizzare un ‘semplice’ cielo stellato, nella più grande impresa artistica dell’epoca, grandi dovevano essere state la sua fama e la stima di cui godeva presso la corte papale, ma il triste destino di quel lavoro dice che evidentemente non lo erano abbastanza. Pochi anni dopo, già  nel 1508, il cielo di Piermatteo veniva impietosamente coperto dalle storie della Genesi, dipinte da Michelangelo su incarico di Giulio II. Della volta stellata del maestro umbro sarebbe rimasta traccia solo in un disegno, peraltro oggi non facilmente decifrabile. Piermatteo lavorò molto nella Città Eterna, arrivando a collaborare con Pintoricchio negli Appartamenti Borgia voluti da Alessandro VI  e nella Villa del Belvedere che abbellì per Innocenzo VIII, ma per lo più si trattò di interventi decorativi su bandiere, stendardi, stemmi, porte, finestre, targhe. A quest’attività gregaria, ancorché di prestigio, il pittore d’Amelia affiancò una serie di opere maggiori, realizzate per le chiese della sua amata Umbria. Ed è a questi lavori, maestosi polittici e Madonne che entusiasmarono critici raffinati e rigorosi come Bernard Berenson, Roberto Longhi e Federico Zeri, che Piermatteo d’Amelia deve il suo posto nella storia dell’arte.
Di Piermatteo, figlio di un ricco commerciante amerino non si conoscono con certezza né la data di nascita né quella di morte. La prima si reputa avvenuta intorno al 1448, mentre l’altra viene fissata dopo il 1506, data dell’ultimo documento che ci parla di lui (come priore del convento di Santo Spirito da Cascia).
La sua formazione era avvenuta accanto ad un artista supremo come Filippo Lippi, arrivato a Spoleto nel 1467 per affrescare l’abside del Duomo. L’arte sublime di frate Filippo segnò in modo indelebile quel ragazzo di provincia che negli anni successivi avrebbe saputo far tesoro dell’eleganza ornata, della sottigliezza dolce e del gusto naturalistico schietto e soave appresi tra i ponteggi della Chiesa madre di Spoleto. Da Verrocchio, presso la cui bottega completò il suo apprendistato e dove incontrò il Perugino per la prima di una serie innumerevole di volte, Piermatteo apprese il valore della figura nettamente delineata, incisa. Gli anni successivi furono densi di spostamenti tra Roma e l’Umbria e di capolavori tra cui il grande Polittico realizzato tra il 1479 e il 1482 per gli Agostiniani di Orvieto, espressione conclusiva di una fase pittorica ancora legata ai modelli lippesco-verrocchieschi diffusi nella Firenze del tempo. In seguito la cultura figurativa di Piermatteo si sarebbe arricchita di nuovi spunti, fino ad elaborare uno stile personale sobrio e di grande potenza espressiva, tipico della grande arte umbra quattrocentesca e del quale è esempio superlativo la grande Pala realizzata per la chiesa di San Francesco a Terni tra il 1483 e il 1485.

Il maestro umbro è il protagonista di un’esposizione che per la prima volta ne restituisce l’alto profilo nell’ambito della pittura italiana del secondo ‘400. Allestita in due sedi, Terni e Amelia, città natale dell’artista, la rassegna riunisce una quarantina di pezzi, tra opere di Piermatteo e dei maestri con cui entrò in contatto da Filippo Lippi ad Antoniazzo Romano dal Perugino a Pintoricchio, dal Vecchietta a Desiderio da Settignano.
Cuore dell’esposizione ternana è il maestoso “Polittico dei Francescani”, fondamentale per ricostruire il percorso artistico di Piermatteo. L’elegante impianto lippesco e le suggestioni monumentali derivate da Antoniazzo Romano che caratterizzano la precedente produzione si arricchiscono qui di ulteriori motivi in un capolavoro in cui, secondo Federico Zeri, il pittore si fa “interprete di un linguaggio raffinato che esalta la lezione ‘plastica’ verrocchiesca, stemperata alla luce delle preziosità pintoricchiesche”. Impressionante per dimensioni e ricchezza decorativa, l’opera era in origine collocata sull’altare maggiore della chiesa di San Francesco, tra gli edifici di culto più nobili e riccamente ornati della città e rappresenta la principale testimonianza dell’intensa attività umbra dell’artista conservata in loco.
Altro snodo importante del percorso espositivo è il “Polittico degli Agostiniani” di Orvieto, parzialmente ricostruito per l’occasione. La scomposizione del polittico avvenne quasi certamente nei primi decenni del Settecento, quando la chiesa di Sant’Agostino fu interessata da lavori di ristrutturazione e ammodernamento.
Dei cinque scomparti che secondo la critica componevano l’opera - la “Madonna col Bambino” (Berlino, Gemäldegalerie, Staatliche Museen) al centro, e “San Giovanni Battista”, “Maria Maddalena” (Altenburg, Statliches Lindenau Museum), “San Nicola da Tolentino” (Philadelphia, Museum of Fine Art, John, J. Johnson Collection) e “Sant’Agostino” (già nella Oliver Watney Collection a Cornbury Park a Charlbury, Oxfordshire e di cui oggi si sono perse le tracce) ai lati. La rassegna ternana propone una sequenza che tiene conto della gerarchia dei santi e della convergenza delle loro pose con da sinistra a destra Nicola da Tolentino-Giovanni Battista-Vergine con il Bambino-(Agostino)-Maria Maddalena. Manca purtroppo la parte centrale del polittico non prestata dal museo statale berlinese. 
L’esposizione amerina ruota invece intorno al magnifico Sant’Antonio Abate, realizzato da Piermatteo tra il 1474 e il 1475. L’opera viene accostata a tre sculture raffiguranti lo stesso soggetto: la prima, lignea, di Lorenzo di Pietro detto il Vecchietta, proveniente dalla cattedrale di Narni, datata 1474; una, sempre in legno, proveniente da Massa Martana, firmata da tale “magister Pontianus de Onofrio”; l\'ultima in terracotta invetriata e policroma, attribuita ad Andrea della Robbia

 
 


LA TRADIZIONE DEI CARRI ALLEGORICI



la_tradizione_dei_carri_allegorici.doc
I RITI APOSTROPAICI



i_riti_apotropaici.doc
IL CARNEVALE DI VENEZIA



l_carnevale_di_venezia.doc
LE REVOCAZIONI STORICHE DEL CARNEVALE



le_rievocazioni_storiche.doc
ORIGINI DEL CARNEVALE ITALIANO



le_origini_del_carnevale.doc
LINGUA ITALIANA TUTTI PARLIAMO ALLO STESSO MODO

Scrittori e docenti intervengono sulle questioni aperte da Cesare Segre

«Tutti parliamo allo stesso modo» L\'italiano perde efficacia e vivacità

Scurati: l\'osceno ha sostituito il tragico. Pincio: manca un progetto sul futuro

«Diciamo parolacce che non offendono più, e «non siamo più capaci di senso tragico». Riflessioni diverse, quelle suscitate tra scrittori e linguisti dall’articolo di Cesare Segre pubblicato ieri dal «Corriere », sul degrado della lingua e la sua volgarità. Segre ricordava il disuso dei registri diversi, dall’alto al basso, dall’aulico al colloquiale, nel linguaggio giovanile, e in quello televisivo, a partire da una classe politica che «tende sempre più ad abbassare il registro, perché pensa di conquistare più facilmente il consenso»; per arrivare a chi dà del tu agli immigrati e a chi fa del turpiloquio «indifferenziato » un’abitudine. Commenta il professor Pietro Trifone, ordinario di linguistica all’Università di Tor Vergata: «Ha ragione Segre quando dice che è importante l’appropriatezza d’uso di registri diversi. Anche i registri bassi possono essere utilizzati in certi ambiti: per esempio, se nel corso di una lezione io dico \"vi state abbioccando\" invece che \"addormentando\", lo faccio perché proprio il cambio di registro può essere efficace. Il fatto che la nostra lingua degradi è spiegabile: si tratta di un patrimonio comune, ma il confronto con il passato ci dice che c’è stato un progresso rispetto a 30-40 anni fa, quando usavamo molto di più il dialetto, o rispetto al periodo postunitario, quando era circa il 10 per cento della popolazione a usare l’italiano; mentre ora che tutti lo parlano (fondandosi peraltro sul modello televisivo) qualche colpo all’eleganza è spiegabile.

D’accordo anche sul fatto che il turpiloquio, diffondendosi ovunque, toglie vivacità alla lingua e perde efficacia. Anche Dante ha scritto parolacce, ha chiamato l’Italia \"bordello\", ma è stato il primo a usare questa parola. Pesava». «Non butterei tutta la responsabilità sui giovani—precisa Silvia Ballestra—perché il turpiloquio non è più appannaggio dei giovani. Però è vero: la parolaccia è brutta da sentire ma se diventa un intercalare comune si depotenzia. E quando poi vogliamo usare una parolaccia vera, che facciamo? È una zona di eversione del linguaggio che dovrebbe continuare a esistere — mentre i giovanilismi sono come i brufoli, poi passano: la lingua è in movimento, è un organismo vivo che si evolve». Si evolve, anche nel dialetto, sostiene Vitaliano Trevisan: «Per quanto riguarda il dialetto: è vero che nel registro alto perde qualcosa»—Segre ricordava che «i dialettalismi, che insaporiscono la lingua, sono inopportuni ai livelli alti» — «mentre se è vivo, come dalle mie parti, è molto vivo in basso, e ha intatte le sue caratteristiche di inventiva. Anche sul contemporaneo, che è in grado di tradurre per immagini in modo efficace. Sono d’accordo con Segre su un’altra questione: negli uffici pubblici, per la strada, tra la gente comune, c’è questo dare del tu agli immigrati, che è molto fastidioso, non mi piace». Su questo, Ballestra aggiunge: «Segre ha scelto un esempio particolare, perché la parola \"vu cumprà\" è proprio brutta. E il lei al posto del tu è difficile sia da usare sia da capire. Ci sono lingue, come l’inglese e lo svedese, dove la seconda persona plurale assolve questa funzione ». A proposito del tu, Tommaso Pincio fa notare un altro tu indifferenziato: «In tv i politici sono soliti darsi del tu, poco il lei e solo per sottolineare la volontà di non scendere a patti, non per rispetto ma per disprezzo, con effetti devastanti ».

E racconta un episodio: «Partecipavo a una trasmissione letteraria a l l a radio, Fahrenheit, in cui ci si dà del lei per statuto, proprio per senso di rispetto. A un certo punto l’intervistatrice mi ha dato inavvertitamente del tu. Subito gli ascoltatori hanno mandato Sms che dicevano \"non perdete le buona consuetudine di darvi del lei\"». Un elemento, l’attenzione alla lingua, ai registri, che Trifone sottolinea: «La forte sensibilità intorno a questi temi è un bel sintomo, è sensibilità per un valore importante, la lingua italiana». E suggerisce su quali aspetti puntare: «Sulla scuola. Che è però anche la grande accusata (così poi diventa sempre più povera, riceve sempre meno finanziamenti). Ma è qui che si può avere un contatto con i livelli alti della lingua. Poi l’università. E i media: i giornali e la televisione, perché non è possibile ridurre tutto a rissa, a slogan. Su Internet direi che ci sono blog vivaci e molto ricchi linguisticamente, altri di segno opposto». Giulio Mozzi obietta invece: «Se Segre dice che c’è un’evoluzione nella lingua italiana, avrà certo le basi scientifiche per dirlo. Ma decidere che questa evoluzione è inopportuna, questa è un’opinione». Mentre secondo Antonio Scurati «una sorta di compulsione bassomimetica è la manifestazione più evidente del clima di basso impero in cui viviamo».

E continua: «Quella che al tempo di Pasolini era una scelta stilistica tra le altre, ora è una sorta di impossibilità di scelta, un unico orizzonte angusto. Anche in campo letterario, dove la lingua dovrebbe esprimersi al suo massimo, e dove invece abbiamo il predominio di una mimesi coatta del parlato. I registri alti sono sempre più penalizzati anche da una certa ricezione critica». Rincara la dose Pincio: «Il problema non è della lingua, è altrove. Un impoverimento etico e morale, di un Paese che non progetta più il proprio futuro, e che va subito al \"sodo\", nel senso del prevalere della quantità sulla qualità, del \"sodo\" a scapito della forma, che considera una scocciatura. Invece il rituale è anche una forma di rispetto ». «In questa restrizione — afferma Scurati — c’è una perdita secca di interi campi di possibilità umane. Non siamo più capaci di tragico, impedito dallo scomparire dei registri alti, sostituito dall’osceno, suo esatto opposto. L’umano si restringe, le nostre risate ci seppelliscono continuamente».

Ida Bozzi
14 gennaio 2010 fonte: Corriere della Sera

 



Quella «I» come «italiano»

Quella «I» come «italiano»
che la scuola ha trascurato

Un documento della Crusca e dei Lincei lancia l\'allarme: i ragazzi ignorano la lingua madre

La Sala delle Pale, nella Villa Medicea di Castello che ospita l\'Accademia della Crusca (dal sito dell\'Accademia)

L\' italiano a scuola è minac­ciato. Da chi? Da tutti (o quasi): dalla politica, e cioè dalle riforme previste o, meglio, minacciate, dagli allievi che non vogliono saperne di regole in gene­rale, figurarsi di quelle grammaticali, persino dai professori, e vedremo per­ché. L’insegnamento dell’italiano è mi­nacciato anche (o soprattutto) dalla so­cietà, che offre poli di attrazione ben di­versi dall’approfondimento della lin­gua-madre: immagini, tecnologie, inter­net, l’immancabile televisione eccetera.

La riforma, si diceva: per alcuni indiriz­zi della scuola superiore prevede una ri­duzione. Ma non è questo quel che conta davvero: a preoccupa­re è l’atteggiamento di genera­le superficialità con cui si guar­da alla nostra lingua. Per esem­pio, a molti addetti ai lavori è sembrata una provocazione, con questi chiari di luna, la re­cente crociata leghista per il dialetto nelle scuole. I chiari di luna sono quelli che impietosa­mente emergono dalle classifi­che internazionali (Ocse-Pisa) riguar­danti le competenze linguistiche dei no­stri giovani, collocati agli ultimi posti. Per queste buone ragioni, le due mag­giori accademie italiane, la Crusca e i Lincei, hanno deciso di lanciare un ap­pello su Lingua italiana, scuola, svilup­po, partendo da un principio solo appa­rentemente assodato: «una padronanza medio-alta dell’italiano è un bene per il Paese e il suo sviluppo culturale ed eco­nomico ». Assodato? Niente affatto, sa­rebbe meglio non dare niente per scon­tato. Vi ricordate il famoso slogan delle tre «I» su cui un passato governo Berlu­sconi fondava la prospettiva di una scuo­la rinnovata? C’era di tutto (inglese inter­net impresa) salvo che l’italiano che pu­re aveva la stessa iniziale.

L’appello degli accademici, steso da Francesco Bruni, sostiene che «una co­noscenza della lingua materna sicura e ricca, che non si limiti ai bisogni comu­nicativi primari, elementari (...) è una precondizione per un Paese civile». Quel che si propone è insomma «un de­ciso rafforzamento dell’italiano nell’in­segnamento scolastico». Con una sotto­lineatura: che le ore dedicate alla lingua siano tenute ben distinte da quelle ri­guardanti la lettura dei testi. Il che ridu­ce l’antica prevalenza crociana della let­teratura come disciplina regina, per ri­partire più terre à terre dalla lingua d’uso. Il paradosso vuole addirittura che studenti Erasmus venuti da noi do­po aver imparato l’italiano all’estero sia­no più preparati dei nostri sulle struttu­re morfologiche e sintattiche e persino sul lessico.

Il filologo Cesare Segre, pro­fessore universitario di lungo corso, co­nosce bene le carenze degli studenti: «Sanno poche parole, non sono capaci di costruire frasi complesse e fanno er­rori di ortografia gravissimi, insomma non sanno usare la lingua: riassumere, raccontare, riferire. Questo significa che non hanno il dominio della realtà, perché la lingua è il modo che abbiamo per metterci in contatto con il mondo: e se non sei capace di esprimerti non sei capace di giudicare. Per di più la civiltà dell’immagine in genere usa la lingua per formulare slogan e non ragionamen­ti». C’è poi la questione della presunta concorrenza dell’inglese: «Se non pos­siedi la struttura della tua lingua non sei in grado di imparare le altre, per que­sto le campagne a favore dell’inglese non hanno senso se non si legano a un miglioramento dell’italiano».

Basterà rivedere i programmi? Ag­giungere un’ora? O mantenere le attua­li? Il presidente d’onore della Crusca, Francesco Sabatini, punta su un aspetto che definisce paradossale: «Non c’è nes­sun collegamento tra la formazione uni­versitaria e l’immissione degli insegnan­ti nella scuola: si richiederebbe una competenza linguistica e tecnico-didat­tica specifica. Un tempo poteva insegna­re italiano nelle superiori anche un lau­reato in giurisprudenza che aveva fallito la carriera di avvocato oppure un laurea­to in pedagogia. Ma ancora oggi se io chiedo a cento professori di italiano quanti hanno studiato linguistica o sto­ria della lingua, rispondono positiva­mente soltanto in dieci. Il predominio della letteratura è un tardo influsso cro­ciano». Non per niente Sabatini ha scrit­to già un paio d’anni fa un saggio intito­lato Lettera sul ritorno alla grammati­ca. Ma contro la grammatica sembrano schierarsi persino i professori, che for­se sarebbero i primi a doverla imparare: «È vero, c’è un blocco dei docenti, i qua­li sostengono che chi sa bene la lettera­tura può insegnare tranquillamente la lingua. Per non dire poi dei ministeri, che ignorano persino l’esistenza di una disciplina che si chiama linguistica». In­somma, ci vorrebbe, secondo Sabatini, una politica mirata all’insegnamento dell’italiano, tenendo conto del fatto che l’italiano serve a tutti i cittadini e a tutti i professionisti: non solo ai docenti di italiano, ma ai magistrati, agli avvoca­ti, ai medici, agli ingegneri eccetera.

E il dialetto? «È importante culturalmente, storicamente, strutturalmente. Va bene presentarlo, ma insegnarlo sistematica­mente sarebbe una follia: il dialetto si impara, non si insegna». Bisogna andare sul campo, come si dice, per avere una voce ancora più net­ta sulla questione. Carla Marello è glot­todidatta all’Università di Torino e si oc­cupa molto dell’insegnamento a stranie­ri. Una prospettiva diversa? «No, tutto ciò che vale nell’insegnamento dell’ita­liano agli stranieri, serve a maggior ra­gione per i parlanti nativi. Oggi poi...». Oggi? «Con le classi multilingue l’inse­gnamento dell’italiano è cambiato per forza. Se poi sentiamo in televisione il Grande Fratello, si capisce subito che la lingua dei giovani è diversa da quella delle antologie scolastiche e dalle scrit­ture artificiali che si richiedono nei te­mi». Dunque? «La scuola continua a in­segnare un italiano fittizio, c’è un distac­co enorme tra l’esempio che diamo e ciò che gli allievi sono in grado di rece­pire. Dunque se vogliamo che l’italiano scritto dei nostri ragazzi migliori dob­biamo impegnarci a farli scrivere di co­se concrete, con un insegnamento mol­to pratico che non guardi più alla lingua letteraria come al solo modello». Bandi­re la letteratura? «No, si arriverà alla let­teratura come massimo grado di utilità e bellezza, ma prima punterei su forme di scrittura meno belle e più concrete, senza ostinarmi a perseguire norme uto­piche e senza dare per scontato nien­te». Proprio niente? Neanche la differen­za tra scritto e orale? «Tra scritto e parla­to c’è uno scollamento enorme: puntan­do sul parlato, alzeremo anche il livello dello scritto. Sempre meglio dire: \'se lo sapevo non venivo\' piuttosto che \'se non lo saprei non verrei\'. Che bisogno c’è di pretendere a tutti i costi \'se l’aves­si saputo non sarei venuto\'? Pazienza se non sarà lo scritto di Igor Man o di Scal­fari, ma quello più realistico della Littiz­zetto! ».

Paolo Di Stefano
18 dicembre 2009

 



Bella e perduta

riceviamo e ritrasmettiamo l\'invito della Società Dante Alighieri



bella_e_perduta_alla_dante_alighieri.pdf
LINGUA E DIALETTI. L'ITALIANO TRA FEDERALISMO E UNITA D'ITALIA

LINGUA E DIALETTI. L\'ITALIANO TRA FEDERALISMO E UNITÀ D\'ITALIA

Martedì 10 novembre, ore 10 - Roma, Campidoglio, Sala Pietro da Cortona

        La Presidenza Centrale della Società Dante Alighieri La invita a partecipare al Convegno sul tema \"Lingua e dialetti. L\'italiano tra Federalismo e Unità d\'Italia\", in programma martedì 10 novembre prossimo alle ore 10 a Roma, in Campidoglio, presso la Sala Pietro da Cortona. Grazie ai collegamenti riportati di seguito si potranno consultare il programma/invito, la locandina, il comunicato stampa e la rassegna stampa provvisoria. Per l\'evento il sito Internet della Società Dante Alighieri, www.ladante.it , ha allestito una sezione speciale nella pagina iniziale in cui è possibile, tra l\'altro, ascoltare alcune trasmissioni radiofoniche dedicate al tema. Si ricorda, inoltre, che il Convegno promosso dalla \"Dante\" è riconosciuto tra le attività formative dal MIUR e che gli insegnanti partecipanti possono ottenere l\'esonero dalle abituali mansioni all\'interno delle scuole di appartenenza (esonero del MIUR). Di seguito, infine, è indicato il collegmento all\'edizione serale del TG2 di mercoledì 4 novembre 2009, che ha realizzato un servizio sugli argomenti del Convegno e sul sondaggio ideato dalla Società Dante Alighieri.

 

 

Il mondo in italiano

COMUNICATO STAMPA

LINGUA E DIALETTI. L’ITALIANO

TRA FEDERALISMO E UNITÀ D’ITALIA

Martedì 10 novembre, ore 10 - Roma, Campidoglio, Sala Pietro da Cortona

Una Tavola Rotonda per fare il punto della situazione insieme a linguisti, storici ed esponenti delle Istituzioni, con il Patrocinio del Senato della Repubblica, della Camera dei Deputati e del Comune di Roma. Dopo i saluti del Sindaco Gianni Alemanno, dell’Assessore alla Cultura Umberto Croppi e del Presidente della Società

Dante Alighieri, Ambasciatore Bruno Bottai, interverranno Stefano Bruno Galli, Silvia Morgana, Giuseppe Patota, Paolo Peluffo, Giovanni Ruffino, Paolo Verri e Ugo Vignuzzi. Modera la discussione Luca Serianni

Dal “glocalismo”, invocato da alcuni come provvida unione di “globale” e “locale”, alla

discussione sulle radici dell’identità italiana, alle battaglie su tricolore e inno nazionale, fino al senso delle celebrazioni in programma per il 150° anniversario dell’Unità d’Italia: un crescendo che, nel giro di un paio di mesi, ha portato alle proposta di inserire il dialetto nei programmi scolastici. È solo una proposta estemporanea, o è necessario interrogarsi sul senso della condivisione del patrimonio linguistico nazionale? Il dibattito, cui hanno contribuito intellettuali di varia formazione (politici, storici, letterati, linguisti), ruota tuttora intorno a temi di grande attualità: dal federalismo fiscale al lavoro nero, dall’abusivismo edilizio alla revisione della storia risorgimentale e all’amor di Patria, dalla diversa preparazione nelle università italiane alla valutazione disomogenea nei concorsi locali, agli squilibri sociali ed economici che attraversano come una piaga un Paese in crisi. Tra tante dimostrazioni della frammentazione del bel Paese, la lingua è sempre stata un fattore indiscusso di coesione nazionale: una scelta unitaria non imposta dall’alto e che ha preceduto di secoli l’unità politica.

Ora, anche la riflessione sull’identità linguistica degli italiani si pone come un punto di partenza per stabilire quanto insistere sulla lingua italiana senza trascurare la vitalità delle culture locali.

Le serie televisive dialettali, la versione locale dei quotidiani, i corsi facoltativi di dialetto nelle scuole: interventi che stanno accendendo un dibattito già animato dalle proposte di legge in discussione nelle aule parlamentari (che cosa aggiungere eventualmente all’articolo 12 della Costituzione: l’opzione per bandiere e inni regionali accanto al tricolore oppure l’italiano come

lingua ufficiale?) e che sfiorano temi sensibili come il percorso agevolato per la cittadinanza ai cittadini immigrati. Ma che cos’è la lingua italiana? Quale lingua conoscono gli italiani? E quale lingua imparano gli stranieri? Che cosa possono fare le istituzioni in materia di lingua? Che cosa - e come - festeggeremo nel 2011?

Il sondaggio della “Dante”: il dialetto va parlato esclusivamente in famiglia

In seguito all’acceso dibattito e alle polemiche che hanno caratterizzato le discussioni sul rapporto tra dialetti locali e lingua nazionale, la Società Dante Alighieri ha deciso di dedicare a questo tema un sondaggio sul sito Internet www.ladante.it. Secondo il 69,5% dei votanti la lingua locale dovrebbe essere parlata esclusivamente in famiglia; il 18% ritiene che debba essere insegnata nelle scuole e il 7,5% agli studenti stranieri; minime percentuali per l’utilizzo della lingua locale negli organi di informazione (2,5%), negli uffici (1,5%) e per scrivere atti amministrativi (1%).

Per informazioni e accrediti: Ufficio Stampa Società Dante Alighieri,

Pierpaolo Conti,

cell.3346755306, p.conti@ladante.it .





Comunicato stampa

 

GLI APPUNTAMENTI DEL CINEMA ITALIANO

DI BRUXELLES TORNERANNO A GENNAIO 2010

 

Gli Appuntamenti del Cinema Italiano, organizzati da Sintesi Europa, torneranno a Bruxelles nel 2010, con una prima proiezione in gennaio: ne è stato dato l’annuncio la sera del 29 ottobre, a conclusione della  presentazione di quattro film al cinema Le Stockel, che ha ottenuto un successo molto soddisfacente. Sebbene lontana dal centro città, la grande e modernissima sala di Le Stockel è stata quasi completamente riempita in ciascuna delle proiezioni che, dal 4 ottobre, hanno segnato una prima ripresa degli Appuntamenti: Vincere, di Marco Bellocchio (che sarà distribuito in Belgio da ABC Distribution nel 2010); Giulia non esce la sera, di Giuseppe Piccioni; Fortapàsc, di Marco Risi; e Lezioni di cioccolato, di Claudio Cupellini.

 

In totale, gli spettatori sono stati oltre 2000: si è dunque trattato di una piena conferma dell’interesse per il cinema italiano da parte del pubblico cosmopolita di Bruxelles (si è riscontrato ancora una volta che più della metà degli spettatori erano non italiani). Anche l’interesse che continua a manifestarsi in misura crescente sul sito di Sintesi, sul blog e su Facebook rappresenta un impulso addizionale per gli organizzatori, come per tutti i sostenitori esterni, pubblici e privati, a tornare ad inserire gli Appuntamenti del Cinema Italiano tra le iniziative culturali della capitale d’Europa. Sono queste le considerazioni che hanno indotto gli organizzatori all’annuncio della ripresa nel 2010, con almeno una proiezione al mese.

 

Al pubblico era stato chiesto di esprimere, al termine di ogni proiezione, il suo apprezzamento del film proposto, secondo una scala  di giudizio (ottimo, buono, discreto, mediocre). Il PREMIO DEL PUBBLICO è andato a FORTAPÀSC con il 61% di “ottimo”, 36% di “buono”, e 3% di “discreto”.

 

Oltre al finanziamento della Direzione Cinema del Ministero per i Beni e le Attività Culturali, Sintesi Europa ha potuto contare sul sostegno di due Istituzioni belghe, la Commission Communautaire française à la Région de Bruxelles Capitale e il Service général de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique; della collaborazione dell’Istituto Italiano di Cultura, del Consolato d’Italia, della disponibilità di Filmitalia Cinecittà-Luce, dei distributori: Intramovies e RAI Trade e dell’aiuto di privati, amici italiani e di diverse nazionalità. 

 

Tutte le informazioni sono disponibili:
Sul sito di Sintesi: www.sintesi-cinemaitalien.be,
Sul blog: http://cinemaitalienabruxelles.cinebelblogs.be

Su facebook: Sintesi cinéma italien à Bruxelles    





Presentato in Palazzo Firenze
l’accordo tra l’ICE e la Società Dante Alighieri
per la promozione della lingua italiana nel mondo


«Quello con l’Istituto per il Commercio con l’Estero è un accordo importante che risponde alla grande passione, crescente in tutto il mondo, di imparare l’italiano, grande lingua di cultura di un Paese vivace anche economicamente». Con queste parole l’Ambasciatore Bruno Bottai, Presidente della Società Dante Alighieri, ha aperto il 18 maggio 2005 nella Galleria del Primaticcio di Palazzo Firenze la presentazione alla stampa dell’accordo tra ICE e “Dante Alighieri”, firmato il 17 maggio in Quirinale alla presenza del Presidente della Repubblica Carlo Azeglio Ciampi durante la cerimonia di consegna dei diplomi ai Benemeriti della Cultura.
L’intesa costituisce la prima tappa di un’alleanza inedita tra cultura ed impresa che intende rappresentare una nuova forma di concepire il sistema paese nella globalità dei molteplici aspetti della produttività e della creatività. Tra i progetti operativi dell’accordo in imminente fase di attuazione sono da segnalare la formazione linguistica di dirigenti quadri nei Paesi dell’area balcanica, la selezione di interventi seminariali di formazione in Bosnia Erzegovina, la realizzazione di un corso specialistico di italiano a distanza e la formazione linguistica di funzionari ICE in Cina.
All’incontro hanno preso parte il Presidente dell’ICE, Beniamino Quintieri, il Consigliere per la Stampa e l’Informazione del Presidente della Repubblica, Paolo Peluffo, il Direttore Generale dell’ICE, Ugo Calzoni e numerose personalità del mondo della cultura e dell’impresa.
«La diffusione della lingua italiana – ha spiegato il Presidente Quintieri – è uno strumento determinante per far conoscere all’estero il nostro stile di vita e i nostri prodotti. E’ indispensabile, per raggiungere questo risultato, preparare programmi e progetti a lungo raggio temporale e questa intesa tra ICE e “Dante Alighieri”, due Istituzioni con una presenza capillare in tutto il mondo, è già concretamente in atto e destinata a durare».
«In un processo di internazionalizzazione – ha sottolineato il Direttore Generale Calzoni – la piccola e media impresa ha bisogno di personale adeguato all’estero. Dobbiamo, dunque, investire nella formazione e non potevamo farlo che con la Società Dante Alighieri, eccellente nella preparazione linguistica».
«Ringrazio la Società Dante Alighieri per avermi coinvolto in questa splendida avventura in qualità di suo Vicepresidente – ha affermato il Consigliere Peluffo – proseguendo in questo modo la concreta azione di valorizzazione dell’identità nazionale intrapresa dal Presidente della Repubblica Ciampi. Il Capo dello Stato ha sempre riflettuto sulla funzione della promozione dell’italiano nel mondo, sia come strumento di integrazione sociale per i lavoratori immigrati in Italia, sia come mezzo indispensabile per mantenere vive le comunità italiane all’estero». «La Società Dante Alighieri – ha precisato il dott. Peluffo – ha il pregio di essersi conservata nel tempo nonostante le poche risorse economiche».
«La domanda di cultura italiana è in continuo aumento – ha concluso il Vicepresidente della Società – ed è necessario ora organizzare l’offerta, costituita proprio dalla “Dante Alighieri”».
Con l’occasione è stato presentato, alla presenza delle dott.sse Anna Innamorati e Paola Manfroni, rispettivamente Presidente – Amministratore Delegato e Direttore Creativo dell’agenzia Mc Cann Erickson, il nuovo logo della Società Dante Alighieri. L’agenzia, oltre ad aver curato il nuovo simbolo, ha fornito il supporto informatico per il progetto grafico del nuovo sito Internet e della rivista trimestrale di informazione “Pagine della Dante”, rinnovata nella grafica e nei contenuti.




LINGUA E CULTURA ITALIANA

LA LINGUA ITALIANA NELLA STORIA DEL CINEMA
XI CORSO DI AGGIORNAMENTO PER INSEGNANTI DI LINGUA ITALIANA PER STRANIERI
ROMA, FEBBRAIO 2005

     «La Società Dante Alighieri è lieta di realizzare anche quest’anno il corso di aggiornamento e credo che voi docenti di lingua trarrete il massimo frutto da questa esperienza umana e professionale che vi permetterà di portare in tutto il mondo la lingua e la cultura italiana». Con queste parole l’Ambasciatore Bruno Bottai, Presidente della Società Dante Alighieri, ha inaugurato il 14 febbraio 2005 in Palazzo Firenze l’XI corso di aggiornamento per insegnanti d’italiano L2 sul tema “La lingua italiana nella storia del cinema”, conclusosi il 25 febbraio.
     L’iniziativa, rivolta a docenti di lingua e cultura italiana che operano sia presso i Comitati della Società Dante Alighieri che presso altre istituzioni educative, ha seguito una linea di studio e ricerca che negli ultimi anni ha voluto collegare l’approccio teorico e l’applicabilità di alcuni aspetti linguistici e glottodidattici all’analisi dei problemi essenziali della cultura italiana. Il corso, con una durata di 60 ore, ha compreso un’intera sessione di lezioni teoriche tenute da docenti specialisti in linguistica e didattica della lingua italiana, una serie di incontri con registi, sceneggiatori e critici cinematografici, varie attività di laboratorio, l’illustrazione delle novità editoriali nel campo dell’insegnamento dell’italiano come lingua straniera , due visite formative e la proiezione di un film.
     «Le fonti della conoscenza sono i libri e i maestri – ha precisato durante l’inaugurazione il prof. Vincenzo Pensato, Presidente del Comitato di Roma –. Voi siete qui per diventare maestri e dovete essere orgogliosi di insegnare nel mondo la lingua e la cultura italiana, perché l’Italia è la patria dell’arte, della storia e del diritto».
     «L’idea – come ha dichiarato il dott. Alessandro Masi, Segretario Generale della “Dante”, in una recente intervista – è nata pensando al binomio vincente che si è creato dall’unione delle forze creative dello scrittore Vincenzo Cerami e di uno straordinario uomo di cinema come Roberto Benigni. E del resto il cinema italiano, a partire dal neorealismo di De Sica, Visconti, Rossellini e poi lungo il boom degli anni Sessanta, ha svolto una fondamentale funzione di unificazione linguistica pur esaltando anche il localismo del dialetto. Pensiamo ai fenomeni di Totò e Alberto Sordi, nelle rispettive caratterizzazioni partenopee e romane».
     Al termine dei lavori l’Ambasciatore Bruno Bottai e il dott. Alessandro Masi hanno consegnato i diplomi di eccellenza agli insegnanti i quali hanno preso atto, grazie alle testimonianze di Vincenzo Cerami, Rubino Rubini, Giorgio Montefoschi ed altre personalità del settore di livello internazionale, dell’intenso rapporto tra la lingua italiana e la storia del cinema e dell’utilità di questa sinergia nel migliorare ed unificare l’idioma del Sommo Poeta.
     Nel consegnare i diplomi PLIDA, il Presidente Bruno Bottai ha espresso la propria soddisfazione per l’iniziativa promossa dal Comitato di Roma, mentre il prof. Giuseppe Patota, Responsabile Scientifico PLIDA, ha anticipato il tema del prossimo corso di aggiornamento: la lingua italiana e la musica.

 



arte, lingua e cultura italiana

Costituita a Bruxelles la nuova associazione della DANTE ALIGHIERI giovedi 24 settembre 2009.

Esattamente 4 anni dopo la nascita della ASSODILIT. presenti alla approvazione dello statuto della nuova associazione: Gianni Copetti, segretario generale della assodilit, Dionigio Vergallo, e Claudio Gigante membri della presidenza. Il segretario generale ha portato i saluti del presidenza e ha auspicato una stretta e fattiva collaborazione tra le due associazioni. Il sito della assodilit sarà, come nel passato aperto a tutti i comunicati e iniziative della DANTE ALIGHIERI DI BRUXELLES. 

****************************************************

Sotto l’Alto Patronato del Presidente della Repubblica Italiana
e con il Patrocinio della Presidenza del Consiglio dei Ministri
e del Presidente della Regione Trentino Alto Adige

“STORIA, ARTE E LINGUE INTORNO ALLE ALPI.
MULTILINGUISMO COME BASE DELL’IDENTITÀ EUROPEA”.
AL VIA A BOLZANO IL 79° CONGRESSO INTERNAZIONALE
DELLA SOCIETÀ DANTE ALIGHIERI

Bolzano - Merano, 25 - 27 settembre 2009

I lavori del Congresso - che vedranno la partecipazione di oltre 200 delegati provenienti dall’Italia e dall’estero - saranno aperti ufficialmente dal dott. Gianni Letta, Sottosegretario di Stato alla Presidenza del Consiglio dei Ministri e Vicepresidente della Società Dante Alighieri

         Sarà inaugurato venerdì 25 settembre prossimo alle ore 9.30 presso l’Aula Magna della Libera Università di Bolzano, il 79° Congresso Internazionale della Società Dante Alighieri, presieduto dal Presidente della “Dante”, Ambasciatore Bruno Bottai e posto sotto l’Alto Patronato del Presidente della Repubblica Italiana con il Patrocinio della Presidenza del Consiglio dei Ministri e del Presidente della Regione Trentino Alto Adige. I lavori saranno aperti ufficialmente dal Sottosegretario di Stato alla Presidenza del Consiglio dei Ministri e Vicepresidente della Società, Gianni Letta.
         Il Congresso, appuntamento biennale che indica le linee della politica culturale e linguistica della Società Dante Alighieri, Istituzione impegnata per la diffusione della lingua e della cultura italiane nel mondo, sarà incentrato sul tema “Storia, arte e lingue intorno alle Alpi. Multilinguismo come base dell’identità europea”, un argomento di grande attualità che verrà trattato proprio in una Regione - il Trentino Alto Adige - che vive una realtà linguistica complessa per la convivenza della lingua italiana, di quella tedesca e del ladino. Negli ultimi anni la “Dante” si è battuta - particolarmente in sede di Unione Europea - per il pari rispetto e la pari dignità di tutti gli idiomi degli Stati membri della UE, egualmente importanti per la costituzione e il rafforzamento dell’Europa unita. Oggi la Società ribadisce fortemente le proprie convinzioni e lo fa dedicando a questo tema il suo 79° Congresso Internazionale, che vedrà la partecipazione di illustri esperti del settore e di oltre 200 delegati provenienti da tutto il mondo, che daranno vita a Tavole Rotonde, dibattiti e riflessioni sul multilinguismo e sulla necessità di porlo quale base imprescindibile dell’identità europea.
         Numerosi gli spunti che potranno emergere dalle tre giornate del Congresso, la cui organizzazione è stata curata dai due Comitati ospitanti, Bolzano e Merano. La giornata inaugurale - venerdì 25 settembre - sarà incentrata sulla Certificazione con la sessione dedicata a “Multilinguismo in Europa e certificazione di conoscenza dell’italiano”, nella quale saranno presentate le nuove proposte didattiche - editoriali e multimediali - della “Dante” e il nuovo attestato unico di competenza linguistica Dante Alighieri (AUDA) a opera di Giuseppe Patota, Responsabile scientifico del PLIDA, che incontrerà i referenti dell’Università e del Territorio per illustrare le offerte del Progetto Lingua Italiana Dante Alighieri, Certificazione che negli ultimi mesi ha fatto registrare un notevole incremento di iscritti e l’apertura di nuovi Centri Certificatori in Messico, Spagna, Brasile e Repubblica Ceca. Altro appuntamento importante della prima giornata dei lavori sarà la proiezione dei video In viaggio con Dante e In viaggio con i poeti, realizzati dal regista e scrittore Lamberto Lambertini nell’ambito del progetto “Il mondo salvato dalla Poesia”, ideato dalla “Dante” al fine di riproporre - soprattutto per i giovani e per le scuole - una lettura in chiave moderna dei 100 Canti della Divina Commedia e una riscoperta dei maggiori poeti italiani, classici e contemporanei, attraverso una serie di documentari di rilevante impatto didattico e di audiolibri “interpretati” da personaggi del mondo dello spettacolo e del cinema, chiamati dalla “Dante” a leggere testi che hanno rappresentato e rappresentano ancora oggi una pietra miliare della nostra letteratura e che potranno così essere “ascoltati” anche in macchina o in treno. Da Boccaccio a De Amicis, da Salgari a Fogazzaro, la Società Dante Alighieri punta alla costituzione di una vera e propria biblioteca di audiolibri, un progetto finora mai tentato nel nostro Paese ma che all’estero sta già riscuotendo molto successo.
         In questo contesto di profondo rinnovamento, la “Dante” illustrerà altre due rilevanti novità relative al sito Internet e al tesseramento dei soci. Per quanto riguarda il sito, il Consigliere Paolo Peluffo, Vicepresidente della Società, presenterà i cambiamenti grafici e contenutistici del portale - che ha ormai raggiunto i due milioni di accessi mensili -: in particolare, il sito offrirà quotidianamente un dibattito sui temi di attualità con interviste, saggi e confronti, sezioni distinte dedicate specificamente ai contributi multimediali e alla didattica con brevi “video/pillole” di “educazione” linguistica per stranieri. In merito al tesseramento, la “Dante Alighieri” riserverà ai propri soci una serie di agevolazioni - dalla fruibilità di numerose convenzioni in vari settori all’accesso sia ai contenuti dell’area riservata del sito sia a un ricco catalogo multimediale - e nuovi prodotti culturali - dalla rinnovata rivista “Pagine della Dante” (“Almanacco” cartaceo + DVD multimediale) al “Cofanetto Dante”, comprensivo di DVD, CD-Rom didattici, audiolibri, volumi d’arte e materiale di propaganda della “Dante”.
         Nel corso della seconda giornata - sabato 26 - sarà presentata la terza edizione dell’Annuario della Società Dante Alighieri curata da Massimo Arcangeli, Paolo Peluffo e Luca Serianni, dedicata allo stato di salute della lingua e della cultura italiane nel Bacino Mediterraneo - un’area strategica in ambito culturale, economico, politico e linguistico - attraverso schede Paese, sondaggi e saggi critici. Alla Tavola Rotonda - coordinata da Alessandro Masi, Segretario Generale della “Dante” - prenderanno parte Massimo Arcangeli, dell’Università di Cagliari, e Stefano Bartezzaghi, enigmista e saggista. Uno spazio rilevante sarà dato anche alle strategie promozionali del libro italiano all’estero e in particolare al contributo dei premi letterari, con un dibattito a cui parteciperanno, tra gli altri, Maurizio Fallace, Direttore Generale per i Beni Librari, gli Istituti Culturali e il Diritto d’Autore del Ministero per i Beni e le Attività Culturali, Luisa Finocchi, Direttrice della Fondazione Arnoldo e Alberto Mondadori, e lo scrittore Tiziano Scarpa, vincitore del Premio Strega 2009.
         Il Congresso si concluderà domenica 27 con la Tavola Rotonda sul tema “Il multilinguismo in Europa”, con la premiazione del Gruppo giovani della “Dante” di Arpino e con l’intervento di Paolo Verri, Direttore del Comitato “Italia 150”, che presenterà la proficua collaborazione con la Società Dante Alighieri nell’ambito dei festeggiamenti per il 150° anniversario dell’Unità d’Italia, in programma nel 2011, altro appuntamento che vedrà impegnata la “Dante” su diversi fronti nella realizzazione di varie iniziative culturali.
         Il programma completo del Congresso è visibile sul sito www.ladante.it.

 



L'IMPORTANZA DELLE LINGUE

Cari lettori, questo articolo merita veramente un a seria riflessione. Certo che per noi che viviamo fuori dell\'Italia e in Europa in particolare ne siamo ben coscienti.



importanza_delle_lingue.pdf
MINORANZE LINGUISTICHE IN ITALIA



minoranze_linguistiche_in_italia.doc


GLI  AMICI

del

FRIULI VENEZIA GIULIA

LES AMIS

 DU  FRIOUL VENETIE  JULIENNE

Bruxelles -  Europa

Circolo ricreativo  culturale e informativo a cura di  Zuan dal Tei  di  Glemone

http://www.sottocoperta.net/eventi/friuli.htlm  

FOGLIO  D’INFORMAZIONE DEL CIRCOLO « GLI AMICI DEL FRIULI VENEZIA GIULIA »    4

BRUXELLES – EUROPA  - settembre   2009

********************************************************************************************

 

Storia della lingua friulana

Le origini della lingua friulana non sono chiarissime. La matrice preponderante alla base del friulano è quella latina: il grande evento alla base della formazione della cultura e della lingua friulane fu infatti l\'arrivo dei Romani, che nel 181 a.C.dopo aver sconfitto ed assoggettato i Carni fondarono la prima colonia nella pianura friulana ad Aquileia, consentendo alla popolazione sconfitta, di origine montana, la colonizzazione della circostante pianura: da tale mescolanza di Romani e Carni si suppone possa essere derivato un latino volgare con influenze celtiche, alla base della successiva evoluzione della lingua friulana. L\'influenza fonetica e grammaticale del dialetto di tipo celtico parlato dei Carni sul latino aquileiese è però controversa, sia perché tale idioma originario fu trasmesso solo oralmente e oggi non è quasi per nulla noto, sia perché nelle epigrafi antiche ritrovate si riscontrano solo delle modifiche a elementi fonetici e morfo-sintattici del latino comuni anche ad altre parti dell\'impero, cosa che se pur non prova una corrispondenza diretta con l\'idioma parlato oralmente, comunque rende difficile qualsiasi studio filologico del \"proto-friulano\" antecedente al medioevo. Inoltre l\'unica prova diretta di substrato celtico, quella del lessico, dimostra che la componente celtica nel friulano odierno, benché superiore a quella ravvisabile nei dialetti galloitalici ed in altre lingue latine con substrato celtico, sia complessivamente piuttosto ridotta e limitata a toponimi, parole di senso geografico e nomi collegati all\'agricoltura, i monti e i boschi, e comunque comparabile all\'influsso lessivale ricevuto \"per prestito\" da lingue germaniche e slave. Questa controversia ha anche portato alcuni studiosi a ipotizzare che il friulano sia invece conseguenza di migrazioni di popolazioni dell\'Impero, costrette ad abbandonare le regioni orientali come la Pannonia a causa della pressione di genti barbariche: fatto evidentemente non escludibile neppure come evento collaterale, ma che comunque non chiarisce l\'eventuale influsso di un substrato linguistico sul friulano medioevale e moderno. Tuttavia se la prova linguistica diretta manca, a supporto della tesi di una derivazione dell\'etnos friulano dalla romanizzazione del popolo carnico vi sono numerosissimi elementi del folklore, della tradizione e dell\'ambito magico e religioso, sia antichi che moderni, di stampo inconfutabilmente celtico-alpino, elementi diffusi in buona sostanza proprio sullo stesso territorio storicamente accertato come friulanofono. Interessante inoltre anche il fatto che l\'antico confine etnico tra popolazioni venetiche e quelle dei carni romanizzati, imposto dal dominio romano e attestato dalle fonti antiche, fu (a partire dalle prealpi) il corso del fiume Livenza (in latino Liquentia), lo stesso elemento geografico che ancora in epoche recenti delimitava in pianura la zona di confine tra area friulanofona ed area venetofona (avanzata estesamente verso est a scapito del friulano solo a cavallo del 1800 per l\'effetto congiunto di colonizzazioni di aree scarsamente abitate e della venetizzazione delle grandi città); stesso confine inoltre che secondo alcuni segnerebbe ancora oggi, su basi etnologiche più generali, il punto di transizione tra cultura veneta e friulana. Tutto ciò fa supporre che una certa differenziazione tra le parlate a ridosso di questa zona esista da lungo tempo e possa avere una matrice pre-latina, anche se bisogna sottolineare quanto l\'idioma veneto del XIV secolo fosse più arcaico dell\'attuale, condividendo molte caratteristiche con il friulano, idioma più conservativo.

Se le origini antiche della lingua, e il substrato pre-latino sono questione controversa, un largo consenso è stato tuttavia raggiunto sul periodo di formazione del friulano, che si fa risalire attorno all\'anno 1000, in contemporanea con gli altri volgari romanzi. I primi termini in friulano appaiono in atti amministrativi del XIII secolo, ma solo a partire dal Trecento i documenti si fanno più numerosi e, oltre a qualche documento commerciale, appaiono le prime testimonianze letterarie, quali i Frammenti letterari e altri testi, tutti originari di Cividale, divenuta ormai il centro più importante del Friuli. Interessante notare come secondo uno studioso, il Pellegrini, dall\'analisi della ballata Soneto furlan, il verso \'ce fastu\' rimanderebbe all\'espressione citata da Dante  nel De vulgari eloquentia II,11 per caratterizzare la parlata aquileiese (\'Ces fastu?\').

L\'unità ladina

 La teoria dell\'unità ladina si deve al più importante glottologo italiano del XIX secolo, Graziadio Isaia Ascoli, nativo di Gorizia Egli sostenne che un tempo queste parlate andavano da Muggia e forse dalla parte settentrionale dell\'Istria fino alla Svizzera. La continuità fu poi interrotta durante la storia, e rimasero le tre isole attuali: romancio, ladino e friulano, la più vasta. Questa ipotesi fu corretta e precisata successivamente da altri studiosi; in particolare Francescato precisò le differenze con il friulano e il veneto; con quest\'ultimo, la separazione risalirebbe al X secolo, lungo lo storico confine del Livenza. Tra la caratteristiche principali, la caduta delle vocali finali (pâs da pace), che privilegiò come vocale d\'appoggio la \"i\" anziché la \"e\" veneta. C\'è un notevole estensione della dittongazione(cuintri da contra), mentre l\'intacco palatale di \"ca\" e \"ga\" anche all\'interno della parola accumuna il friulano al ladino. Interessante anche la permanenza della -s finale anche come plurale sigmatico. Quest\'ultima era presente nel veneto arcaico, ma successivamente scomparve. Peculiare del friulano è invece la desinenza della prima persona plurale in -ìn (nô o fevelìn, noi parliamo) e la distinzione tra la terza persona singolare e plurale. Le ultime teorie ridimensionano o comunque anticipano la teoria dell\'unità ladina, che corrisponde a una fase linguistica piuttosto antica; l\'evoluzione differente che si riscontra all\'interno di questa famiglia è dovuta anche alla scarsa influenza del tedesco e delle lingue germaniche sul friulano, mentre questa influenza è ancora oggi forte sia per il ladino che per il romancio.

Le varietà del friulano

La bandiera storica del Friuli

Tutte le varianti del friulano sono reciprocamente comprensibili ed intellegibili La suddivisione dialettale incontra certe difficoltà, ma tra le caratteristiche più evidenti che concorrono a rendere sensibile la variazione da un dialetto friulano all\'altro si può citare:

  • 1) vocale finale derivata dal latino -A, particolarmente frequente nelle parole femminili singolari, che può essere -e, -a, -o. Per esempio, \"unghia\" si dice ongule ([ˈoŋgule]) in alcune varietà, ongula ([ˈoŋgula]) in altre e, infine, ongulo ([ˈoŋgulo]) in altri dialetti ancora.
  • 2) realizzazione delle vocali fonologicamente lunghe, che possono essere realizzate foneticamente come lunghe, come brevi o, nel caso delle vocali medie, come dittonghi. Per esempio \"colore\" si dice colôr ([koˈloːɾ]), color ([koˈloɾ]), colour ([koˈlowɾ]), colùar ([koˈluaɾ]) o colùer ([koˈluəɾ]) a seconda delle varietà.

In ogni caso le variazioni sono molto numerose e seguono il tracciato di isoglosse che molto spesso non si sovrappongono affatto. Di conseguenza la suddivisione in 4 gruppi dialettali del friulano, adottata da diversi autori, segue piuttosto criteri geografici, storici e culturali:

  • Il friulano centrale. È caratterizzato dalla terminazione in -e delle parole femminili e dal fatto che le vocali fonologicamente lunghe si realizzano come tali. È parlato nella fascia collinare e nella parte settentrionale della pianura della provincia di Udine. È il gruppo dialettale che, per motivi di prestigio storico e letterario, costituisce la base della varietà standard o .
  • Il friulano concordiese o occidentale. È caratterizzato dalla terminazione in -a delle parole femminili e dal fatto che le vocali fonologicamente lunghe [ˈiː] e [ˈuː] si realizzano come dittonghi, che sono diversi da un dialetto all\'altro. È parlato nelle aree friulanofone del pordenonese e del mandamento di Portogruar. Viene chiamato \"concordiese\" in riferimento alla città di Concordia Sagittaria.
  • Il friulano orientale, detto anche friulano goriziano. È caratterizzato dalla terminazione in -a delle parole femminili e dal fatto che le vocali fonologicamente lunghe si realizzano come vocali brevi.
  • Il friulano carnico, che è un insieme di varietà, molto diversificate tra loro, parlate in Carnia. Nonostante la notevole diversità delle parlate che compongono questo gruppo, si può dire che esso in generale è caratterizzato da un certo conservatorismo fonetico e dalla ricchezza di dittonghi in corrispondenza delle vocali medie lunghe. Alcune varietà particolarmente conservative, come quelle dell\'alto Canale di Gort (comuni di Rigolato e i), mantengono la terminazione in -o delle parole femminili, che è attestata nei documenti friulani medioevali.

Tra gli idiomi fortemente collegati al friulano, ci sono:

  • Il tergestino, parlato a Trieste dalla maggior parte della popolazione fino al 1700, diventò poi la lingua delle famiglie più in vista della città (chiamate lis tredis fameis) per poi estinguersi all\'inizio dell\'Ottocento. La testimonianza più importante sulle caratteristiche del tergestino si trova nell\'opera \"Dialoghi piacevoli in dialetto vernacolo triestino\", raccolta composta da G. Mainati nel 1828
  • Il muglisano, un\'antica parlata di Muggia, affine al tergestino. L\'ultimo parlante, Giuseppe de Jurco, è morto nel 1889.
  • Gli idiomi di Erto e Cimolais, in forte pericolo di estinzione, considerati da alcuni punti di vista parlate di transizione tra il Friulano e il Ladino dolomitico (Ladino Dolomitico), per la massiccia presenza di elementi tipici delle parlate ladine Cadore, tali peraltro da far supporre che l\'area nativa del ladino dolomitico fosse un tempo estesa anche lungo la valle del Piave dal Cadore fino almeno all\'area di Longarone-Erto e come tale contigua per una lunga fascia a quella Friulana.

APPUNTI SULLE “LINGUE MINORI”
Ladin (ladino)

Tipologia linguistica: indoeuropeo, gruppo neolatino. Per ladino si intende, nell’uso corrente, l’insieme delle parlate romanze tradizionalmente parlate nell’area dolomitica, nelle province di Bolzano, Trento e Belluno, tipologicamente distinte dai contigui dialetti veneto-lombardi e, ovviamente, da quelli tedesco-tirolesi. L’originalità delle parlate ladine e il loro inquadramento in una superiore unità \"retoromanza\" sono un’acquisizione relativamente recente: fu il linguista G.I. Ascoli nei suoi Saggi ladini (1873) a individuare caratteri comuni alle parlate romance del cantone svizzero dei Grigioni, al friulano e, appunto, al ladino dolomitico, riconoscendo a quest’ultimo, in base a considerazione di ordine strettamente linguistico, una particolare autonomia nel contesto degli idiomi romanzi. Sia l’antica unità del tipo retoromanzo (che sarebbe stata progressivamente frammentata dall\'immigrazione di genti germaniche e dall’espansione dei dialetti italiani), sia la specificità di queste parlate, furono variamente contestate nel corso dell’annosa \"questione ladina\" che oppose all’Ascoli studiosi come C. Battisti e C. Salvioni. In tempi più recenti, mentre appare sempre più evidente uno stretto legame tra il tipo retoromanzo nel suo insieme e le parlate italiane settentrionali antiche, si tende a riconoscere la specificità dei diversi gruppi retoromanzi in base ai caratteri culturali autonomi dei quali le popolazioni romance, ladine e friulane sono portatrici.

Diffusione in Italia: un confine linguistico netto si può stabilire, per il ladino dolomitico, soltanto in rapporto con l’area germanofona del Tirolo meridionale; verso il Trentino e il Veneto, infatti, i caratteri ladini digradano progressivamente, senza soluzione di continuità, in una tipologia linguistica che prelude al deciso affermarsi dei dialetti italoromanzi. Va inoltre osservato che le popolazioni delle valli ladine hanno sempre vissuto in condizioni di bilinguismo e di plurilinguismo, orientandosi di volta in volta, verso un uso, come lingue di cultura, del tedesco (in Alto Adige) o dell’italiano (in Trentino e nel Cadore). In Alto Adige sono di tipo ladino le parlate di Ortisei, Oltretorrente, Roncadizza e Bulla frazioni di Castelrotto, S. Cristina e Selva in Val Gardena, di S. Martino, Corvara, Badia, La Valle e Marebbe in val Badia; in Trentino, si considera prettamente ladina soltanto la val di Fassa sino a Moena (comuni di Campitello, Canazei, Mazzin, Moena, Pozza di Fassa, Soraga, Vigo di Fassa), mentre la val di Fiemme presenta già caratteri di transizione verso il tipo veneto-lombardo, che si accentuano poi in val di Sole e in val di Non; in provincia di Belluno, dialetti schiettamente ladini (sottovarietà atesina o cadorina) si parlano a Danta di Cadore, San Vito di Cadore, Lozzo di Cadore, Auronzo di Cadore, San Pietro di Cadore, Borca di Cadore, Livinallongo Col di Lana, Vodo di Cadore, Lorenzago di Cadore, Vigo di Cadore, Rocca Pietore, Cortina d’Ampezzo e Pieve di Cadore, il cui capoluogo è però venetizzato. E’ di tipo ladino-veneto la zona dell’Agordo e del Comelico.

Considerazioni generali: la particolare disposizione territoriale dell’area interessata, suddivisa in solchi vallivi spesso privi di comunicazione tra loro, ha accentuato la frammentazione dialettale del tipo ladino; anche il tradizionale utilizzo di lingue di cultura diverse, come il tedesco e l’italiano, non è stato privo di conseguenze nell’evoluzione del lessico e della struttura delle diverse parlate. La divisione amministrativa del territorio, verificatasi solo dopo l’annessione del Trentino, dell’Alto Adige e dell’Ampezzano all’Italia, ha avuto come si vedrà ulteriori conseguenze sulla definizione di una specificità linguistica e culturale ladina. Manca a tutt’oggi in particolare, malgrado i tentativi effettuati in tal senso, una koinè sopradialettale che, come il rumantsch grischun per l’area retoromancia svizzera (dove il romancio è lingua nazionale e co-ufficiale a tutti gli effetti), possa costituire un elemento di coesione e favorire l’ulteriore ampliamento delle funzioni del ladino in ambiti come quello educativo e quello burocratico-amministrativo.

Consistenza numerica: la popolazione complessiva delle valli ladine dell’Alto Adige era nel 1991 di 18.412 abitanti, il 90 % dei quali aveva dichiarato la propria appartenenza al gruppo linguistico ladino; la popolazione complessiva della val di Fassa era nel 1981 di 8246 persone, presso le quali non si hanno statistiche concernenti l’utilizzo della parlata locale; non si hanno statistiche precise neppure riguardo alla popolazione di lingua ladina nella provincia di Belluno; si può ragionevolmente calcolare in circa 30-35.000 unità il numero delle persone di madrelingua ladina nell’intero territorio interessato.

Status: in base alle normative di legge, il ladino è riconosciuto come lingua minoritaria dallo Stato Italiano. Gli accordi italo-austriaci del 1948 e le successive applicazioni, sancendo il frazionamento amministrativo dell’area ladina, hanno provocato nel tempo un’assurda discriminazione nei confronti dei Ladini delle province di Trento e di Belluno: mentre cresceva infatti il processo di autonomia dell’Alto Adige, attraverso il quale i Ladini bolzanesi ottenevano forme significative di tutela, analoghe a quelle godute dal gruppo germanofono, i Ladini collegati alle province \"italiane\", e in particolare quelli del Veneto, non si videro riconosciuta alcuna prerogativa di minoranza etnico-linguistica, salvo quelle riconosciute loro dalle normative regionali. Ciò spiega tra l’altro i ripetuti tentativi dei comuni della val di Fassa e del Cadore di essere riuniti alla provincia di Bolzano, e la maggiore vitalità politica dei Ladini \"italiani\", ancora alla ricerca, malgrado le successive concessioni (anni Settanta) di una maggiore tutela. Le condizioni di tutela previste nel quadro dell’attuazione dello statuto di autonomia della Provincia di Bolzano restano comunque più favorevoli, per i Ladini dell’Alto Adige, delle possibilità che si aprono per gli altri gruppi con l’approvazione della legge 482.

Utilizzo pubblico: mentre in Alto Adige l’uso del ladino ha, nelle aree interessate, caratteri di co-ufficialità accanto al tedesco e all’italiano, fino ad oggi presso i gruppi ladini del Trentino e del Cadore non esistono, a livello ufficiale pratiche attuative di bilinguismo. Ovunque, il ladino trova utilizzo nella toponomastica locale.

Educazione: in provincia di Bolzano l’utilizzo delle diverse varietà ladine nella pratica didattica è regolato fin dal 1948 dalle leggi applicative dello statuto di autonomia, perfezionate negli anni Settanta con la creazione di un’Intendenza scolastica per le località ladine: questo ordinamento prevede l’insegnamento paritetico dell’italiano e del tedesco con il ladino come lingua strumentale. Il provincia di Trento, e soprattutto in quella di Belluno, la didattica del ladino è stata finora lasciata all’iniziativa di gruppi e istituzioni private, in mancanza di una normativa specifica in materia. Va ricordata inoltre l’attività di ricerca a livello universitario (presso l’ateneo di Trento e in diverse università austriache), concretizzatosi in particolare con un ampio progetto di Atlante Linguistico Ladino promosso dall’Università di Salisburgo.

Media: malgrado l’affermazione tutto sommato recente di una \"identità\" linguistica e culturale ladina, la cultura delle valli dolomitiche si è rivelata in grado di esprimere, soprattutto nell’ultimo cinquantennio, una forte vitalità. Esistono numerose associazioni impegnate nella valorizzazione della lingua locale, per lo più integrate nella Union Generèla di Ladins dla Dolomites, mentre un punto di riferimento per le attività scientifiche e didattiche è costituito dall’Istitut Cultural Ladin di Vigo di Fassa. Questo fervore di attività si accompagna alla realizzazione di numerose pubblicazioni, a carattere periodico e non, mentre esistono trasmissioni radio in ladino promosse sia dall’ente pubblico che da emittenti private. La rete regionale televisiva della RAI trasmette occasionalmente programmi in ladino.

Furlan (friulano)

Tipologia linguistica: indoeuropeo, gruppo neolatino. Secondo una classificazione corrente, il friulano costituisce il ramo orientale di una superiore \"unità\" retoromanza comprendente anche il ladino dolomitico e il romancio grigionese. Indipendentemente da tale classificazione, sulla quale non tutti gli studiosi concordano, si è soliti quanto meno attribuire alle parlate friulane, a partire dai Saggi Ladini di G.I. Ascoli (1873), una speciale collocazione nel contesto italoromanzo: essa si basa sulle peculiarità morfologiche e lessicali del friulano, che riflettono vicende storiche originali legate all’autonomia goduta fino al 1420 dalla \"Patria Friulana\" sotto l’amministrazione politico-ecclesiastica dei patriarchi di Aquileia. La successiva annessione alla Repubblica di Venezia, e in parte minore all’Austria (1530), impedì un ulteriore sviluppo della specificità culturale friulana, anche se non annullò l’impronta linguistica originale.

Diffusione in Italia: si parla friulano nella maggior parte del Friuli storico, territorio che insieme alla provincia di Trieste costituisce dal 1964 la Regione Autonoma del Friuli-Venezia Giulia. Il Friuli corrisponde grosso modo alle attuali province di Udine, Pordenone e Gorizia; in gran parte del goriziano, però, il friulano convive con l’uso dello sloveno, che ha conosciuto una notevole crescita soprattutto nel corso dell’ultimo secolo; sempre in provincia di Gorizia, il dialetto romanzo di Grado (con l’appendice di Marano Laguna in provincia di Udine) e il \"bisiacco\" (parlato nei comuni di Staranzano, Ronchi dei Legionari, San Canzian d’Isonzo, Fogliano Redipuglia e Sagrado), sono di tipo veneto. Dialetti di tipo veneto \"coloniale\", praticati come varianti di prestigio, sono o erano diffusi nei centri urbani della regione: anche a Trieste, oggi completamente venetizzata e slavizzata, si parlò fino al sec. XIX un antico dialetto friulano. In alcune isole linguistiche della Carnia si parlano inoltre dialetti tedeschi e sloveni arcaici, spesso accanto alle varietà friulane contermini. Di tipo friulano è, invece la parlata di alcuni comuni dell’antico mandamento di Portogruaro in provincia di Venezia, e in particolare di San Michele al Tagliamento. Si considerano dunque friulani i dialetti parlati in tutta la provincia di Pordenone (che nella fascia di confine col Veneto assumono però un colorito nettamente venetizzante, ad esempio a Erto e Casso, in passato ritenute di parlata ladino-dolomitica), mentre, per quanto riguarda la provincia di Udine, l’ambito territoriale nel quale si praticano tradizionalmente varietà friulane è stato circoscritto dall’amministrazione ai seguenti comuni: Aiello del Friuli, Amaro, Ampezzo, Aquileia, Arta Terme, Artegna, Attimis, Bagnaria Arsa, Basiliano, Bertiolo, Bicinicco, Bordano, Buia, Buttrio, Camino al Tagliamento, Campoformido, Campolongo al Torre, Carlino, Cassacco, Castions di Strada, Cavazzo Carnico, Cercivento, Cervignano, Chiopris Viscone, Chiusaforte, Cividale, Codroipo, Colloredo di Montealbano, Comeglians, Corno di Rosazzo, Coseano, Dignano, Dogna, Enemonzo, Faedis, Fagagna, Fiumicello, Flaibano, Forgaria, Forni Avoltri, Forni di Sotto, Forni di Sopra, Gemona del Friuli, Gonars, Latisana, Lauco, Lestizza, Lignano Sabbiadoro, Ligosullo, Magnano in Riviera, Maiano, Manzano, Martignacco, Mereto di Tomba, Moggio Udinese, Moimacco, Montenars, Mortegliano, Moruzzo, Muzzana del Turgnano, Nimis, Osoppo, Ovaro, Pagnacco, Palazzolo dello Stella, Palmanova, Paluzza, Pasian di Sotto, Paularo, Pavia di Udine, Pocenia, Pontebba, Porpetto, Povoletto, Pozzuolo del Friuli, Pradamano, Prato Carnico, Precenicco, Premariacco, Preone, Prepotto, Ragogna, Ravascletto, Raveo, Reana del Rojale, Remanzacco, Resiutta, Rigolato, Rive d’Arcano, Rivignano, Ronchis, Ruda, San Daniele del Friuli, San Giorgio di Nogaro, San Giovanni al Natisone, Santa Maria la Longa, San Vito al Torre, San Vito di Fagagna, Sauris, Sedegliano, Socchieve, Sutrio, Talmassons, Tapogliano, Tarcento, Tarvisio, Tavagnacco, Teor, Terzo d’Aquileia, Tolmezzo, Torreano, Torviscosa, Trasaghis, Treppo Carnico, Treppo Grande, Tricesimo, Trivignano Udinese, Udine, Varmo, Venzone, Verzegnis, Villa Santina, Villa Vicentina, Visco e Zuglio.

Considerazioni generali: il friulano dispone storicamente di una koinè letteraria basata sulla sottovarietà centrale (udinese), che ha acquisito col tempo anche funzioni di lingua veicolare in un’area più vasta di quella originaria. Su questo \"friulano comune\" si appuntano in particolare i progetti di normalizzazione e formalizzazione di una lingua friulana sopradialettale, che dispone da alcuni anni di uno standard ortografico riconosciuto per legge dall’Amministrazione Provinciale di Udine. Sui problemi di normalizzazione e standardizzazione del friulano è in corso attualmente un serrato dibattito che coinvolge le istituzioni culturali, politiche e accademiche della regione.

Consistenza numerica: secondo stime approssimative, e in mancanza di statistiche più precise, il friulano è parlato da un numero di persone oscillante tra le 500 e le 700.000 unità.

Status: in base alle normative di legge, il friulano è riconosciuto come lingua minoritaria dallo Stato Italiano. Le leggi istitutive della Regione Autonoma del Friuli-Venezia Giulia e successivi provvedimenti a carattere regionale - in particolare la LR 15/1996 -, hanno progressivamente allargato le prospettive di una valorizzazione del friulano ai diversi livelli della pratica didattica e della prassi amministrativa, senza sfociare peraltro, in assenza fino ad oggi di un inquadramento nazionale della problematica, in forme di bilinguismo e di co-ufficialità con l’italiano.

Utilizzo pubblico: si limita essenzialmente, per ora, alla toponomastica e alla traduzione di atti ufficiali dei singoli comuni e delle province; ciò avviene però senza sistematicità, anche a causa del riproporsi dei problemi legati alle esigenze di salvaguardia delle sottovarietà dialettali locali rispetto all’affermarsi della koinè. L’uso di quest’ultima viene promosso in particolare dalle amministrazioni pubbliche e dalla Chiesa cattolica, molto attiva sul fronte della tutela dell’identità linguistica regionale: sotto questo aspetto, va ricordato che il friulano è l’unica varietà regionale o minoritaria italiana a disporre di una traduzione integrale della Bibbia.

Educazione: l’utilizzo didattico del friulano non è stato ancora organizzato a livello istituzionale, ma, soprattutto a partire dagli anni Settanta, le iniziative a carattere privato, su iniziativa di gruppi di richiedenti, si sono moltiplicate in tutta la regione. Il friulano - prevalentemente nella varietà di koinè - dispone di buoni strumenti didattici, e la formazione di insegnanti specializzati è portata avanti da istituzioni culturali di vario livello, dalla Società Filologica Friulana all’associazione Scuele Furlane. Di particolare rilievo è il ruolo svolto dall’Università degli Studi di Udine, presso la quale sono attivi l’Osservatorio Regionale della Lingua e della Cultura Friulane, un centro di ricerca e documentazione sulla lingua regionale e il Centro Internazionale di Studi sul Plurilinguismo, particolarmente attento alle problematiche legate allo studio e alla valorizzazione della realtà linguistica regionale.

Media: la letteratura in friulano, le cui prime attestazioni risalgono al sec. XIV, ha conosciuto un particolare sviluppo nell’ultimo secolo, con la comparsa di poeti e prosatori di notevole livello artistico; questa fase è coincisa con una crescita della produzione pubblicistica in friulano, che può contare su diverse testate a periodicità mensile, semestrale e annuale, nelle quali trovano spazio soprattutto temi di carattere culturale, linguistico e storico. Il friulano viene utilizzato in diverse trasmissioni radiofoniche, per lo più a carattere privato, e più occasionalmente in trasmissioni televisive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Slovensko (sloveno)

Tipologia linguistica: indoeuropeo, gruppo slavo meridionale. Lo sloveno, nella sua varietà letteraria, è lingua ufficiale della Repubblica di Slovenia. Piccole minoranze di lingua slovena vivono in Austria (Carinzia e Stiria) e in Ungheria.

Diffusione in Italia: lo sloveno è parlato nella frangia orientale della regione autonoma Friuli Venezia Giulia, al confine con la Slovenia. Occorre tuttavia tenere distinte, per motivi di ordine linguistico, storico e sociopolitico le comunità di lingua slovena della provincia di Udine da quelle stanziate nelle province di Gorizia e di Trieste. Le prime parlano varietà dialettali arcaiche, rimaste a lungo isolate rispetto alla madrepatria per la lunga appartenenza del loro territorio (la \"Slavia Veneta\") alla Repubblica di Venezia prima, al Regno Lombardo-Veneto e all’Italia nel 1866 poi; gli Sloveni della zona di Trieste e di Gorizia, passate all’Italia nel 1918 dopo aver fatto parte dei territori direttamente dipendenti dalla corona d’Austria, furono invece costantemente integrati nel contesto culturale e politico sloveno: inoltre, se la presenza di Slavi nelle due città e nei territori circostanti è fatto antico, essa fu costantemente rafforzata da flussi migratori protrattisi fino a tempi recenti. Ciò spiega tra l’altro come gli Sloveni di Trieste e Gorizia parlino la lingua standard o dialetti poco differenziati da essa. Le comunità di lingua slovena in provincia di Udine sono le seguenti: in Val Canale, nel comune di Malborghetto, le frazioni Valbruna, Bagni di Lusnizza, Santa Caterina, Ugovizza; nel comune di Pontebba, la frazione La Glesie San Leopoldo; nel Comune di Tarvisio le frazioni Camporosso, Cave del Predil, Fusine di Valbruna; in val Resia, il comune di Resia, nelle valli del Natisone i comuni di Lusevera, Taipana, Montenars, Tarcento, Nimis, Attimis, Faedis, Torneano, Pulfero, Savogna, Grimacco, Drenchia, S. Pietro al Natisone, San Leonardo, Stregna e Prepotto. In provincia di Gorizia, lo sloveno è parlato a Gorizia, Dolegna del Collio, Doberdò del Lago, Cormons, nelle frazioni di Monfalcone, a Ronchi dei Legionari, Sagrado, San Floriano del Collio, Savogna d’Isonzo. In provincia di Trieste, a Trieste, San Dorligo della Valle, Duino Aurisina, Sgonico, Monrupino, Muggia.

Considerazioni generali: in linea di massima le comunità di lingua slovena sono inserite in contesti di plurilinguismo, in convivenza con gruppi di lingua friulana o di dialetto veneto-giuliano: un caso limite è quello della zona di Tarvisio, ove, nello stesso comune, vi sono frazioni di lingua slovena, friulana e tedesca, le cui parlate vengono praticate, naturalmente, accanto alla lingu



09/09/2009 

 

Cultura 

\"IMPARO LA LINGUA ITALIANA\": A MESSINA IL PROGETTO EUROPEO PER L\'INSEGNAMENTO DELL’ITALIANO AGLI STUDENTI STRANIERI 

MESSINA\\ aise\\ - Si chiama \"Imparo la lingua italiana\" il progetto europeo la cui presentazione è in programma l’11 settembre al Parco Letterario Salvatore Quasimodo di Roccalumera, comune in provincia di Messina.
Dopo l’intervento iniziale del project manager Carlo Mastroeni sono previsti gli interventi di Joe Farrel, direttore del dipartimento di italianistica presso l’Università di Glaglow (UK), e di Sergio Mastroeni, presidente del Consorzio Intercomunale \"La Terra Impareggiabile di Salvatore Quasimodo\".
Partner dell’evento, oltre ovviamente al Club Amici di Salvatore Quasimodo, la San Giorgio editrice Spa, l’Associazione Culturale \"Coltiviamo la Pace\", l’\"Association Amities Crillonnaises\" (FR), l’\"University of Strathclyde\" (UK) e l’Euro-Lingua Kozpont di Debrecen (HU).
Come affermato dal project manager del progetto, Carlo Mastroeni, \"Imparo la Lingua Italiana\" nasce dalla convinzione che nonostante gli sforzi fatti dai Paesi membri dell’Ue, risultano essere trascurati o non ancora adeguatamente conosciuti da un numero significativo di adulti i benefici potenziali derivanti dalla conoscenza e dall’uso di un’altra lingua in aggiunta a quella madre. Il progetto, aggiunge lo stesso Mastroeni, si propone di insegnare, attraverso una nuova metodologia la lingua italiana a studenti stranieri tra i 18 e i 60 anni, che vogliono conoscere, apprendere e imparare un’altra lingua oltre a quella madre.
Punto di forza del progetto è l’alta professionalità e preparazione dello staff che può contare su personale altamente specializzato, in grado di fornire a tutti gli studenti, sin dai primi giorni di frequenza, un apprendimento veloce e approfondito della lingua italiana, gestendo e realizzando la formazione degli stessi attraverso delle linee guida che saranno definite subito dopo aver testato capacità e conoscenze dei singoli studenti al fine di inserirli ad un livello di apprendimento consono alla propria preparazione di base.
Il progetto si avvarrà della collaborazione di alcuni Istituti Italiani di Cultura siti in varie capitali, primo fra tutti l’Istituto Italiano di Cultura di Vienna, che con il suo direttore, Dante Marianacci, è stato tra i primi ispiratori della proposta progettuale. (aise) 



STORIA E ORIGINI DELLA LINGUA FRIULANA

Storia della lingua friulana

Le origini della lingua friulana non sono chiarissime. La matrice preponderante alla base del friulano è quella latina: il grande evento alla base della formazione della cultura e della lingua friulane fu infatti l\'arrivo dei Romani, che nel 181 a.C.dopo aver sconfitto ed assoggettato i Carni fondarono la prima colonia nella pianura friulana ad Aquileia, consentendo alla popolazione sconfitta, di origine montana, la colonizzazione della circostante pianura: da tale mescolanza di Romani e Carni si suppone possa essere derivato un latino volgare con influenze celtiche, alla base della successiva evoluzione della lingua friulana. L\'influenza fonetica e grammaticale del dialetto di tipo celtico parlato dei Carni sul latino aquileiese è però controversa, sia perché tale idioma originario fu trasmesso solo oralmente e oggi non è quasi per nulla noto, sia perché nelle epigrafi antiche ritrovate si riscontrano solo delle modifiche a elementi fonetici e morfo-sintattici del latino comuni anche ad altre parti dell\'impero, cosa che se pur non prova una corrispondenza diretta con l\'idioma parlato oralmente, comunque rende difficile qualsiasi studio filologico del \"proto-friulano\" antecedente al medioevo. Inoltre l\'unica prova diretta di substrato celtico, quella del lessico, dimostra che la componente celtica nel friulano odierno, benché superiore a quella ravvisabile nei dialetti galloitalici ed in altre lingue latine con substrato celtico, sia complessivamente piuttosto ridotta e limitata a toponimi, parole di senso geografico e nomi collegati all\'agricoltura, i monti e i boschi, e comunque comparabile all\'influsso lessivale ricevuto \"per prestito\" da lingue germaniche e slave. Questa controversia ha anche portato alcuni studiosi a ipotizzare che il friulano sia invece conseguenza di migrazioni di popolazioni dell\'Impero, costrette ad abbandonare le regioni orientali come la Pannonia a causa della pressione di genti barbariche: fatto evidentemente non escludibile neppure come evento collaterale, ma che comunque non chiarisce l\'eventuale influsso di un substrato linguistico sul friulano medioevale e moderno. Tuttavia se la prova linguistica diretta manca, a supporto della tesi di una derivazione dell\'etnos friulano dalla romanizzazione del popolo carnico vi sono numerosissimi elementi del folklore, della tradizione e dell\'ambito magico e religioso, sia antichi che moderni, di stampo inconfutabilmente celtico-alpino, elementi diffusi in buona sostanza proprio sullo stesso territorio storicamente accertato come friulanofono. Interessante inoltre anche il fatto che l\'antico confine etnico tra popolazioni venetiche e quelle dei carni romanizzati, imposto dal dominio romano e attestato dalle fonti antiche, fu (a partire dalle prealpi) il corso del fiume Livenza (in latino Liquentia), lo stesso elemento geografico che ancora in epoche recenti delimitava in pianura la zona di confine tra area friulanofona ed area venetofona (avanzata estesamente verso est a scapito del friulano solo a cavallo del 1800 per l\'effetto congiunto di colonizzazioni di aree scarsamente abitate e della venetizzazione delle grandi città); stesso confine inoltre che secondo alcuni segnerebbe ancora oggi, su basi etnologiche più generali, il punto di transizione tra cultura veneta e friulana. Tutto ciò fa supporre che una certa differenziazione tra le parlate a ridosso di questa zona esista da lungo tempo e possa avere una matrice pre-latina, anche se bisogna sottolineare quanto l\'idioma veneto del XIV secolo fosse più arcaico dell\'attuale, condividendo molte caratteristiche con il friulano, idioma più conservativo.

Se le origini antiche della lingua, e il substrato pre-latino sono questione controversa, un largo consenso è stato tuttavia raggiunto sul periodo di formazione del friulano, che si fa risalire attorno all\'anno 1000, in contemporanea con gli altri volgari romanzi. I primi termini in friulano appaiono in atti amministrativi del XIII secolo, ma solo a partire dal Trecento i documenti si fanno più numerosi e, oltre a qualche documento commerciale, appaiono le prime testimonianze letterarie, quali i Frammenti letterari e altri testi, tutti originari di Cividale, divenuta ormai il centro più importante del Friuli. Interessante notare come secondo uno studioso, il Pellegrini, dall\'analisi della ballata Soneto furlan, il verso \'ce fastu\' rimanderebbe all\'espressione citata da Dante  nel De vulgari eloquentia II,11 per caratterizzare la parlata aquileiese (\'Ces fastu?\').

L\'unità ladina

La teoria dell\'unità ladina si deve al più importante glottologo italiano del XIX secolo, Graziadio Isaia Ascoli, nativo di Gorizia Egli sostenne che un tempo queste parlate andavano da Muggia e forse dalla parte settentrionale dell\'Istria fino alla Svizzera. La continuità fu poi interrotta durante la storia, e rimasero le tre isole attuali: romancio, ladino e friulano, la più vasta. Questa ipotesi fu corretta e precisata successivamente da altri studiosi; in particolare Francescato precisò le differenze con il friulano e il veneto; con quest\'ultimo, la separazione risalirebbe al X secolo, lungo lo storico confine del Livenza. Tra la caratteristiche principali, la caduta delle vocali finali (pâs da pace), che privilegiò come vocale d\'appoggio la \"i\" anziché la \"e\" veneta. C\'è un notevole estensione della dittongazione(cuintri da contra), mentre l\'intacco palatale di \"ca\" e \"ga\" anche all\'interno della parola accumuna il friulano al ladino. Interessante anche la permanenza della -s finale anche come plurale sigmatico. Quest\'ultima era presente nel veneto arcaico, ma successivamente scomparve. Peculiare del friulano è invece la desinenza della prima persona plurale in -ìn (nô o fevelìn, noi parliamo) e la distinzione tra la terza persona singolare e plurale. Le ultime teorie ridimensionano o comunque anticipano la teoria dell\'unità ladina, che corrisponde a una fase linguistica piuttosto antica; l\'evoluzione differente che si riscontra all\'interno di questa famiglia è dovuta anche alla scarsa influenza del tedesco e delle lingue germaniche sul friulano, mentre questa influenza è ancora oggi forte sia per il ladino che per il romancio.

Le varietà del friulano

La bandiera storica del Friuli

Tutte le varianti del friulano sono reciprocamente comprensibili ed intellegibili La suddivisione dialettale incontra certe difficoltà, ma tra le caratteristiche più evidenti che concorrono a rendere sensibile la variazione da un dialetto friulano all\'altro si può citare:

  • 1) vocale finale derivata dal latino -A, particolarmente frequente nelle parole femminili singolari, che può essere -e, -a, -o. Per esempio, \"unghia\" si dice ongule ([ˈoŋgule]) in alcune varietà, ongula ([ˈoŋgula]) in altre e, infine, ongulo ([ˈoŋgulo]) in altri dialetti ancora.
  • 2) realizzazione delle vocali fonologicamente lunghe, che possono essere realizzate foneticamente come lunghe, come brevi o, nel caso delle vocali medie, come dittonghi. Per esempio \"colore\" si dice colôr ([koˈloːɾ]), color ([koˈloɾ]), colour ([koˈlowɾ]), colùar ([koˈluaɾ]) o colùer ([koˈluəɾ]) a seconda delle varietà.

In ogni caso le variazioni sono molto numerose e seguono il tracciato di isoglosse che molto spesso non si sovrappongono affatto. Di conseguenza la suddivisione in 4 gruppi dialettali del friulano, adottata da diversi autori, segue piuttosto criteri geografici, storici e culturali:

  • Il friulano centrale. È caratterizzato dalla terminazione in -e delle parole femminili e dal fatto che le vocali fonologicamente lunghe si realizzano come tali. È parlato nella fascia collinare e nella parte settentrionale della pianura della provincia di Udine. È il gruppo dialettale che, per motivi di prestigio storico e letterario, costituisce la base della varietà standard o .
  • Il friulano concordiese o occidentale. È caratterizzato dalla terminazione in -a delle parole femminili e dal fatto che le vocali fonologicamente lunghe [ˈiː] e [ˈuː] si realizzano come dittonghi, che sono diversi da un dialetto all\'altro. È parlato nelle aree friulanofone del pordenonese e del mandamento di Portogruar. Viene chiamato \"concordiese\" in riferimento alla città di Concordia Sagittaria.
  • Il friulano orientale, detto anche friulano goriziano. È caratterizzato dalla terminazione in -a delle parole femminili e dal fatto che le vocali fonologicamente lunghe si realizzano come vocali brevi.
  • Il friulano carnico, che è un insieme di varietà, molto diversificate tra loro, parlate in Carnia. Nonostante la notevole diversità delle parlate che compongono questo gruppo, si può dire che esso in generale è caratterizzato da un certo conservatorismo fonetico e dalla ricchezza di dittonghi in corrispondenza delle vocali medie lunghe. Alcune varietà particolarmente conservative, come quelle dell\'alto Canale di Gort (comuni di Rigolato e i), mantengono la terminazione in -o delle parole femminili, che è attestata nei documenti friulani medioevali.

Tra gli idiomi fortemente collegati al friulano, ci sono:

  • Il tergestino, parlato a Trieste dalla maggior parte della popolazione fino al 1700, diventò poi la lingua delle famiglie più in vista della città (chiamate lis tredis fameis) per poi estinguersi all\'inizio dell\'Ottocento. La testimonianza più importante sulle caratteristiche del tergestino si trova nell\'opera \"Dialoghi piacevoli in dialetto vernacolo triestino\", raccolta composta da G. Mainati nel 1828
  • Il muglisano, un\'antica parlata di Muggia, affine al tergestino. L\'ultimo parlante, Giuseppe de Jurco, è morto nel 1889.
  • Gli idiomi di Erto e Cimolais, in forte pericolo di estinzione, considerati da alcuni punti di vista parlate di transizione tra il Friulano e il Ladino dolomitico (Ladino Dolomitico), per la massiccia presenza di elementi tipici delle parlate ladine Cadore, tali peraltro da far supporre che l\'area nativa del ladino dolomitico fosse un tempo estesa anche lungo la valle del Piave dal Cadore fino almeno all\'area di Longarone-Erto e come tale contigua per una lunga fascia a quella Friulana.

 

 

 

 



IL PIACERE DEL TESTO



il_piacere_del_testo.doc
parlate locali, dialetti e LINGUA FRIULANA

A «IO DONNA»/come potrebbe essere la Padania libera dal “giogo” dell\'ITALIANO

Parlare “furlan” è un fiume di sprechi

Friuli, si spendono milioni di euro per tradurre Brecht o realizzare il T9 per sms in “marilenghe”

I gelsi come sculture ad Arcano Superiore (foto Elio Ciol)

Per l’italiano bastano le “news”, per le lingue minoritarie è d’obbligo parlare di “nachrichten”, “novice” e “gnovis” in “lenghe furlane”. Il sito della Regione Friuli Venezia Giulia è una palestra di multiculturalismo, che in italiano, tedesco, sloveno e “marilenghe” - la madrelingua friulana - stordisce la mente con dosi massicce di apertura globale e rinculo locale. Un esempio per tutti. Ma in quest’estate di polemiche identitarie tanta abbondanza diventa un modello soprattutto per chi vuole erodere la distinzione tra lingue e parlate, e, come il ministro Luca Zaia, ribadisce che il veneto va insegnato nelle scuole, o, come il collega Calderoli, chiede test di dialetto per gli insegnanti. Dove passa il confine tra tutela e ridicolo? Come dobbiamo immaginarci una Padania libera dal “giogo” dell’italiano?

Io donna è andata in Friuli, dove da dieci anni la parlata locale è riconosciuta dalla legge 482 che tutela le “minoranze linguistiche storiche”, ma dove negli ultimi tempi l’orgoglio delle radici ha virato verso un’escalation localista a suon di finanziamenti: tipo la traduzione di Mari Courage e i siei fîs di Bertolt Brecht, i 35mila euro per il software T9 per sms in friulano, o la proposta del presidente del Consiglio regionale Eduard Ballaman (leghista che non conosce il friulano) di sottotitolare il kolossal da dodici milioni di euro che Renzo Martinelli sta per realizzare sul beato Marco d’Aviano. Per compiere la trasformazione da lingua degli affetti a idioma da grande schermo, valorizzato e accudito da 4.102.000 euro di contributi (dato 2009) ci sono voluti gli sforzi congiunti di destra e di sinistra: la legge regionale del 1996 è targata Lega, ma è il centrosinistra a firmare il provvedimento nazionale del ’99 (governo D’Alema) e quello regionale con cui nel 2007 si impone un bilinguismo che la Corte Costituzionale ha bocciato pochi mesi fa. Al di là dei rovesci giuridici, si punta sparati alla promozione del friulano attraverso una serie di organi come l’Arlef, Agjenzie regjonâl pe lenghe furlane, l’Università di Udine, e la Filologica friulana.

Un arsenale da blitzkrieg linguistica, che stenta però ad affermarsi sul campo: non è un caso che nelle vie friulanofone di Spilimbergo, in provincia di Pordenone, chiedendo dello sportello per traduzioni in “marilenghe” si ricevano solo risposte stupefatte: «Qui parliamo tutti italiano, di traduttori non abbiamo mai avuto bisogno». La tutela aumenta ma, secondo la provincia di Udine, «le ultime statistiche denunciano un calo preoccupante di locutori, soprattutto tra i giovani». E i paradossi si moltiplicano. La versione linguisticamente corretta del friulano - la cosiddetta koiné - è opera recente di un catalano, Xavier Lamuela; i corsi di friulano per dipendenti pubblici sono affollati di napoletani, calabresi o siciliani che difendono posti di lavoro a “rischio marilenghe”; tra gli oltre trentamila bambini che da settembre prenderanno lezione di friulano - scelto a Udine dal 64 per cento delle famiglie - non sono pochi i figli di marocchini, romeni, albanesi. «La conoscenza del friulano aiuta l’integrazione» garantisce Alessandra Burelli, responsabile del master “Insegnare in lingua friulana”.

Luci sulla spiaggia di Lignano (foto Elio Ciol)

Ma i bambini qui parlano davvero furlan? Marisa Comelli insegnante elementare di Faedis, piccolo centro dell’udinese, risponde «non più del 30 per cento». Eppure tra i puristi è vietato parlare di conservazione: «Il friulano è una lingua del futuro» ci riprende Alessandra Montico, titolare di un corso universitario per giornalisti e operatori culturali. Intanto a Colloredo, vicino a Faedis, i maestri chiedono ai genitori di portare i fogli per le fotocopie perché non hanno i soldi per comperarli... Per capire come si sia lanciata nella contemporaneità una lingua rianimata dalle leggi, bisogna passare all’informatica dove link diventa leam (legame), back up copie di sigurecje, clicca qui fracait chi, e via traducendo con sprezzo del ridicolo perché in furlan esiste pure un correttore word, una versione del browser Mozilla, e addirittura vichipedie. Ma il forziere della koiné friulana resta il Grant dizionari bilengâl talian furlan, scaricabile dal web, pardon: dalla rêt, un’opera costata dieci anni di lavoro e oltre un milione di euro. «In troppi si sono inventati un mestiere sul friulano » commenta Piero Colussi, consigliere regionale che preferirebbe più inglese e meno koiné e ha presentato un’interpellanza sul Grant dizionari. Il riferimento di Colussi va anche a tutti quegli organi di informazione che si sono scoperti friulanofili pur di attingere ai contributi, per non parlare del fiorire di pubblicazioni, come la Costituzion de Repubbliche taliane, i Rusteghi di Carlo Goldoni improvvisamente diventati Ruspios, o Spietant Godò di Samuel Beckett, che in friulano suona più prosa comica che teatro dell’assurdo.

Torniamo a scuola, perché, dopo i bambini, il friulano prova a conquistare anche i ragazzi. All’ufficio scolastico regionale ci indicano tre istituti di Udine dove «in marilenghe si fa lezione di filosofia, meccanica e matematica». Seguiamo il consiglio, consultiamo il sito del liceo scientifico Niccolò Copernico, clicchiamo sulle dispense di Eneide di Virgjili e il poeme epic e su quelle di Logjiche e intelligjence artificial. È un trionfo: da Virgilio a Blade Runner in friulano si può parlare (e insegnare) di tutto. Poi però sentiamo il preside Andrea Carletti che ci riporta con i piedi per terra: «Facciamo molte lezioni in lingua non italiana, ma quasi tutte in inglese. A quelle di friulano partecipa solo una ventina di ragazzi su 1.300». Torna lo scollamento tra burocrazia e realtà. Come all’istituto Stringher, dove secondo la preside Enrica Mazzuchin «il friulano va bene, ma con 1.700 allievi di 37 etnie diverse le priorità sono altre».

L’argine del Tagliamento (foto Elio Ciol)

Volevamo parlare di lingua locale, Mazzuchin ci presenta una classe di soli cinesi che in puro italiano si sono diplomati con medie tra il 90 e il 100. Perché nelle scuole di Udine l’eccellenza punta a nuovi mercati. Altro che piccola patria. Come all’istituto tecnico Malignani: «Abbiamo qualche ora di meccanica in marilenghe» spiega il preside Arturo Campanella. «Ma più che altro per eliminare i dialettismi dalle lezioni in italiano». Campanella parla in friulano, ma da uomo di scuola è interessato a tutt’altro: «Nella mia graduatoria c’è prima l’italiano, poi l’inglese, poi un’altra lingua straniera, poi un dialetto sconosciuto, poi pure il friulano». Emerge il disagio di chi vuole preparare professionisti che - magari con la Danieli di Buttrio - costruiranno acciaierie ad Abu Dhabi, e si ritrova costretto nel cantuccio di casa: «L’insistenza sul friulano è puro snobismo. Per me resta la parlata per la famiglia e gli amici».

Almeno linguisticamente, il paese reale sembra avere più buon senso del paese legale. Mentre nelle scuole di Udine ci si sfila dalle polemiche su lingua e dialetto, nei palazzi della politica di Trieste c’è chi prepara la controffensiva giuliana all’incontinenza friulana. Perché di dialetti in Regione ce n’è più d’uno e Piero Camber, presidente della commissione cultura del Consiglio regionale, propone una legge che ne elenca ben nove, dal triestino al bisiaco al gradese al maranese, il muggesano, il liventino, l’istriano, il dalmata e il veneto goriziano- pordenonese-udinese. Tutti a reclamare protezione, e a spingere per diventare libri, spettacoli, ore di scuola, nella lunga marcia verso lo status di lingua vera e propria. L’impressione è che di dialetto in dialetto e di lingua in lingua qui si sia aperta una falla che porta dritto a Babele. È davvero il caso di spalancare i boccaporti anche in Veneto, Lombardia, Piemonte e Liguria?

 



LE SCUOLE ITALIANE ALL'ESTERO

Le scuole italiane all\'Estero

L’attuale rete scolastica all’estero è composta da 183 scuole italiane e 111 sezioni italiane presso scuole straniere (bilingui o a carattere internazionale) e presso scuole europee, per un totale di 294* istituzioni. Complessivamente operano nelle scuole italiane e nelle sezioni italiane presso le scuole straniere 430 unità di personale di ruolo (di cui 10 dirigenti scolastici presso gli istituti statali , 410 docenti e 10 non docenti). Presso le nostre Rappresentanza all’estero sono stati assegnati 74 dirigenti scolastici competenti per tutte le istituzioni e iniziative scolastiche dell’area. Complessivamente sono utilizzate 504 unità a carico del bilancio del Ministero degli Affari Esteri. Altri 105 insegnanti italiani di ruolo operano nelle Scuole Europee il cui onere è a carico delle scuole medesime. Delle 294 scuole, la maggior parte si concentra, come gli IIC, in Europa (152), seguono le Americhe (96), il Mediterraneo e Medio Oriente (30), l’Africa Sub-sahariana (14), l’Asia e Oceania (2).
Circa 31.000 alunni frequentano scuole italiane o sezioni italiane presso scuole straniere ed europee, dalle scuole dell’infanzia  alle secondarie di secondo grado.
La presenza di studenti stranieri nelle scuole italiane è molto elevata: se consideriamo l’utenza complessiva delle istituzioni scolastiche (scuole italiane e sezioni italiane presso scuole straniere) la presenza di studenti stranieri (di origine italiana e non) rispetto all’utenza totale è pari a circa l\'80%.
Le finalità prevalenti delle istituzioni scolastiche italiane all’estero sono:
• la promozione e diffusione della lingua e cultura italiana negli ambienti stranieri;
• il mantenimento dell’identità culturale dei figli dei connazionali e dei cittadini di origine italiana, anche di seconda e terza generazione.
La formula bi-culturale e bilingue, sia nelle scuole italiane sia in quelle straniere, rappresenta senza dubbio il futuro degli interventi della nostra politica scolastica. In tale ottica, già a partire dagli anni \'90, sono state avviate iniziative non solo nelle  scuole italiane, ma anche e  soprattutto nelle scuole straniere di vari paesi europei; tali iniziative si sono concentrate nell’Europa centro-orientale e nei Balcani ove, a seguito di accordi culturali conclusi o in via di definizione, si è dato vita a istituzioni bilingui riconosciute sia dalle autorità locali sia da quelle italiane. Ulteriori iniziative sono previste anche in altri Paesi.
La rete scolastica all\'estero è uno strumento di politica culturale di grande efficacia per le caratteristiche di \"permanenza stabile\" dell’istituzione, che si configura spesso come un punto di riferimento nel Paese in cui opera, e per gli effetti di \"formazione permanente\" sull\'utenza, che produce ritorni di lunga durata in tutti i settori (culturale, politico ed economico) e non solo in quello educativo.

Corsi di lingua e cultura italiana per i connazionali all’estero
Al complesso delle istituzioni scolastiche italiane all’estero si deve aggiungere la rete delle direzioni didattiche dei corsi di lingua e cultura italiana rivolti ai nostri connazionali residenti all’estero. Tali corsi fanno capo alla Direzione Generale per gli Italiani all’Estero e per le Politiche Migratorie del Ministero degli Affari Esteri.
La Direzione Generale per la Promozione e la Cooperazione Culturale  gestisce i dirigenti scolastici, il personale docente e non docente impiegato in tali corsi. Il personale docente e non docente di ruolo è di 356 unità.



lettera aperta di Claudio Magris al Ministro Gelmini sulla propsta della Lega per l'insegnamento dei dialetti nelle scuole italiane

BASTA ! MI SON DE TRIESTE



basta_!_mi_son_de_trieste.doc
l'assoDILIT è lieta di presentare alcune opere dell'artista Alessandro CAMPI



campi_(1).pdf
Una delle opere di Alessandro CAMPI



alessandro_campi_un_artista.jpg
Scuole e Istituti per l apprendimento della lingua e cultura italiana





SCUOLE E ISTITUTI PER L’APPRENDIMENTO DELLA LINGUA E CULTURA ITALIANA

Fonte ; www.italica.rai.it

Le scuole italiane all\'estero

 

 

Le scuole italiane all\'estero, secondo la natura giuridica, si distinguono in statali, private legalmente riconosciute, private con presa d\'atto e meramente private.

LEGENDA
STAT = STATALE
LR = LEGALMENTE RICONOSCIUTA
PA = PRESA D\'ATTO
MP = MERAMENTE PRIVATA
STRAN = STRANIERA
INTER = INTERNAZIONALE

 

 

PARIGI
ISTITUTO ITALIANO STATALE COMPRENSIVO \"LEONARDO DA VINCI\"
Scuole:
Infanzia
Primaria
Indirizzo: 3/bis, Avenue de Villars - 75007
Telefono: 00331 - 45513309
Fax: 00331 -45559409
E-mail:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/segreteria@wanadoo.fr
Secondaria I grado
Secondaria II grado: Liceo Scientifico
Indirizzo: 12, Rue Sedillot - 75007
Telefono: 00331 – 45558622/45513309
Fax: 00331 - 45556219/45519409
E-mail:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/segreteria@wanadoo.fr
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.scuolaitalianaparigi.orgsta

 

COLONIA
ISTITUTO ITALIANO PRIVATO \" ITALO SVEVO\" - Paritario
Secondaria II grado: Liceo con indirizzi: Linguistico Tecnico Commerciale IGEA
Indirizzo Gladbacher Wall, 5
50670 Colonia
Telefono: 0049221 -1392985
Fax: 0049221 - 1392986
Email:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/SvevoKoeln@aol.com
Sito Web:
italo-svevo-koeln.de

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \" PAPA GIOVANNI XXIII\"
Secondaria I grado L.R.
Indirizzo: Hauptstrasse 1, D 50259 Pulheim (Stommeln)
Telefono: 00492238- 923130
Fax: 00492238 - 9231333
Email:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@papstjohannesschule.de

 

 

 

ATENE
ISTITUTO ITALIANO STATALE COMPRENSIVO
Scuole:
Infanzia
Primaria
Secondaria I grado
Secondaria II grado: Liceo Scientifico
Indirizzo: Odos Mitsaki, 18 – 11141 Atene
Telefono: 0030210 - 2282720/2280338/2283258
Fax: 0030210 - 2017628
E-mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/scitalat@otonet.gr
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.scuolaitalianatene.edu.gr

SCUOLA ITALIANA PRIVATA “IL MULINO MAGICO”
Infanzia P.A.
Indirizzo: Aghia Paraskevi,Troados,23 Atene
Telefono: 0030210 - 6003148
Fax: 0030210 - 6014928

SCUOLA ITALIANA PRIVATA “ARCOBALENO”
Infanzia P.A.
Indirizzo: Via Odos Karamitsa, 6 - 11255
Telefono: 0030210 - 2010357
Fax: 0030210 – 2010357

 

EGILSSTADIR
SCUOLA PRIVATA ITALIANA DI KARAHNJUKAR
Primaria P.A.
Indirizzo: c/o IMPREGILO Iceland Branch Laugarasi – Karahnjukar
701 Egilsstadir - Islanda
Telefono: 00354 - 4772115
Fax: 00354 - 4772009
E-mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/impregilo@simnet.is

 

BUCAREST
SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"ALDO MORO\"
Primaria L.R.
Secondaria I grado L.R.
Indirizzo: Strada Vasile Lascar, 52 - sector 2
Telefono: 004021 - 2104684
Fax: 004021 - 2104684
Email:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/scuolaaldomoro@yahoo.it

 

MADRID
ISTITUTO STATALE ITALIANO COMPRENSIVO
Scuole:
Infanzia
Primaria
Secondaria I grado
Secondaria II grado Liceo Scientifico e Classico
Indirizzo: Calle Agustin de Bethencourt, 1
Telefono: 003491 - 5330539
Fax. 003491 -5345836
Email: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/segre.ist@scuolaitalianamadrid.org - http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/liceoitaliano@scuolaitalianamadrid.org
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.scuolaitalianamadrid.org



BARCELLONA
\"ISTITUTO COMPRENSIVO STATALE ITALIANO\"
Scuole:
Infanzia
Primaria
Indirizzo: Calle Setanti 10,12 -
Telefono: 0034 - 932030701/- 932030006
Fax: 0034 - 932052452
Email: simontessori.com
Secondaria I grado
Secondaria II grado: Liceo Scientifico \"E.Amaldi\"
Indirizzo: Pasaje Mendez Vigo, 8
Telefono: 0034 - 934874665
Fax: 0034 - 932722092
Email: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/preside@liceoamaldi.com
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceoamaldi.com



 

BASILEA
SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"SANDRO PERTINI\"
Primaria L.R.
Indirizzo: Vogelsangstrasse,12 - 4058
Telefono: 004161 - 6912670
Fax: 004161 - 6930063
E mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/seis@fopras.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.fopras.ch

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"LUCIA BARBARIGO\" - Primaria Paritaria
Indirizzo: Oberwilerstrasse, 82
Telefono: 004161- 2812304
Fax: 004161 - 2812314
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/luciabarbarigo@tiscalinet.ch
Sito Web: culturascuola.gmxhome.de

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"CARLO LEVI\" - Paritaria
Secondaria I grado
Indirizzo: Nauenstrasse 71 - 4052
Telefono: 004161 - 2721903
Fax: 004161 - 2721905
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@liceoeuropeo.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceoeuropeo.ch

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"LICEO LINGUISTICO EUROPEO\" - Paritaria
Secondaria II grado: Liceo Linguistico
Indirizzo: Nauenstrasse 71 - 4052
Telefono: 004161 - 2721903
Fax: 004161 - 2721905
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@liceoeuropeo.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceoeuropeo.ch


BASILEA
SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"SANDRO PERTINI\"
Primaria L.R.
Indirizzo: Vogelsangstrasse,12 - 4058
Telefono: 004161 - 6912670
Fax: 004161 - 6930063
E mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/seis@fopras.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.fopras.ch

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"LUCIA BARBARIGO\" - Primaria Paritaria
Indirizzo: Oberwilerstrasse, 82
Telefono: 004161- 2812304
Fax: 004161 - 2812314
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/luciabarbarigo@tiscalinet.ch
Sito Web: culturascuola.gmxhome.de

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"CARLO LEVI\" - Paritaria
Secondaria I grado
Indirizzo: Nauenstrasse 71 - 4052
Telefono: 004161 - 2721903
Fax: 004161 - 2721905
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@liceoeuropeo.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceoeuropeo.ch

SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"LICEO LINGUISTICO EUROPEO\" - Paritaria
Secondaria II grado: Liceo Linguistico
Indirizzo: Nauenstrasse 71 - 4052
Telefono: 004161 - 2721903
Fax: 004161 - 2721905
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@liceoeuropeo.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceoeuropeo.ch



LOSANNA
ISTITUTO SCOLASTICO ITALIANO PRIVATO \"VILFREDO PARETO\" - Paritario
Secondaria II grado: Liceo Scientifico bilingue ad indirizzo Linguistico
Indirizzo: Rue du Valentin, 5 - 1004
Telefono: 004121 - 6520877
Fax: 004121 - 6521847
E -mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@liceo-pareto.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceo-pareto.ch



LUGANO
ISTITUTO SCOLASTICO ITALIANO PRIVATO \"LICEO ELVETICO INTERNAZIONALE PLURICOMPRENSIVO SALESIANI DON BOSCO\" - Paritario
Secondaria II grado.
Liceo Scientifico con indirizzi: Scientifico, Classico, Moderno, Linguistico, Economico
Indirizzo: Via L. Canonica,15 - 6900
Telefono: 004191 - 9227733
Fax: 004191 - 9100738
E-mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/segreteria@istitutoelvetico.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.istitutoelvetico.ch

COMPLESSO SCOLASTICO ITALIANO PRIVATO \"ISTITUTO LEONARDO DA VINCI\" - Paritario
Scuole:
Primaria
Secondaria I grado
Secondaria II grado: Liceo Scientifico
Indirizzo: Via Nassa,66 - 6900
Telefono: 004191 - 9943871
Fax: 004191 - 9947715
E - mail: segreteria@ldavinci.org
Sito Web: ldavinci.org




SAN GALLO
SCUOLA ITALIANA PRIVATA \"ISTITUTO SUL ROSENBERG\" - Paritaria
Secondaria II grado con indirizzi:
Liceo Scientifico
Istituto Tecnico Commerciale IGEA
Liceo Linguistico
Indirizzo: Hohenweg 60, Ch 9000
Telefono: 004171- 2779218
Fax: 004171 - 2779232
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/sezitaliana@instrosenberg.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.instrosenberg.ch



ZURIGO

SCUOLA ITALIANA STATALE \"CASA D\'ITALIA\"
Primaria
Indirizzo: Erismannstr.6 - CH- 8004
Telefono: 004144 - 2911120
Fax: 004144 - 2911159
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/ist.sco.com@freesurf.ch
Sito Web: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.scuolaitaliana.ch

SCUOLA ITALIANA \"ENRICO FERMI\" - Paritaria
Secondaria I grado
Indirizzo:Erismannstr.6 - CH- 8004
Telefono: 004144 - 2911120
Fax: 004144 - 2911159
E - mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/ist.sco.com@freesurf.ch

ISTITUTO SCOLASTICO ITALIANO PRIVATO \" P. M. VERMIGLI\" - Paritario
Secondaria II grado con indirizzi:
Liceo Linguistico
Liceo Scientifico
Liceo Classico
Indirizzo: Jungholzstrasse -43 - 8050
Telefono: 004144 - 3022050
Fax: 004144 - 3022161
E- mail: http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@liceo-vermigli.com
Sito Web: liceo-vermigli.com

 

ISTANBUL
COMPLESSO SCOLASTICO ITALIANO STATALE \"ISTITUTI MEDI ITALIANI\"
Scuole:
Secondaria I grado
Secondaria II grado: Liceo Scientifico
Indirizzo: Tom Tom Sokak, 11 - 13 Beyoglu
Telefono: 0090212 - 2441301
Fax: 0090212 - 2452548
E-mail:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/liceo-italiano@anet.net.tr
Sito Web:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.liceoitaliano.net

ISTITUTO SCOL. ITALIANO PRIVATO “GALILEO GALILEI\" - Paritario
Scuole:
Infanzia
Primaria
Secondaria II grado Liceo Scientifico
Indirizzo: Via Turnacibasi Sokak, 30 Beyoglu - 34433
Telefono: 0090212 - 2444225
Fax: 0090212 - 2932577
E- mail:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/scict@superonline.com - http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/info@galileilisesi.k12.tr
Sito Web:
http://www.italica.rai.it/lingua/scuole/www.galileilisesi.k12.tr





Comunità e migrazioni

Il senso di appartenenza a una comunità dipende da una mescolanza variabile di interessi materiali e di elementi soggettivi (ma condivisi) propri della sfera della coscienza. Le comunità possono avere un senso di identità forte (esempio massimo: gli Ebrei) o debole (che può essere la premessa della sua dissoluzione); e questo senso di identità è ovviamente variabile nel tempo, non è immutabile, non è dato una volta per tutte, ma dipende da svariati elementi, non tutti prevedibili né controllabili.

Il modo più sbagliato di concepire una comunità consiste nel raffigurarsela come un sistema chiuso: non esistono razze pure e non esistono lingue pure, che cioè siano nate e si siano sviluppate all’interno di uno spazio estraneo a contatti e mescolanze con altre razze, altre lingue, altri spazi e altre reti di relazione. L’idea di una purezza etnica o linguistica ha una sua realtà esclusivamente come mito propagandistico, ampiamente utilizzato dai movimenti che agitano l’idea di una (supposta) purezza delle origini allo scopo di (ri)definire un’identità nuova.

Basta considerare, del resto, l’importanza delle migrazioni storiche e contemporanee (mappa animata - Flash). Il fenomeno migratorio caratterizza gli Indoeuropei (mappa animata - Flash), dai quali traggono origine, nella loro stragrande maggioranza, le popolazioni europee di oggi. In questo corso avremo occasione di parlare delle invasioni germaniche, nel tempo della caduta dell’Impero Romano, e di altri episodi migratori, fra cui le migrazioni dell’epoca contemporanea.

 

 





Comunità e comunità linguistiche

Una comunità linguistica, che si riconosca nella stessa lingua, vive entro uno spazio fisico popolato da persone con le quali i membri che ne fanno parte allacciano la loro rete di relazioni, stabili e occasionali, vivono dunque le loro relazioni familiari ed esercitano rapporti fatti di vincoli abituali come di incontri episodici con il prossimo (quando, per esempio, si fa la coda davanti a uno sportello o si conversa con i compagni di viaggio in uno scompartimento ferroviario). La comunità locale di cui si è partecipi personalmente si inserisce entro una comunità più ampia alla quale si è legati da vincoli di appartenenza: affinità di sentire, prospettive di un futuro condiviso, memorie comuni, solidi interessi politici ed economici, e miti e concezioni immateriali talora non meno solide degli interessi concreti.

La lingua demarca le comunità grandi e piccole: è una grande comunità (o, se si preferisce, una macrocomunità) la comunità linguistica italiana, che entro di sé alberga tante comunità minori (o microcomunità) variamente in contatto fra loro. Al di là della lingua e della comunità linguistica, la persona può sentirsi partecipe di insiemi multilingui (per esempio la Comunità europea) o dell’intera umanità; e l’appartenenza a un territorio circoscritto (o piccola patria) può essere compatibile (o può entrare in conflitto) con l’appartenenza a una patria più grande (per esempio l’Italia); così come la coscienza della patria non confligge di per sé con quella di un’identità europea o con il sentimento di essere cittadini del mondo (cosmopolitismo).

La comunità non è un fatto statico, che si dà una volta per tutte: al contrario, è un processo in continua modificazione. La dinamica ininterrotta di una comunità implica tra l’altro una perdita di memoria storica bilanciata da uno sforzo di recupero selettivo della memoria stessa, concomitante a una ridefinizione, sia inconsapevole sia cosciente, della propria identità. Anche le comunità minori che vi sono incluse vivono un mobile processo di continua ridefinizione reciproca.

Della comunità linguistica interessa mettere in rilievo due aspetti. Il primo è che essa non esiste in astratto, ma entro uno spazio nel quale si sviluppano gli atti di comunicazione linguistica, stabili o occasionali. Il secondo è che non si conoscono né macrocomunità né microcomunità linguisticamente omogenee: una variazione linguistica più o meno sensibile è inerente alla struttura di ogni comunità. Basti pensare, per l’Italia e l’italiano, alla gamma espressiva che si colloca tra gli estremi del dialetto e della lingua, ma anche alla presenza, nella rete comunitaria, di parlanti di altra provenienza geografica, interna o esterna all’Italia, e di altra lingua materna, per i quali l’italiano funge, di norma, da lingua guida.

Le lingue variano, tra l’altro, con il variare dello spazio. Ciò è vero in misura speciale per la comunità linguistica italiana, come rivela con grande evidenza la situazione linguistica tanto ai confini quanto nell’interno del paese.

 

 

 





Fattori di diffusione dell’italiano fuori d’Italia.

Le migrazioni dall’Italia e in Italia su cui ci siamo soffermati finora, così come i viaggi e l’espansione coloniale, provocano l’incontro fisico delle persone e ne mettono in contatto le lingue, mettendo in moto i fattori del dominio politico o economico e del prestigio culturale che determinano l’affermazione di una lingua sull’altra, e fenomeni di mescolanza linguistica.

Non è questa peraltro l’unica via di contatto tra lingue diverse. L’espansione planetaria dell’inglese non avviene per via di contatto fisico, ma si deve anche e soprattutto alla funzionalità comunicativa, alla diffusione immateriale attraverso la trasmissione di spettacoli cinematografici o musicali, al prestigio e alla moda. Anche l’italiano ha una forza espansiva, che non consiste solo nei rapporti diretti entro il bacino del Mediterraneo o nella zona dei confini di terra.

Nel 1987 è stata pubblicata un’indagine, realizzata dall’Enciclopedia Italiana, sulle motivazioni allo studio dell’italiano nel mondo. Dopo aver valutato le risposte a un questionario che il Ministero degli Affari Esteri aveva inviato alle rappresentanze diplomatiche all’estero, l’indagine ha concluso che i motivi fondamentali per cui si studia l’italiano sono tre: \"il suo destino di grande lingua di cultura, il suo destino di lingua che si appoggia a una economia, nonostante tutto, in grande espansione, il suo destino come lingua delle comunità italiane all’estero\" (Baldelli 1987, 25). Lasciando da parte il terzo punto, del quale si è già detto, questa prospettiva lascia intravedere che l’italiano è studiato per motivi professionali ma anche per libera scelta, e da persone relativamente avanti negli anni, oltre che da studenti.

Che l’italiano sia una lingua di cultura, per il suo presente e per il suo passato, è ben noto: dal Trecento al Cinquecento la letteratura e la cultura letteraria e intellettuale italiane sono state largamente esportate all’estero, dalla Francia all’Inghilterra, dalla Spagna al mondo di lingua tedesca e oltre. Un primo motivo del successo dell’italiano era dunque che in italiano erano scritte la Divina Commedia, il Canzoniere, il Decameron, l’Orlando Furioso, la Gerusalemme Liberata, e altre opere, fortunate come il Cortegiano del Castiglione. I testi letterari diffondevano la conoscenza della lingua tra coloro che potevano leggerli nell’originale, o almeno quella della cultura, tra quanti accedevano alle traduzioni. Fuori di un interesse specificamente letterario, l’italiano era lingua largamente nota nel mondo degli artisti: non c’è artista europeo che, nel Rinascimento e oltre, non abbia fatto il suo soggiorno di apprendistato a Venezia o a Roma. Ancora, nel Medioevo e nel Rinascimento le università italiane, e particolarmente quelle di Padova e Bologna, richiamavano studenti transalpini in gran numero, tra i quali filosofi e scienziati come Niccolò Cusano (1401-1464), che studiò a Heidelberg e a Padova, o Nicola Copernico (1473-1543) che frequentò le università di Cracovia e Bologna. E anche oggi l’italiano è lingua largamente nota a chi si occupa di arti figurative. Anche più lunga, poi, è stata l’incidenza dell’italiano nella musica (in molte lingue la terminologia musicale è ricavata di peso dall’italiano); e di qui viene l’immagine tradizionale dell’italiano come lingua musicale. Senza trattenerci su una tematica comprensibilmente molto vasta, ancora oggi è importante, fra le tante e qualche volta deplorevoli forme del turismo, il turismo colto, che sceglie l’Italia come una delle sue mete preferite.

L’italiano come lingua del lavoro, degli affari e dell’economia ha pure un suo ruolo non secondario; e non sempre può essere soppiantato da quella lingua franca che è l’inglese. Industria e commercio sono un potente canale di comunicazione internazionale; e qui ricordiamo, perché è un’attività economicamente notevole che si collega all’aspetto culturale, l’importanza degli stilisti, che fanno della moda uno dei motivi per cui l’Italia è più nota nel mondo.

L’indagine dell’Enciclopedia Italiana, che non si occupa degli immigrati, fenomeno estraneo ai fini dell’indagine stessa, non registra, fra i tanti paesi censiti, l’Albania. Il lavoro preparatorio, pubblicato nel 1987, fu svolto negli anni ‘70, quando il balzo dell’immigrazione in Italia era di là da venire, e il regime albanese era impermeabile al resto del mondo; pochi anni dopo, la televisione avrebbe fatto percepire, come si è accennato, l’estensione della conoscenza, raggiunta certo per vie extrascolastiche, dell’italiano. La circostanza merita di essere ricordata perché lascia intendere come i fatti e le conoscenze dei fatti cambino con rapidità e richiedano un continuo aggiustamento di prospettive, e anche di interventi, anche se le linee di espansione dell’italiano restano abbastanza stabili.

 



© 2005 Assodilit | Design : http://www.webandco.be | XHTML & CSS valid | Admin